Le harcèlement scolaire... et ses conséquences

Sujet dans 'Réactions aux articles' lancé par elween, le 1 mai 2013.

  1. elween

    elween
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  2. Lena.in.Wonderland

    Lena.in.Wonderland
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    A reconstruire.

    Je ne vais pas revenir sur mes années de harcèlement, le schéma est grosso-modo le même que celui de la mademoizelle qui a témoigné, et je crois en avoir déjà parlé sur le précédent témoignage sur le même sujet...

    Mais les conséquences. Bordel, on pourrait croire qu'une fois que ça y est, c'est fini, on devrait être capable de tourner la page. Mais non, on en reprend pour plusieurs années de maux invisibles, impossibles à soigner, qui prendront beaucoup de temps pour s'atténuer. J'ai connu les TCA, l'automutilation, la phobie sociale. Pendant longtemps, je n'ai pas su ce que c'était que d'avoir des amis.
    Pour moi, c'est l'entrée en études supérieures qui a fait bouger les choses. Les années collèges et lycées, toutes excepté la sixième, ont été un cauchemar permanent. J'ai appris à m'accepter, à comprendre que non, ce n'était pas moi le problème. Que si ça n'avait pas été moi, ça aurait été un(e) autre. C'est tombé sur moi. Point.

    Il y a deux ans j'ai croisé par hasard un de mes harceleurs de l'époque. Il ne m'a pas vu mais moi si. Crise d'angoisse. Plus de cinq ans après. Mais j'évolue, je change de perspective. J'avance. On le fait tous et toutes. On finit par rencontrer des personnes qui en valent la peine, des gens qui nous redonnent foi en l'humanité.

    L'hypocrisie et l'aveuglement des adultes me fera toujours rire jaune. Moi aussi à l'époque j'ai eu des rdv avec mes professeurs principaux, avec l'assistante sociale. Grosse blague. Rien n'a changé, à part qu'en plus de tout le reste, j'étais devenue une cafteuse et une pauvre fille incapable de se défendre seule. Internet et les portables n'ont pas arrangé les choses, certes. Mais le harcèlement prend différentes formes.


    Courage <3 Comme le disait une certaine Marylin Monroe, "you're the beautiful one, its society who's ugly"
     
    #2 Lena.in.Wonderland, 1 mai 2013
    Dernière édition: 1 mai 2013
  3. SummerLys

    SummerLys
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    Tout d'abord, merci d'avoir témoigné! je pense que cela libérera d'autres personnes qui ont vécu ce que tu as vécu.

    A titre personnel, j'ai vécu aussi un peu de harcèlement, dans une moindre mesure certes. Le soutien de ma famille m'a permis de m'en sortir, et mon caractère s'est adapté.
    J'ai connu la dévalorisation, mais j'ai eu la chance immense d'être suivi à l'époque par un psychologue, ce qui a limité la casse. J'ai pris ma revanche ultérieurement en devenant une très bonne élève.

    Je suis en revanche surprise de voir que je ne suis pas la seule a avoir été atteinte de troubles du comportement alimentaires liés à cela...

    Cela m'est arrivé de 2000 à 2002, donc idem pour ce qui concerne les réseaux sociaux  et les portables. C'était déjà insupportable sans à l'époque, alors ce doit être terrible aujourd'hui. Il est réellement temps que cesse ce tabou...
     
  4. Berezina

    Berezina
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    Oui enfin Marylin a fini par se suicider, je me méfierais de la prendre comme role-model. J'ai également subit des brimades aux collèges et au lycée parce que j'avais un développement tardif et que la différence c'est mortel pour les adolescents, ils ont ce phénomène malheureusement "naturel" de rejeter tout ce qui ne rentre pas dans leur endogroupe (eux contre "les autres").
    Le prof de sport était même allé jusqu'à convoquer ma mère pour lui demander si j'étais "normale". Ambiance. Je peux dire que j'ai les mêmes problèmes que toi pour la confiance en moi et le rapport aux autres à présent. Cela me pose souvent des problèmes quand je sors avec mon fiancé à des soirées où je ne connais personne et où les gens se connaissent tous très bien et ne cherchent pas vraiment à vous incorporer, je reste dans mon coin, et lorsque personne ne me parle où qu'on me charrie je peux partir et finir en larmes parce que cela me renvoie à un stade régressif du collège. Genre Mean Girls devant mes yeux à nouveau!

     Pour lui et mes amis, c'est impossible à comprendre car leur scolarité a été choyée dans un collège privé où la classe ne faisait qu'un. Je ne dis pas il y a des collèges publics très bien mais son collège est connu comme le pays des bisounours, respect tolérance entraide et tout le tralala. J'en veux à mes parents de m'avoir laissé dans des collèges où ils savaient que je me faisais malmener, même si j'en ai changé une fois après les avoir alerté, ils ont toujours trouvé que j'en faisais trop et que ce n'était pas si grave. Parfois j'en veux même à mon petit ami de ne pas comprendre que pour moi le monde est devenue un ennemi, il généralise en me trouvant globalement "asociale" alors que j'aime beaucoup les gens...qui m’intègrent et qui me laisse les intégrer. Mais je me force à être sociable en toute circonstance, par contre je ne vais certainement pas forcer mes relations à être bonne, courtoise tout au plus. Je me fais l'effet d'un chat sauvage et c'est exténuant. En plus je n'ai pas assez d'argent pour vois un psy haha. Je peux dire qu'internet m'a beaucoup aidé d'une certaine façon, à me faire des amis et à garder un semblant de sanité en attendant que mon corp fleurisse enfin ;)
    En tout cas je suis à l'IUFM maintenant et je peux te dire que nous avons des cours spécialisés de préventions et que l'éducation nationale prend toutes ces choses vraiment au sérieux maintenant dans la formation des CPE, copsy et enseignants. J'ai pu voir des exemples de harcèlement scolaire être pris en charge rapidement et étouffé dans l’œuf pendant mes stages. Je ne dis pas que tout va aller mieux, mais on y travaille, et je pense que la nouvelle génération de professeur/cpe etc ne laissera pas passer ce que nous avons vécu.
     
    R.SkylarWalker a BigUpé ce message
  5. Anthrax

    Anthrax
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    Loutre nécrophile des Enfers

    Le harcèlement j'y ai eu droit, insultes, moqueries, coups et tout le toutim, mais il s'est passé quelque chose un jour qui m'a enfoncée.
    Quand je me plaignais, j'avais droit à la compassion d'un ou deux profs, mais rien ne changeait, personne intervenait et on continuait à me faire chier à longueur de journée. Et un jour la fille populaire de ma section s'est pris un gnon de je sais plus qui et c'est pratiquement devenu une affaire d'état: intervention en classe de l'infirmière scolaire, morale de la part de tous les profs, punition conséquente pour le gars, longs débats sur la violence à l'école et patati et patata.
    J'étais totalement hallucinée du bordel que ça avait causé pour un coup sur la princesse de service alors que tout le monde se foutait bien de mon sort. A ce moment j'ai compris que j'avais plus qu'à fermer ma gueule parce que je valais pas un kopeck.

    J'ai pas bouffé autant de conséquences que la madz qui témoigne, mais j'ai vécu les mêmes genre de conneries jusqu'à mon entrée au lycée et je ne peux que compatir.

    En tout cas courage, je t'envoie plein de licornes arc-en-ciel :free:
     
    Alicia89 a BigUpé ce message
  6. Opalescente

    Opalescente
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    Etat larvaire

    Bon je ne peux pas décemment prétendre avoir été victime de harcèlement scolaire car mon cas n'est rien comparé à celui des témoignages de Madz ici.
    Je n'ai pas été malmenée physiquement, j'étais juste à part...et on me le faisait bien sentir. C'était assez insidieux et cela passait plutôt par des gloussements sur mon passage, des rumeurs qui couraient sur moi (haaaaan Opalescente est lesbienne c'es pour ça qu'elle a pas de copain...), si un mec avait dans l'idée de balancer une boulette c'était pour ma tronche (vous savez il y avait un système de lance-boulette fait avec des effaceurs).

    Franchement je ne l'ai pas bien vécu mais j'ai eu la "chance" de réagir à ces petites agressions par des excès de violence parfois : en quatrième j'ai collé un coup de chaise dans la poire d'un type qui m'avait balancé un énième projectile et une autre un coup de compas à un élève qui mettait de la glue dans mes cheveux. Malgré ces actions vraiment démesurées n'ai pas été punie d'ailleurs, ce qui est vraiment très bizarre et me fait penser que les profs étaient bien au courant de la situation...

    Il y a mon prof d'anglais qui avait convoqué mes parents cela dit, car il trouvait que j'avais une attitude étrange et voulait s'assurer que mes parents ne me martyrisaient pas ... Ils ont eu un sacré choc les pauvres, mais au moins ce Monsieur avait esay de faire quelque chose ;)

    Et au fait d'ailleurs, pourquoi moi? A un âge où on favorise l'appartenance au groupe je n'étais pas vraiment conforme, je ne regardais aucune sitcom, n'écoutait pas de boys band mais plutôt du grunge, je ne m'intéressais pas aux garçons, j'étais très introvertie, je voulais juste qu'on me laisse tranquille et je n'embêtais jamais personne. Des diffrences bien dérisoires mais suffisantes au collège pour te faire embêter.

    J'ai eu également pas mal de chance d'avoir un certain nombre de filles gentilles qui avaient tendance à prendre mon parti (et essayaient même parfois de m'intégrer à des conversations :d)

    Et aujourd'hui? Je m'en suis remise je pense, mais je me méfie encore beaucoup des gens....

    Désolée mon témoignage peut parait bien dérisoire mais je me souviens aussi de nombreuses nuits où je pleurais de honte car j'avais fait semblant de ne pas entendre ce qu'on disait sur moi et que j'angoissais à l'idée de devoir affronter ça le lendemain.
     
  7. mlledanaee

    mlledanaee
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    Guest

    J'ai eu beaucoup de chance personnellement, les filles qui me harcelaient (psychologiquement) sont parties en 2nd (étant arrivée en 4ème dans cette école je n'ai eu "que" 2 années à subir) et au début du lycée je me suis trouvée des amies qui m'ont soutenues.

    Mais il y a toujours des réflexes qui restent. Je ne fais pas confiance aux gens, j'ai peur de certaines paroles, j'arrive toujours en avance pour être sûr que les gens ne partent pas sans moi, je repère où je pourrais passer inaperçu dans une pièce, je baisse les yeux dès qu'un groupe de filles passent à côté de moi...

    Et surtout, j'ai pris énormément de temps à répondre aux remarques. À répliquer.
     
  8. Paula Roïd

    Paula Roïd
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    Rosenrot, oh Rosenrot.

    @elween: <3

    Cet article m'a rappelé des anecdotes que j'étais bien contente d'avoir oublié: la chansonnette spécialement à mon nom (dix ans sont passés et je me souviens encore parfaitement des paroles, tiens), la jupe tirée devant tout le monde, les vannes sur mon look et mon sous-poids, les gages à la con dont j'étais la cible, c'était mon lot en 5e. Et encore, ça c'était rien par rapport à l'école dont je venais, où l'on s'en prenait à moi physiquement. (Et j'étais en CM1 bordel. EN CM1. Les gosses sont des monstres.) Et toujours, la même remarque dédaigneuse des adultes: 'T'as qu'à te défendre.' Ah ouaip merci, trop facile quand c'est toute ta classe qui s'est liguée contre toi.
    Je m'en veux parfois d'avoir été aussi faible, je donnerai beaucoup pour remonter le temps à aller casser purement la gueule à tous ces gros nazes qui m'ont bousillé ma confiance en moi et m'ont collé une timidité maladive dont j'ai encore du mal à me débarrasser.

    Arrivée à la fac, je ne suis pas revenue du nombre d'étudiants avec qui j'ai pu sympathiser de près ou de loin et qui ont lâché tôt ou tard qu'ils avaient été brimés pendant leur scolarité, que ça aille des railleries au racket en passant par les coups. Et jamais personne ne faisait rien.

    Je suis au moins contente qu'on essaie de plus en plus de faire remonter l'information, que NON, ce n'est pas anodin.
     
  9. Tsitsho

    Tsitsho
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    Je me retrouve tellement dans ce témoignage... J'ai eu la chance d'éviter la dépression et les troubles alimentaires. Je lisais beaucoup, ça m'a aidée je crois. Mais même aujourd'hui, la personne de base dans la rue est un potentiel ennemi, je me méfie des gens et j'ai du mal à m'intégrer. Je n'en ai jamais parlé à ma famille.

    Je crois que les gens ne se rendent pas compte de la difficulté.
    Et dans mon cas, vive internet et vive le jeu de rôle. Ca m'aide à rencontrer des gens sans en avoir peur. Compassion et câlin collectif pour toutes dans ce topic. *câlin*
     
  10. Dreambreaker

    Dreambreaker
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    C'est un très beau - et effrayant, touchant, horrifiant - témoignage, j'ai les larmes aux yeux en le lisant. C'est horrible de se dire que des enfants de cet âge peuvent être horribles à ce point, et pourtant, c'est tellement courant, c'est tellement souvent que des gamins se font maltraiter, rejeter, harceler, pas forcément parce qu'il y'a une bonne raison, mais tout simplement parce qu'il faut bien quelqu'un à mettre plus bas que terre, à écraser pour faire remonter sa propre estime de soi. Malheureusement, c'est souvent ce qui "justifie" le harcèlement, et les gamins à cet âge là ne réalisent pas, ou ne veulent pas réaliser, la gravité de ce qu'ils font. Quant aux adultes, ils ne sont guère mieux. J'ai été particulièrement touchée par la mention faite aux dangers d'internet ; j'ai bossé là dessus en début d'année, et même si, avant l'arrivée d'internet, le harcèlement à l'école existait déjà, détruisait déjà des vies, et marquait déjà des personnes pour toujours, aujourd'hui, ça prive les victimes de la possibilité de se reconstruire ailleurs, là où personne ne saura qu'elles ont été moquées. Au contraire, internet est le plus large enclos à moutons qui soit, avec en prime le sentiment de ne rien faire de mal, parce que c'est virtuel. Les mots, les insultes, les moqueries ne sont jamais virtuelles, malheureusement, et parfois, qu'elles soient exprimées à 1000 contre 1, et en grande partie par des personnes totalement inconnues, c'est ce qui fait le plus mal.
    Je n'ai pas eu une scolarité toute rose. J'étais la petite bouboule, très timide, avec des lunettes et des fringues moches. Ma meilleure pote, qui était à l'époque la fille toute maigre qui n'avait pas la moindre forme alors que ses copines avaient déjà de petits seins, était l'autre bouc émissaire de l'école, même si nous nous détestions cordialement. Et ça laisse effectivement des traces. Dans l'estime de soi, l'acceptation que nous avons ou non de notre capacité à plaire, la façon dont nous abordons la vie et les barrières que nous construisons autour de nous, paraissant totalement intouchables, innaccessibles, quand en réalité, la seule chose qui motive, c'est la peur que les cicatrices s'ouvrent de nouveau, car malgré ce que l'on peut dire, elles ne se ferment jamais vraiment. Aujourd'hui, j'ai en moi la rage d'années passées à essuyer les moqueries, les méchancetés, et je serais capable, de la simple force de mes mots, de donner à ces simples filles le regret immortel d'êtres nées un jour, comme elles me l'ont donné à moi. Cependant, je regarde ce qu'elles sont devenues, et je me dis qu'à moi toute seule, je m'en suis mieux sorties qu'elles toutes réunies. Et je suis fière de ça.
    On s'en sortira toujours, les filles. On est de celles qui tombent, qui bouffent le sol, et même si ça fait mal, on se relève, peut-être un peu plus amochées, peut-être un peu plus faibles, c'est vrai. Mais on s'en sortira.
     
  11. Dreambreaker

    Dreambreaker
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    Pardon pour le double post, mais... CALIIIIIN COPINE.
     
  12. chompi

    chompi
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    Soleil de mes nuits, feu de mes reins...

    Petite réaction, car le harcèlement scolaire est un sujet qui me touche tout particulièrement, car je suis assistante d'éducation (pionne si vous préférez), et j'essaye à tout prix d'éviter ce genre de conflit entre les élèves, même si vous vous doutez que ce n'est pas évident quand on en a 500 à surveiller.

    Je suis plusieurs fois intervenue pour en défendre quelques-uns, j'ai plusieurs fois alerté la CPE pour ce genre de problèmes. On les laisse se réfugier à la vie scolaire aussi parfois (c'était le cas il y a un mois pour un élève qui s'est fait cracher dessus en classe). On est aussi intervenu pour des gamines qui, à l'extérieur du collège, postaient des mots d'insulte dans la boîte aux lettres d'une petite.... Et bien d'autres cas encore.

    Le meilleur moyen d'éviter le harcèlement scolaire, à mon sens, c'est de faire de la prévention dès le début de l'année : bien dire aux élèves que les surveillants sont là pour les écouter, qu'ils ne doivent pas hésiter à se confier si on les embête (bon parfois de ce coup là on nous demande de l'aide pour des choses franchement dérisoires mais bon c'est le jeu).

    Je pense vraiment que la vie scolaire désamorce beaucoup de problèmes, les élèves viennent beaucoup se confier, ça fonctionne vraiment bien. Mais voilà, il est certain qu'on ne peut pas non plus tout savoir lorsque les élèves ne viennent pas nous voir, c'est là toute la problématique. En tout cas les Madz si vous avez des enfants victimes de problèmes : encouragez les à se confier aux surveillants, à la vie scolaire. Les profs, dans la majorité des cas n'en ont que faire, une fois sortis de classe plus rien ne les intéresse. C'est le meilleur moyen de lutter contre ça.



    Sinon plus personnellement j'ai moi-même été plus ou moins victime de harcèlement scolaire (je prends d'énormes pincettes avec ce mot, qui au fond ne me convient pas vraiment). Au collège j'étais victime de moqueries, de médisances. Mais j'avais tout de même des amies, ça n'a pas toujours été facile mais c'était largement surmontable. Néanmoins le souvenir le plus frappant que je garde ce sont mes années de seconde et terminale. En seconde c'est bien simple 2 filles s'acharnaient pour moi sans raison, dès que je parlais ça ricanait, il y a déjà eu des insultes échangées en plein cour. Je ne leur avais jamais rien fait, mais c'était complétement pervers : essayer de me faire craquer à tout prix. Idem en terminale : je n'avais aucun véritable ami, j'étais seule dans ma classe, et j'ai aussi été victime de remarques méchantes, sans aucune justification. De la haine gratuite, heureusement que même si je n'étais pas véritablement entourée, les lycéens à cet âge sont un minimum matures pour te défendre, donc ça allait quand même.


    Voilà. C'est un sujet qui me touche particulièrement. Future prof, j'essaierai de voir ce genre de problème et d'y remédier, en attendant, en tant que simple surveillante je fais ce que je peux pour protéger au mieux les élèves victimes de harcèlement. ;)
     
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