@Aesma : merci beaucoup pour ton message !
Je manque de vocabulaire. Je suis allée checker « male gaze » sur Google, et c’est exactement ça !
Je ne savais pas que le film portait le prénom de la comédienne ! Je croyais que c’était le hasard (
). 
Je viens de jeter un œil à la page Wikipedia de La Vie d’Adèle et voici ce que j’ai trouvé, « Jul' Maroh, l'auteur de la bande dessinée dont le film est tiré, dit regretter le choix de nombreuses scènes de sexe lesbien chirurgicales, démonstratives et crues, qu'il juge dénuées de désir amoureux ». Je partage entièrement son point de vue !
Enfin : « En septembre 2013, les deux actrices principales affirment à leur tour que le tournage fut très difficile et parfois violent, au point que Léa Seydoux ne souhaite plus jamais tourner avec le réalisateur et qu'Adèle Exarchopoulos n'en soit pas vraiment sûre d'en avoir l'envie ». Je ne suis pas étonnée (
), je me suis inquiétée pour elles durant tout le film (ce qui explique le fait que je suis incapable de dire si j’ai aimé le long-métrage ou non).
J’espère avoir plus de chance avec le prochain sur ma liste : Blue Jean de Georgia Oakley (homosexualité féminine again).
Je manque de vocabulaire. Je suis allée checker « male gaze » sur Google, et c’est exactement ça !Je ne savais pas que le film portait le prénom de la comédienne ! Je croyais que c’était le hasard (

Je viens de jeter un œil à la page Wikipedia de La Vie d’Adèle et voici ce que j’ai trouvé, « Jul' Maroh, l'auteur de la bande dessinée dont le film est tiré, dit regretter le choix de nombreuses scènes de sexe lesbien chirurgicales, démonstratives et crues, qu'il juge dénuées de désir amoureux ». Je partage entièrement son point de vue !
Enfin : « En septembre 2013, les deux actrices principales affirment à leur tour que le tournage fut très difficile et parfois violent, au point que Léa Seydoux ne souhaite plus jamais tourner avec le réalisateur et qu'Adèle Exarchopoulos n'en soit pas vraiment sûre d'en avoir l'envie ». Je ne suis pas étonnée (
), je me suis inquiétée pour elles durant tout le film (ce qui explique le fait que je suis incapable de dire si j’ai aimé le long-métrage ou non).J’espère avoir plus de chance avec le prochain sur ma liste : Blue Jean de Georgia Oakley (homosexualité féminine again).

) et j'ai beaucoup aimé. Les films d'Anne Fletcher, c'est un peu en dents de scie pour moi, mais celui-là c'est l'un de ses plus réussis! Il est doux, bien rythmé sans être exagéré, je l'ai trouvé très sympa.
), et qui lui fait faire des choses qui sont en désaccord avec ses valeurs. L'homophobie est donc montrée sous toutes ses facettes, dont les plus subtiles et les plus perverses. La photographie est belle, avec un grain particulier qui rappelle l'époque durant laquelle se déroule l'histoire (la fin des années 80). Une joie pour les yeux et pour l'âme (ça se finit sur une note positive !). Il s'agit d'un coup de cœur !
) (1997, réal. : Hayao Miyazaki) sur les conseils de
J'ai adoré les sylvains !
). Pas de manichéisme et des rôles de genre atypiques, des femmes fortes, un jeune homme sensible et pacifiste... C'est visuellement incroyable... C'est plus que validé !
Ton message me fait plaisir !
) documentaire nord-américain en VOSTFR à son sujet : My Letter to the World de Sol(on) Papadopoulos (2016 ou 2017, selon les sources). Les intervenant·e·s sont hyper pertinent·e·s, j'ai découvert des écrits que je ne connaissais pas (et pourtant j'ai lu énoooormément de poèmes et de lettres d'Emily Dickinson), jusqu'à des pans de sa vie. J'ai aimé apprendre que certains de ses poèmes ont été construits sur le modèle d'hymnes protestants. Un musicologue a carrément chanté (
, la BO exceptionnelle
, l'histoire et les personnages ultra cools
. Je me suis beaucoup identifiée à Sophie. Hayao Miyazaki politise ses films d'animation avec une subtilité incroyable ; j'aime sa vision du monde, ses valeurs morales. Sa sensibilité. Ses personnages s'éloignent des clichés vus et revus (sans être hyper transgressifs non plus, ne nous enflammons pas
) : bref, j'ai pris une bouffée d'air pur, j'étais au septième ciel !