Bon, je suis pas une aînée (comme ça c'est dit) mais ce témoignage m'a mise un peu mal à l'aise. En lisant, j'ai eu la bizarre impression que le témoignage nous dit exactement l'inverse que le titre du dernier paragraphe "Être l'aînée ce n'est pas être la mère-bis". Après, ça vient probablement du fait que le témoignage (et pas mal de ceux qui précèdent ce message) concernent des fratries avec une aînée ayant pas mal d'écart avec leurs cadet-tes.
A titre, les aînées de ma famille (grande sœur et cousines) se faisaient sérieusement rappeler à l'ordre quand ielles essayaient d'usurper l'autorité parentale. La réciproque, c'est qu'il n'était pas exigé d'elleux cette exemplarité, ce dévouement aux frères et sœurs plus jeunes, en les laissant être des enfants et des ados avant d'être des "grands".
En revanche, le coup du crash test, c'est vérifié et approuvé (par les cadet-tes
)
A titre, les aînées de ma famille (grande sœur et cousines) se faisaient sérieusement rappeler à l'ordre quand ielles essayaient d'usurper l'autorité parentale. La réciproque, c'est qu'il n'était pas exigé d'elleux cette exemplarité, ce dévouement aux frères et sœurs plus jeunes, en les laissant être des enfants et des ados avant d'être des "grands".
En revanche, le coup du crash test, c'est vérifié et approuvé (par les cadet-tes
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J'ai beau être l'aînée d'une brochette de 6 adelphes (cinq sœurs et un frère) et pourtant je ne me retrouve pas beaucoup dans le témoignage et les commentaires... Il n'y jamais eu de confidences amoureuses d'ado par exemple, vu qu'on était toutes (mon petit frère n'était pas né) assez secrète sur ce point. Je n'ai pas la sensation d'avoir spécialement aidé mes sœurs et mon frères ni de les avoir soutenu ou quoi que ce soit de ce genre 