doudouillitsa
Mes élégances, c'est moralement que je les ai.
@Camility Jane Déjà, je tiens à préciser que je n'ai absolument aucune intention négative en écrivant ce message, je vais juste essayer de te montrer une autre perspective.
J'aime ma mère, c'est même la personne que j'aime le plus au monde, c'est une excellente personne et nous avons une très bonne relation. Finissant mes études, j'habite encore chez elle à 24 ans. Ma mère a des périodes prolongées de dépression, pendant lesquelles elle ne fait littéralement rien d'autre que boire, manger, aller aux toilettes et regarder Netflix dans son lit. Du coup, je me retrouve à faire les courses, la cuisine, le ménage, tout en m'inquiétant à côté. Ma mère ne se plaint pas, mais pourtant c'est lourd, parce que les gens qui vont mal, c'est un poids à porter. Je n'en veux pas du tout à ma mère, et elle n'est pas du tout uniquement un poids, mais c'est quand même dur.
J'ai connu ça aussi avec mon ex, qui allait très mal psychologiquement. Je l'aimais, je le soutenais beaucoup, mais quand c'est moi qui ai vécu des choses difficiles, bah il n'a pas été présent pour moi du tout (au contraire, il m'a enfoncée).
Dans ces deux situations, je me suis fait un point d'honneur à ne pas faire sentir à la personne qui allait mal que la situation me pesait. Je sais bien que les gens ne vont pas mal pour le plaisir d'aller mal. Je veux juste te donner un témoignage pour te montrer que les choses ne sont vraiment pas simples. On peut à la fois profondément aimer quelqu'un, vouloir qu'il aille mieux, et souffrir de son statut de soutien perpétuel.
J'aime ma mère, c'est même la personne que j'aime le plus au monde, c'est une excellente personne et nous avons une très bonne relation. Finissant mes études, j'habite encore chez elle à 24 ans. Ma mère a des périodes prolongées de dépression, pendant lesquelles elle ne fait littéralement rien d'autre que boire, manger, aller aux toilettes et regarder Netflix dans son lit. Du coup, je me retrouve à faire les courses, la cuisine, le ménage, tout en m'inquiétant à côté. Ma mère ne se plaint pas, mais pourtant c'est lourd, parce que les gens qui vont mal, c'est un poids à porter. Je n'en veux pas du tout à ma mère, et elle n'est pas du tout uniquement un poids, mais c'est quand même dur.
J'ai connu ça aussi avec mon ex, qui allait très mal psychologiquement. Je l'aimais, je le soutenais beaucoup, mais quand c'est moi qui ai vécu des choses difficiles, bah il n'a pas été présent pour moi du tout (au contraire, il m'a enfoncée).
Dans ces deux situations, je me suis fait un point d'honneur à ne pas faire sentir à la personne qui allait mal que la situation me pesait. Je sais bien que les gens ne vont pas mal pour le plaisir d'aller mal. Je veux juste te donner un témoignage pour te montrer que les choses ne sont vraiment pas simples. On peut à la fois profondément aimer quelqu'un, vouloir qu'il aille mieux, et souffrir de son statut de soutien perpétuel.