@LinC je pense que l'article est suffisamment poussé pour montrer que la critique n'est pas seulement liée à 'tout voir en noir' mais à une inquiétude sur les causes et conséquences que l'émergence de ces mouvements peut avoir et sur quelles hypothèses elles ressortent aussi.
Et rien qu'à lire ton message, ça ne fait que renforcer ma méfiance d'ailleurs :
Le encore veut tout dire. Ceux qui se basent sur des faits scientifiques avérés et ne sont pas zététiciens ne savent en fait pas encore combien leur vision n'est pas la bonne ? Le encore sous-entend que ce qui est de l'ordre de la croyance et de l'ésotérique est un fait scientifique encore pas démontré. Mais au contraire, beaucoup des hypothèses ésotériques ont été contredites par la science, par des démonstrations. Ce n'est pas une question de les comprendre encore ou pas, d'avoir les outils pour les comprendre ou pas. Ici on dit qu'elles sont soit factuellement fausses, soit intuitivement fausses soit peu plausibles. Pas en l'état des connaissances et on peut mieux faire, non, non, pour certaines il a été démontré que c'était faux.
Moi, je me trompe peut-être, mais il y a des dimensions entières de l'éco-féminisme qui me révolte en fait. Certaines dimensions pas du tout, le lien entre environnement, domination du capitalisme et domination basée sur le genre etc. Mais ce n'est pas seulement ça l'éco-féminisme et tel qu'il est souvent vulgarisé, souvent repris et surtout de la manière dont il est instrumentalisé (pour moi ça compte parce que je trouve que ça participe de la diffusion d'une idée dans une société), c'est parfois révoltant pour les femmes.
Et aussi le point "il faut se renseigner sur" un truc qui a priori ne nous intéresse pas trop (alors là, l'éco-féminisme, ça va encore), c'est une impasse : je ne vais pas me faire une biblio de moi-même sur un sujet sur lequel je n'ai pas envie d'en connaître juste pour me faire une opinion, ça reviendrait à lire énormément de livres (je vais pas me taper un bouquin de Casanovas pour discuter ici par exemple).
@Valentina- cette question de pourquoi croire ne soulève aucune méfiance pour ma part. Je comprends le besoin de croire, surtout dans un monde comme le nôtre qui n'a quasiment aucune échappatoire à l'offensant, le déprimant voire l'horreur de l'actualité et du futur qu'on se fabrique. Je comprends parfois aussi que la croyance puisse servir de guide moral, de repère (même si sur le fond je désapprouve souvent la morale en question). Ce que je comprends moins c'est l'étape 1 : croire les hypothèses qui sous-tendent l'existence du mouvement (ex : le lien entre lune et règles par exemple). Et c'est là où je sais qu'on recherche tous des réponses mais j'ai du mal à me figurer comment se satisfaire d'un non-fait.
Et rien qu'à lire ton message, ça ne fait que renforcer ma méfiance d'ailleurs :
Nier l'impact de tout ce que l'on ne comprends pas encore c'est rentrer dans une vision mécanique / scientiste de la vie qui nous vient en droite ligne de Descartes et du modèle de l'animal machine, de la supériorité humaine qui découle de l'exploitation de la nature et finit en capitalisme et réchauffement climatique.
Le encore veut tout dire. Ceux qui se basent sur des faits scientifiques avérés et ne sont pas zététiciens ne savent en fait pas encore combien leur vision n'est pas la bonne ? Le encore sous-entend que ce qui est de l'ordre de la croyance et de l'ésotérique est un fait scientifique encore pas démontré. Mais au contraire, beaucoup des hypothèses ésotériques ont été contredites par la science, par des démonstrations. Ce n'est pas une question de les comprendre encore ou pas, d'avoir les outils pour les comprendre ou pas. Ici on dit qu'elles sont soit factuellement fausses, soit intuitivement fausses soit peu plausibles. Pas en l'état des connaissances et on peut mieux faire, non, non, pour certaines il a été démontré que c'était faux.
Il faut se renseigner sur ce qu'à fait Star Hawk sur l'éco féminisme.
Moi, je me trompe peut-être, mais il y a des dimensions entières de l'éco-féminisme qui me révolte en fait. Certaines dimensions pas du tout, le lien entre environnement, domination du capitalisme et domination basée sur le genre etc. Mais ce n'est pas seulement ça l'éco-féminisme et tel qu'il est souvent vulgarisé, souvent repris et surtout de la manière dont il est instrumentalisé (pour moi ça compte parce que je trouve que ça participe de la diffusion d'une idée dans une société), c'est parfois révoltant pour les femmes.
Et aussi le point "il faut se renseigner sur" un truc qui a priori ne nous intéresse pas trop (alors là, l'éco-féminisme, ça va encore), c'est une impasse : je ne vais pas me faire une biblio de moi-même sur un sujet sur lequel je n'ai pas envie d'en connaître juste pour me faire une opinion, ça reviendrait à lire énormément de livres (je vais pas me taper un bouquin de Casanovas pour discuter ici par exemple).
@Valentina- cette question de pourquoi croire ne soulève aucune méfiance pour ma part. Je comprends le besoin de croire, surtout dans un monde comme le nôtre qui n'a quasiment aucune échappatoire à l'offensant, le déprimant voire l'horreur de l'actualité et du futur qu'on se fabrique. Je comprends parfois aussi que la croyance puisse servir de guide moral, de repère (même si sur le fond je désapprouve souvent la morale en question). Ce que je comprends moins c'est l'étape 1 : croire les hypothèses qui sous-tendent l'existence du mouvement (ex : le lien entre lune et règles par exemple). Et c'est là où je sais qu'on recherche tous des réponses mais j'ai du mal à me figurer comment se satisfaire d'un non-fait.
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