@MissMachine
Je pense qu’on peut laisser libre choix aux associations par exemple. Mais pour tout ce qui est de l’ordre de l’état (enseignement, administration, etc), il est censé y avoir une certaine coherence donc ça me parait logique de décider si oui ou non on adopte l’écriture inclusive.
Après je parle pas ici de l’écriture inclusive compréhensible type « à destination des étudiants et des étudiantes » puisque que c’est correct en français. Je parle de l’écriture inclusive avec des points médians, voire des ajouts de mots.
De décider si on l'adopte ou non dans la communication des services publics, oui, je suis bien d'accord. Mais est-ce que cela doit faire l'objet d'une législation pour autant ? Existe-t-il des législations sur d'autres types d'écritures (l'écriture "texto", par exemple) ? Ou bien est-ce qu'on ne compte pas simplement sur le bon sens des agents de l'Etat pour faire une communication claire et accessible au plus grand nombre ? N'existe-t-il pas déjà des règlements internes aux administrations qui décident de ce qui peut être utilisé ou non ?
Par ailleurs, les éléments de language employés par François Jolivet montrent bien, à mon sens, qu'on est pas juste sur une question de lisibilité, mais aussi sur un combat idéologique.



