Mon viol, et le policier qui a tout aggravé

Je rajouterai, en me faisant l'avocat du diable, que en meme temps, le manque de compréhension et d'empathie, quand on est à des années lumière, en étant : un policier donc plutôt Homme et plutôt Blanc.
Se mettre à la place, imaginer vivre les malheurs quotidiens et constant d'une Femme , ça doit être un peu dur.
C'est sur, quelque part tu as raison mais cet argument en l'occurence n'est pas recevable parce que c'est son métier d'essayer de comprendre les gens et d'avoir de l'empathie. Si on prend l'exemple d'un-e assistant-e social-e, il-elle est peut etre à des années lumières de la situation des personnes en face mais quand même bien obligé de comprendre leur situation pour pouvoir les aider. Ou un psychologue/psychiatre est tenu (dans l'idéal) de se représenter la souffrance où les problèmes de son patient pour pouvoir l'aider. Ça fait partie du boulot. Qu'un homme blanc lambda n'arrive pas à se représenter les problématiques propres aux femmes et manque d'empathie, ça se comprend, qu'un policier dont c'est le travail manque d'empathie, ça se comprend mais ça ne s'excuse pas.
PS: je me doute bien que ce n'est pas ce que tu as voulu dire, c'est juste que ça me paraissait important à souligner.
 
C'est sur, quelque part tu as raison mais cet argument en l'occurence n'est pas recevable parce que c'est son métier d'essayer de comprendre les gens et d'avoir de l'empathie. Si on prend l'exemple d'un-e assistant-e social-e, il-elle est peut etre à des années lumières de la situation des personnes en face mais quand même bien obligé de comprendre leur situation pour pouvoir les aider. Ou un psychologue/psychiatre est tenu (dans l'idéal) de se représenter la souffrance où les problèmes de son patient pour pouvoir l'aider. Ça fait partie du boulot. Qu'un homme blanc lambda n'arrive pas à se représenter les problématiques propres aux femmes et manque d'empathie, ça se comprend, qu'un policier dont c'est le travail manque d'empathie, ça se comprend mais ça ne s'excuse pas.
PS: je me doute bien que ce n'est pas ce que tu as voulu dire, c'est juste que ça me paraissait important à souligner.
Oui, je suis totalement d'accord, et je suis atterrée par leur manque d'empathie.

C'est juste histoire d'imaginer le monde dans lequel "ils" vivent. Et que c'est uniquement à cause de leurs boulots qu'ils doivent se frotter à ces situations criminelles de destruction de l'autre. Car sans ça, ils ne le vivraient probablement pas, ne serait pas touché par ces drames. Et donc ils doivent essayer de se mettre à leurs places (celle des victimes) en se "forçant", car : ben c'est leur boulot...
Alors que d'autres personnes seraient plus sensibilisés à ce problème et de manière constante.
 
Purée mais le témoignage en général est vraiment choquant mais le coup des affiches m'a fait vraiment halluciner! La brigade des moeurs qui fout dans une pièce où elle reçoit les victimes une affiche de maison close, une série où l'exploitation sexuelle des femmes est rendue totalement glamour et sexy :facepalm: On dirait une caricature tellement c'est un manque de respect...

Tu aurais pas dû te fermer pour le flic mais lui dire calmement et clairement que tu lui avais expliqué déjà que tu avais des réactions contradictoires depuis l'événement, et que cela ne voulait rien dire, qu'il avait mal interprété, parce que ta réaction a dû le conforter dans le fait que c'était peut être une amourette qui avait mal tourné, que vous vous étiez juste disputé et que tu voulais le faire payer.
Après il y a des éléments dans le témoignage qui m'ont étonné, notamment le flic qui appelle quelqu'un pour rendre sa culotte, ça n'existe pas ça. on ne récupère jamais les sous vêtements que l'on a laissé pour les prélèvements...
D'abord je t'apporte mon amitié pour ce que tu as vécu. Par contre, fais attention dans la manière dont tu t'adresses aux autres victimes. Dire à quelqu'un qui a été pas mal écrasée par le système "tu n'aurais pas dû réagir comme ça, tu n'as pas fait ce qu'il fallait" c'est vraiment pas une manière de l'aider. C'est trop tard maintenant, ça ne sert à rien de lui expliquer ce qu'il fallait répondre au flic qui l'agressait verbalement, qu'est-ce que ça va lui apporter à part se dire "mince, c'est vrai, je suis trop bête..."? Je pense qu'elle n'a vraiment pas besoin de ça. :)
Et je ne sais pas trop ce que tu essayes de dire par "il y a des éléments de ce témoignage qui m'étonnent, ça, ça n'existe pas". Si tu te relis, tu verras que ça sonne un peu déplacé en réponse à un témoignage de fille qui explique qu'on ne l'a pas crue... On dirait que tu essayes de dire que tu ne crois pas à certains des trucs qu'elle a raconté:) Donc voilà, juste pour dire qu'il faut faire attention à la sensibilité des gens. Peut-être que tu as trouvé la démarche du psy que tu as vue utile mais tout le monde ne vit pas les choses de la même manière et cette MadZ explique qu'elle a trouvé ce genre de comportement insoutenable donc essaye de faire attention à son point de vue. :fleur:

Sinon sur le coup de "ça l'a conforté dans le fait que c'était peut-être une amourette qui a mal tourné" sous-entendu, sa réaction est justifiée. Non, un flic n'est pas un Dieu tout-puissant. Il ne décide pas de ce qui est vrai ou faux en fonction de ses impressions de l'instant. Il prend note de ce que lui dit la victime, il enquête, émet des hypothèses et c'est le procureur qui va décider de poursuivre en justice ou non. Si l'histoire lui parait bidon, c'est en enquêtant qu'il confirmera ou non ses soupçons, pas comme ça parce qu'il a lu un SMS de manière informelle. Donc même s'il a le sentiment que c'est "une amourette qui a mal tourné", ce n'est pas sa place d'aller engueuler une plaignante pour ça. Il peut lui poser des questions pour vérifier mais pas décider que c'est ça après un texto.

Sinon les filles, je vois que certaines d'entre vous prennent très à coeur la défense des attitudes limite des flics ou insistent sur le [HASHTAG]#notallflics[/HASHTAG]. Bien sûr, ils ne sont pas tous comme ça hein. D'ailleurs, la MadZ explique qu'elle a eu des très bons contacts au début de sa démarche donc je pense que cet article n'est pas injuste sur ce point-là.
Cependant, il est évident qu'il y en a beaucoup plus qu'il ne devrait qui agissent de manière déplacée et insensible voire illégale. Insister sur le fait qu'ils ne sont pas tous comme ça pour encourager une victime à aller porter plainte comme l'a fait @dots, je suis d'accord (même si je ne valide pas tout le message mais je comprends la démarche). Par contre, souligner ça pour qu'on "les comprenne" ou excuser leur comportement, non.
Je pense que beaucoup de flics sont sincèrement persuadés d'avoir l'attitude qu'il faut et d'agir pour le mieux même quand ils font peur aux plaignants. Je ne pense pas qu'ils le fassent de manière perverse, par flemme de bosser ou par jeu de pouvoir volontaire. Mais avoir l'impression qu'on fait quelque chose de bien parce que des méthodes de travail inadaptées continuent à être validées dans son environnement de travail n'est pas normal. C'est justement en disant "rooh mais il croyait bien faire, ne lui reprochons pas!" qu'on va conserver des habitudes néfastes.
Je pense aussi que les policiers se permettent des choses parce qu'ils ont une position d'autorité. Ils n'en abusent pas forcément volontairement mais comme certains médecins ou professeurs, leur fonction leur donne une position d'autorité particulière qui fait que beaucoup des "usagers" qu'ils auront en face n'oseront pas leur tenir tête et seront spontanément placés dans une attitude impressionnée, même s'ils ne sont pas violents ou menaçants.
C'est d'ailleurs pour ça que le code pénal prend en compte l'autorité conférée par une fonction pour décider d'une peine, parce que certains métiers ont une "emprise" spéciale. Cela signifie que les gens porteurs de ces fonctions ont une responsabilité de neutralité et retenue encore plus grande que des fonctions "ordinaires".
Alors bien sûr, les flics doivent faire face à des gens violents ce qui fait qu'ils doivent parfois agir de manière énergique pour se protéger. Mais dans une situation où quelqu'un vient en larme porter plainte pour viol, il n'y a pas l'excuse de "je devais être ferme pour ma propre sécurité". C'est humain d'être tenté de se laisser aller quand on se sent en position de supériorité face à quelqu'un qui nous agace ou de juger tout le monde quand on a le pouvoir de décider de choses importantes pour eux. Mais c'est tout aussi humain de contrôler ces tentations, et des tas de gens qui font face dans d'autres contextes, par exemple à des clients infects et capricieux, arrivent très bien à le faire, à répondre aux récriminations avec le sourire. Donc rester neutre face à une plaignante n'est franchement pas hors de portée. Il faut juste être très clair sur la seule attitude acceptable.

Sinon, je voulais aussi mettre en lien un article que j'ai lu hier et que j'ai trouvé très intéressant sur le témoignage des victimes. C'est une ancienne avocate spécialisée dans des cas où les plaignants sont victimes de situations traumatisantes, j'en traduis certains extraits.

"J'ai appris qu'il est extrêmement difficile pour des personnes traumatisées de raconter une histoire avec exactitude, même si c'est ce qu'elles essayent de faire. Il y a plusieurs raisons pour ça. Pour les cas sévères, le stress post-traumatique peut causer des pertes de mémoire ou rendre les vrais détails d'une histoire trop douloureux à raconter. (...) Même pour les cas les moins sévères, les histoires des gens contiennent souvent des erreurs ou des oublis. Les dates peuvent être fausses. Parfois, les gens nommaient le mauvais groupe responsable de leur persécution. Des clients se concentraient sur certains faits et n'en mentionnaient pas d'autres. Tout cela aurait pu facilement être une raison pour douter de leur histoire toute entière, mais lorsque je vérifiais les faits fondamentaux en croisant les preuves - registres médicaux, articles de presse, parfois les témoignages des agresseurs eux-mêmes - ils se révèlaient vrais.
J'ai fini par réaliser que le problème n'était pas que les gens inventaient des histoires mais que les détails qui me paraissaient importants n'étaient pas ceux qui comptaient pour eux. (...)
Avant d'avoir eu cette expérience avec les victimes de traumatisme, j'aurais rejeté la possibilité que quiconque puisse faire ce genre d'erreurs (elle parle de se tromper sur l'identité de l'agresseur ou la date). Mais maintenant, je peux facilement y croire
."
http://www.vox.com/2014/12/5/7341973/trauma-rape-allegation-uva

Cette histoire est révélatrice pour moi que non, un policier n'a pas à être "dur" car une victime est dans un état d'esprit particulier et que la vérité ne peut être découverte que si on reste à l'écoute et neutre. On ne peut pas évaluer le comportement et le discours d'une victime avec les mêmes critères que dans la vie de tous les jours.
 
Je ne sais pas comment ils les recrutent les policiers de la brigade des mœurs, mais ça a l'aire d'être une sacré planque de lourdingues qui n'ont rien à faire là.

J'y ai eu affaire une fois, et leur comportement s'est avéré bien plus traumatisant que l’agression à laquelle j'avais eu affaire.

Visiblement ils ne sont pas que présents en commissariats pour déposer des plaintes, ils traînent aussi en civil pour surprendre des flagrants délits. Il se trouve que dans une même rame de métro j'ai à la fois été victime d'un connard qui profitait de l'heure de pointe pour me palper les fesses (je l'ai rapidement identifié et il s'est calmé quand je l'ai menacé de lui écraser les pieds si je le voyais encore bouger d'un poil), et d'un connard de la brigade des mœurs qui m'a sauté dessus sans que j'ai rien demandé histoire de prendre ma déposition en me posant des questions très crues (est-ce qu'il vous a touché le vagin ?). Je montrais le type qui m'emmerdait, peut être de façon pas assez évidente, mais ce butor de flic n'avait pas l'air de comprendre.
Les questions m'ont profondément dérangée, j'ai pris peur, j'ai crié "ils sont de mèche!", mon copain,bloqué un peu plus loin par la foule, n'a rien compris mais m'a prise par le bras et m'a entraîné dans une autre rame à la descente de station. Le policier nous a poursuivi. Il nous a engueulé en disant qu'on avait grillé sa filature et sa couverture, nous a montré son flingue à la ceinture, pour s'identifier (?), et a menacé de nous casser la gueule. On a fini par se calmer, mais j'ai vraiment été complètement traumatisée par ces méthodes absurdes de cowboy.
 
Tout mon soutient à cette Madmoizelle, ton témoignage me conforte car j'ai vécu la même situation avec un "ami" alors que je m'étais endormie dans un lit avec lui au cours d'une soirée. Le réveil a été plutôt difficile. Je n'ai jamais osé en parlé à qui que ce soit car je me sens coupable (ne pas avoir dit non tout de suite, n'avoir pas réagit), et parce que j'avais peur que cela se sache, d'être jugée, et qu'on ne me croit pas (et notamment que la personne que j'aime l'apprenne et me dénigre). Comme toi je me suis expliquée avec ce garçon par la suite et j'ai moi aussi du le consoler..
C'était un ami depuis longtemps alors c'est très dur de gérer ce genre de choses, de savoir où est la frontière entre ami et "prédateur". Au départ je l'ai gardé en ami, comme si rien ne s'était passé et parce qu'il faisait parti du groupe d'ami, mais à la suite de soirée il a encore eu une attitude déplacée, et depuis peu je me suis décidée à ne plus le fréquenter du tout car je me sens mal, à chaque fois, qu'il ne respecte pas mon "non".

Ton témoignage me redonne la force de croire que ma démarche est légitime, même si je vis toujours avec cette culpabilité en moi et le dégoût de cette expérience. Un grand merci !

Pour en revenir à la gendarmerie / au commissariat, j'ai moi aussi le sentiment que peu de policiers/gendarmes ont la formation adéquate. Quand j'avais 16 ans j'ai subi une agression sexuelle alors que je rentrais à pied chez moi un matin, en coupant par une route peu fréquentée. Quand il m'a touchée j'ai été tellement surprise que je lui ai crié dessus, je lui ai hurlé qu'il était malade et cet homme d'une cinquantaine d'année a pris la fuite brutalement, lucky me.
Sous le choc je n'ai pas pensé relever sa plaque d'immatriculation. J'ai immédiatement couru vers une route plus fréquentée et j'ai appelé ma mère pour qu'elle vienne me chercher en voiture alors que je n'étais qu'à 300m de chez moi.
S'en est suivi un triste concours de circonstance : j'ai tout raconté à ma mère et nous ne savions pas si il fallait porter plainte ou non (aujourd'hui la réponse m'apparaît évidente mais à 16 ans je ne réalisais pas l'importance de le faire). Mon grand père est passé nous rendre visite et il nous a dit que "ça ne servait à rien". Ma mère a écouté son père et moi j'ai écouté ma mère.

Quelques jours plus tard au lycée, je me suis fait volée mon portable dans les vestiaires de sport. J'ai donc été porté plainte sous les conseils du professeur de sport (c'est la qu'on voit la logique absurde qui fait loi: aller porter plainte pour un bien de consommation et pas pour atteinte à son propre corps...). J'ai donc été reçu par un homme qui m'a écouté déposer la plainte pour mon téléphone.

À la fin de l'entretien je me suis dit que c'était trop bête, et que tant qu'a être là, je pourrais parler de l'agression que j'avais subie par cet homme, qui était peut être en train d'agresser d'autres adolescentes....
Réponse du policier : il regarde sa montre (presque 18h) et me fait comprendre qu'il fini son service ou qu'il ferme je ne sais plus exactement avec le temps, mais que ça serait mieux que je revienne un autre jour. Je suis partie avec le sentiment que tout le monde s'en foutait de mon histoire (mon grand père, la police) et que ce que je faisais était inutile.

Je ne suis jamais revenue porter plainte.

Quelques semaines plus tard, ma meilleure amie a subi une agression sexuelle par un homme aux caractéristiques étrangement similaires.


Elle a porté plainte et l'homme, un récidiviste, a fait quelques mois de prison, mais lorsque qu'il est ressorti, ma meilleure amie croyait le voir partout où elle allait.
 
Je te soutiens à fond ! L'an passé, je me suis fait renverser en vélo par une voiture : 2 cotes cassées, 1 entorse, etc. J'ai été à la police parce qu'ils m'ont appelé et m'ont demandé de faire une déposition. Le policier qui m'a reçu a eu une attitude très culpabilisante envers moi. J'étais sur le trottoir c'était de ma faute, il ne comprenait pas ce que je faisais là (alors que c'était eux qui m'avaient appelé) et que je n'avais qu'à prendre ma voiture pour aller au travail (pour faire 1km, bonjour la planète!) et il répondait à son agence immobilier en même temps qu'il prenait ma déposition.

Tout ça pour dire que je suis sortie très en colère de là, parce que face à son autorité, je n'ai rien osé dire. Je préfère pas imaginer si je m'étais retrouver en face de ce même policier pour déposer une plainte similaire à la tienne...
 
Ohlala 1000 câlins ne seraient pas suffisants pour te guérir de ce que tu as vécu :calin: <3<3<3<3<3

Je pense que ce qu'a fait le flic aurait vraiment pu te briser, car dans un moment de vulnérabilité, il a utilisé sa situation de pouvoir contre toi, alors qu'il était celui qui aurait du t'apporter une aide.
En ce qui concerne les SMS, ce n'est pas si rare que ça la réaction que tu as eu, au contraire. Comme on peut le voir dans les chiffres les agressions sont souvent commises par un proche, et c'est une réaction normale quand on est agressé de vouloir apaiser les tensions, donc il n'est pas rare que les victimes discutent avec leur agresseur après un viol pour savoir ce qui s'est passé, pour donner un sens à ces événements, et aussi pour s'excuser (culpabilité intégrée) d'avoir "envoyé les mauvais signaux", et être d'accord sur le fait que "tout va bien". Parfois cette attitude est même initiée par le violeur (il envoie des SMS amicaux le lendemain pour s'assurer que tout se passe comme avant) car c'est un moyen pour lui de se protéger, en faisant comme si rien ne s'était passé. De plus comme tu le soulignes, quand c'est un proche qui nous agresse , on est perdu car on n'est jamais habitué à réagir à ce genre de situation.
Ça me rappelle cette BD, c'est une femme qui raconte que le lendemain où elle a subi un viol, elle a fait le petit déjeuner à son violeur.
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En tout cas mille bisous et plein d'amour :calin:<3
 
Et dire que beaucoup d'autres femmes et jeunes filles ont supporté la même attitude... Franchement,il y a beaucoup à faire dans les affaires de viol. Il y a beaucoup trop de victimes qui se sont senties culpabilisées après avoir été violées pendant leur témoignage.
Quant à ce flic en particulier,que dire?? C'est juste effrayant de penser qu'il a probablement fait les mêmes dégâts sur quelqu'un d'autre.
 
Je ne peux que compatir avec l auteure. C est déjà assez dur de témoigner surtout quand c est contre un proche.
J ai aussi été victime quand j avais 7 ans... Et j ai aussi ressenti ces soupçons de la part des policiers. Avec une copine nous nous étions faites attouchées par un garçon de 16 ans dans notre lotissement. Par peur nous n avions pas dit non (a 7 ans). Mais on a été choquees. Nous avons porté plainte 2 ans plus tard quand nous avons enfin osé le dire à nos parents. Et le policier qui m a interrogée n a pas arrêté de remettre ma parole en question "c est bizarre, ta copine ne nous a pas donné cette version", "elle a dit que c était toi qui t était échappée en premier et toi tu me dis que c est elle" enfin que des trucs comme ça qui m ont fait me sentir hyper coupable et hyper mal a l aise. J avais l impression d être une petite menteuse. Pourtant je n avais que 7 ans au moment des fait et 9 au moment de la plainte. Donc je veux meme pas imaginer l.horreur pour la madmoizelle qui témoigne et va porter plainte à l âge adulte. Parce que si ils sont capables de faire culpabiliser des enfants, je veux meme pas imaginer ce que ça donne sur une jeune femme... Courage en tout cas
 

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