J'ai lu
Le Sopha de Crébillon. Ou plutôt j'ai enfin terminé ce livre. C'est très agréable à lire, très léger, il y a une réelle progression dans le libertinage, c'est intéressant. C'est pour les cours, donc j'ai pas non plus adoré.
J'ai également lu un petit folio intitulé
De la vanité, extrait du Livre III des
Essais, de Montaigne. Là, c'était pour moi. C'est très agréable, fluide, intelligent, et plutôt drôle par certains côtés. Ce n'est vraiment pas long du tout et ça se lit très facilement. Je trouve de toute manière que ce genre de sélection est toujours une bonne introduction à Montaigne, elles soulignent que les
Essais sont une oeuvre dans laquelle on peut picorer pour son propre plaisir, laisser certains passages de côté, aller à ce qui nous intéresse, plutôt que de vouloir tout lire d'un bloc.
Les garçons sauvages de Burroughs. Je ne vais pas me risquer à résumer une telle oeuvre, je ne saurais de toute manière pas par où commencer. C'est une sorte de roman d'anticipation (il se situe en 198

, un roman sur les moeurs, la morale, le sexe et la drogue, je ne saurais absolument pas le définir. C'est une oeuvre riche, multiple, dense, polysémique, fascinante. Un roman sur l'homme, une écriture totalement libre, c'est je sais pas. C'est enrichissant, à tous les niveaux. Bref, voilà quoi !
Je feuillette énormément un livre de Heidi Toelle et Katia Zakharia,
A la découverte de la littérature arabe du VIe siècle à nos jours. C'est un essai paru chez Flammarion (dans la collection aux livres jaunes ?) qui explore toute cette littérature donc, mais d'une façon que j'aime beaucoup. Ce n'est pas un recueil à la Lagarde et Michard et ce n'est pas non plus complétement abstrait et théorique. C'est vraiment très intéressant, c'est écrit par une prof de littérature arabe moderne et une de classique donc ça explore vraiment tout avec la même richesse, c'est développé, précis et assez passionnant. Et ça permet de découvrir une littérature dont je ne mesurais ni la diversité ni la modernité.