La fin de Stalker. Ce film n'est pas généreux, il est froid et prétentieux. L'ambiance est très "immergente", je trouve, pour qui accroche aux ambiances, et les personnages plutôt bien fouillés malgré le blabla pseudophilosophique lourd, je trouve bien plus de signification dans ce qui est implicite que dans toutes ces reflexions balancées à l'écran. Enfin, il y en a quand même de l'implicite dans Stalker, et pas qu'un peu !! Ce doit être un régal à décortiquer, mais j'ai de la fiévre alors je ne vais pas perdre mon temps à ça. Il y a de très beaux éléments, de très beaux plans, le thème musical me reste en tête mais il y a quand même quelque chose de froid dans ce film, j'imagine que c'est génial puisque tellement representatif de l'ambiance en Europe de l'Est etc, etc, etc. Enfin, je crois avoir compris quand même pas mal des doublesens, et j'ai remarqué un truc étonnant, pendant le premier plan la caméra execute une trajectoire en forme de croix, c'est dément! Le thème de la foi est assez présent, mais pas tellement marqué par la chrétienté au final, donc c'est surprenant. Et puis, il y a des choses intéressantes du côté de la façon dont le temps s'écoule pendant le film, c'est très bizarre, et je sens que je parle beaucoup trop là, avec mon pavé indigeste, pardon pardon.