PAVÉ CÉSAR, ceux qui ne vont pas lire te saluent ! 
Je suis en ce moment dans la cinquième est dernière saison de Sur écoute (The Wire), et ce bien en retard, puisque cette série s'est finie il y a plus de 10 ans. Elle relate le quotidien rarement marrant et souvent violent des habitants des quartiers pauvres de la ville de Baltimore, et elle a un aspect presque documentaire qui lui avait valu d'être encensée par la critique à l'époque. Elle nous présente toutes les fractures de la société américaine dans cette ville durement sinistrée à la fin de l'ère industrielle, qui est en proie à la misère, à la violence et au trafic de drogues. Le spectateur suit les agissements des dealers et des barons de la drogue et les méthodes plus ou moins légales de la police (criminelle et brigade des stups) pour les coincer. On voit aussi les magouilles des dockers, des journalistes, des politiciens... La grande force de The Wire, c'est qu'elle n'est pas une série policière comme tant d'autres, c'est une fresque sociale, et la ville même de Baltimore en devient le personnage principal. Le manichéisme n'est pas présent, il n'y a pas de personnages purement bons ou méchants même si le curseur varie d'un perso à l'autre, on en vient à juger négativement les flics pour certains de leurs actes et à sympathiser avec les petits lascars qui n'ont pas d'autre perspective que le deal.
La plupart des acteurs sont pratiquement inconnus en dehors des USA (sauf l'illustre Aidan Gillen, que l'on retrouvera dans GoT sous les traits de Petyr "Littlefinger" Baelish) et ils sont tous excellents dans leurs rôles, on sent qu'ils jouent "juste", la plupart étant originaires de Baltimore.

Je suis en ce moment dans la cinquième est dernière saison de Sur écoute (The Wire), et ce bien en retard, puisque cette série s'est finie il y a plus de 10 ans. Elle relate le quotidien rarement marrant et souvent violent des habitants des quartiers pauvres de la ville de Baltimore, et elle a un aspect presque documentaire qui lui avait valu d'être encensée par la critique à l'époque. Elle nous présente toutes les fractures de la société américaine dans cette ville durement sinistrée à la fin de l'ère industrielle, qui est en proie à la misère, à la violence et au trafic de drogues. Le spectateur suit les agissements des dealers et des barons de la drogue et les méthodes plus ou moins légales de la police (criminelle et brigade des stups) pour les coincer. On voit aussi les magouilles des dockers, des journalistes, des politiciens... La grande force de The Wire, c'est qu'elle n'est pas une série policière comme tant d'autres, c'est une fresque sociale, et la ville même de Baltimore en devient le personnage principal. Le manichéisme n'est pas présent, il n'y a pas de personnages purement bons ou méchants même si le curseur varie d'un perso à l'autre, on en vient à juger négativement les flics pour certains de leurs actes et à sympathiser avec les petits lascars qui n'ont pas d'autre perspective que le deal.
La plupart des acteurs sont pratiquement inconnus en dehors des USA (sauf l'illustre Aidan Gillen, que l'on retrouvera dans GoT sous les traits de Petyr "Littlefinger" Baelish) et ils sont tous excellents dans leurs rôles, on sent qu'ils jouent "juste", la plupart étant originaires de Baltimore.
Ce contenu est réservé aux membres inscrit.es. Inscris-toi par ici.




Cette série est tellement bien, elle sait se renouveler et toujours nous surprendre (moins qu'au début quand même) même après 3 saisons. Hâte de continuer 
. C'est tellement nul que ça en en drôle. Entre les réactions WTF des persos (youhou on va se baigner ou aller se rouler un patin près de la cascade !), le jeu d'acteur, les dialogues... Dommage parce que l'idée du scenar (je suis allée me spoiler) était vraiment pas mal. Ça aurait pu faire un bon épisode de Black Mirror, correctement réalisé.