@Roppongi Oui c'est vrai dit comme ça, j'avoue que ça peut paraitre étrange

Parce qu'effectivement, j'ai l'impression que c'est plus simple de prendre l'avion que de dire "je pense à toi depuis tout ce temps"

Peut-être parce que je suis sûre que partir vivre ailleurs/découvrir un autre pays sera une aventure cool quoiqu'il se passe avec lui alors que j'ai l'impression que communiquer par écrit peut être tellement casse-gueule, on sait jamais vraiment ce qu'il se passe de l'autre côté ou comment c'est compris!
Aussi j'ai l'impression que si je suis trop directe, je vais avoir l'air un peu obsédée par lui en mode mauvais thriller "je-t'ai-pas-oublié

". Genre je l'ai revu seulement quelques heures, à l'époque on s'était pas fréquentés super longtemps. Il peut avoir peur de moi, non? Je sais pas trop comment exprimer mes sentiments dans ces conditions. J'ai un peu l'impression que c'est bizarre d'un point de vue extérieur.
@Maini @Eventyr J'ai mal expliqué cette histoire de destin!
En fait, à la base c'était plutôt un truc que moi et une de mes meilleures amies on se disait quand on kiffait un mec et que ça ne marchait pas. C'est vrai qu'il y avait peut-être une part de déresponsabilisation (on n'avait pas toujours su prendre les risques nécessaires) mais parfois, on avait tenté quelque chose et ça finissait en queue de poisson. On se disait donc que ça ne servait à rien d'être malheureuse ou d'être obsédée par cette histoire, que seul le temps pourrait confirmer ou non si cette relation avait un avenir ou pas. On disait "si on est faits pour être ensemble, on se retrouvera". C'était donc une façon de tourner la page sans abandonner forcément tout espoir. Du genre, on peut regarder ailleurs, nous concentrer sur autre chose parce que si c'est vraiment LUI, ce n'est pas fini, et sinon c'est que ce n'était pas vraiment lui.
C'est arrivé qu'on se rende compte effectivement que tel ou tel mec n'était pour nous car quelques mois plus tard ben, on n'en avait plus grand-chose à faire. Tandis que certains, on ne les oubliait pas mais encore une fois, on avait l'impression de ne pas forcément pouvoir y faire grand-chose (ex: il a trouvé une copine, on habite pas dans le même pays etc.) donc cette conviction nous aidait à ne pas nous lamenter sur notre sort.
Et si ma copine a déjà eu le cas qui s'est présenté (un mec qu'elle n'oubliait pas depuis le lycée et qui revenait encore et encore dans sa vie quoi qu'elle fasse), moi jamais vraiment (le mec pour lequel j'y croyais vraiment, je me suis rendue compte en le revoyant après avoir rencontré Dan que peut-être que ça aurait fonctionné deux ans avant mais ce n'était plus
lui). Et donc Dan, c'était un peu la concrétisation de ce que je m'étais dit jusque là pour me réconforter : il revenait dans ma vie!
@Maini
En fait c'est moi la voyageuse de nous deux!

Lui, il n'a jamais encore vécu à l'étranger et il n'a pas énormément voyagé jusqu'à présent, alors que moi j'ai vécu dans plusieurs pays et visité pas mal de pays.
Ce que tu décris, je l'ai vécu avec un autre mec sauf que c'était moi qui voyageait et pas lui (j'avais de réels sentiments pour lui mais j'en avais plus pour le voyage : là encore je me disais "si c'est l'homme de ma vie, ça n'empêchera rien car je le retrouverai).
Peut-être que mon expérience te donnera quelques clés de compréhension?
@GangstaMerguez. Merci pour ton point de vue de personne qui sait pas lire entre les lignes

Mais tu percevrais ce message comme ça même si c'est une personne avec qui tu es sortie dans le passé? Il faut vraiment que j'arrête de croire que le contexte compte dans les messages qu'on envoie?
Et oui bon, j'avoue, en relisant c'est ptete pas très explicite...
@Chips_ Je sais pas trop utiliser les emojis

Aussi, j'avais déjà l'impression d'être très explicite en disant "j'espère que tu as prévu de venir en France"

J'ai prévu de lui répondre, même pour juste dire "j'attends ton autre message" car je veux pas qu'il oublie de m'écrire.
@Tuna Oui tu as raison, j'aimerais bien pouvoir prendre les choses en main pour planter l'idée comme tu dis mais je sais pas trop comment balancer le côté "c'est moi qu'il te faut" sans tomber dans le "coucou, je fais peur".