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katnissvsw

Guest
@Zvezda  La partie de ton post où tu dis que le viol est considéré plus grave pour une femme qu'un coma éthylique voir pire me fait penser à une MadZ qui avait posté au tout début que j'étais sur ce site qu'elle préférait être tuée qu'être violée.
Sinon, tu n'as rien répétée par rapport à ce qu'on a dit puisqu'on s'interroger sur la pertinence d'étudier l'hyper alcoolisation seulement chez la femme ou si il valait mieux généraliser en faisant des exceptions pour faire simple.
 
zvezda;4125900 a dit :
Pour la partie que je cite, je trouve que c'est un vrai problème. Bien sûr on peut avoir cette idée-là de soi-même de même qu'on peut dire qu'on "préfère mourir que se faire couper un bras/devenir sourd/être agressé/ou autre" (et c'est un ressenti personnel que je respecte, je ne comprends pas forcément mais je ne le discute pas)... Mais je trouve que bien souvent c'est, encore aujourd'hui, une idée très liée à ce que la société nous dit sur le viol. Que c'est la pire chose qui peut arriver à une femme, que ça la brise, que c'est forcément complètement traumatisant (et que si ça ne te traumatise pas suffisamment c'est que c'était pas un "vrai" viol). Je ne veux pas que ce soit mal interprété donc je précise bien que je ne suis pas en train de dire à qui que ce soit comment il devrait le ressentir ou le vivre :happy:
C'est une question que je me suis posé récemment, c'est difficile de mettre des mots la dessus en fait.

Je fais partie de celles qui préféreraient mourir je crois, je n'ai pas peur ds la vie de tous les jours, mais quand j'y pense ça me fait mal.
Je suis traumatisée à chaque fois que je vois une scène de viol, que j'entends une histoire, au fond dans mes tripes jme sens touchée quand une femme est touchée, c'est horrible, c'est comme si l'empathie allait trop loin des fois.

Ya qq temps jme suis fait la réflexion.
Sans vouloir dire que "c'est pas si grave que ça" hein (surtout pas moi qui dirait ce genre de trucs), je me suis demandé si on en faisait pas trop sur l'aspect "horreur" du truc, si en fait on ferait pas mieux d'insister sur le fait que c'est mal, plutôt que sur le fait que ça fait mal, en gros.
Parce que au final j'ai parfois l'impression que ça nous bouffe la vie même s'il ne nous est rien arrivé (attention je ne compare pas avec la souffrance des victimes hein)
Mais j'ai l'impression qu'on souffre peut être plus du viol à cause de l'idée qu'on en a déjà, de ce que ça nous renvoie, du fait que comme tu dis il peut pas nous arriver pire.
Comme si le concept de "viol" était une espèce de monstre.
C'est super maladroit ce que je dis, je sais pas du tout si qqn va me comprendre...
En gros on pourrait peut être avoir moins peur et surtout penser qu'on est plus fortes que "ça" si les choses étaient tournées différemment..

Bon tout ce que je viens de dire n'est qu'une réflexion, même pas aboutie, je n'en suis absolument pas convaincue, c'est juste que ça m'a traversé l'esprit.
 
En terme de prévention sur le lien alcool/viol, il faudrait plutôt prévenir les garçons : attention, en buvant trop, vous avez plus de chance de violer, de ne pas réaliser que la fille/le mec n'est pas consentant.
 
Je partage votre avis : faire du viol le plus grand malheur qui puisse arriver à une femme, ça ne va pas de sois.
Ca sacralise le corps et la sexualité au final autant que la fameuse "vertu" religieuse.
Du coup en voulant se libérer sexuellement, se réapproprier sa sexualité en femme d'une nouvelle ère on réintroduit cette sacralisation du corps de la femme.

Pour avoir été violée à 16 ans j'ai longuement réfléchis sur la question car parallèlement je suis devenue quelqu'un de plutôt libérée du string et j'ai toujours été dérangée par ce discours qui voudrait faire de moi, et des autres violées, des victimes encore plus victimes que les autres, comme si on avait tué quelque chose en moi alors que j'ai eu la chance de m'en remettre même s'il m'a fallut beaucoup de temps. Et je crois que si j'ai réussis à m'en remettre et à quitter totalement le stade du traumatisme c'est parce que je n'avais personne autour de moi pour dramatiser mon sort à dire "j'aurais préférée mourir". Heureusement je n'avais personne non plus pour me culpabiliser à me dire que je l'avais bien cherché. On va dire que perso je suis en vie et bien contente de l'être et de profiter de la vie.
 
Comme plusieurs madmoizelles l'ont déjà dit, les intentions de ce colloque étaient certainement louables sur le plan sanitaire mais quel ramassis de cliché outre le fait de se focaliser sur les sujets féminins. Sans vouloir totalement décrédibiliser les participants et cette dépêche, plusieurs choses m'ont laissé perplexe :

Pourquoi se focaliser sur les jeunes filles ?

La dépêche semble partir d'un constat général à savoir les jeunes boivent de plus en plus et de plus en plus tôt, pour au final se concentrer par la suite dans sa totalité sur les sujets féminins (premier point déjà répété et regretté par d'autres). Bon ça doit être certainement parce que les filles boivent pour des raisons différentes qu'elles ont un traitement différent que celui des garçons dans cette dépêche... Que nenni !! Quelques lignes plus loin, on nous apprend que ce sont pour les mêmes raisons : draguer, suivre une dynamique de groupe. Bon dans ce cas l'alcool doit certainement avoir des conséquences différentes sur les jeunes femmes que sur les jeunes hommes... Ah mince encore une fois loupé, la dépêche nous apprend qu'elles s'échauffent plus rapidement, peuvent avoir des comportements violents, faire un coma éthylique, se faire violer (cela peut également arriver à des garçons même si c'est plus rare, la souffrance ne diffère pas).

Sur le contenu de cette dépêche à savoir l'augmentation des viols de femmes sous l'emprise d'alcool, je passerai outre l'enfoncement de portes ouvertes pour expliquer ce qui me gêne dans ce message préventif. Déjà cet espèce d'amalgame sous-jacent entre cause et circonstance de viol, ça suffit avec le slut-shaming ! Ce n'est pas parce que la fille a bu qu'elle s'est faite violer, c'est parce que le violeur est un violeur, qu'il est opportuniste et qu'il voit dans l'état d'ébriété de sa victime une opportunité d'arriver à ses fins. Il aurait très bien pu lui mettre une patate dans la tête pour la rendre docile, la droguer, lui foutre un couteau sous le nez, cela ne change rien. La cause du viol n'est pas le nombre de gramme d'alcool dans le sang de la victime mais le violeur. L'alcool quand à lui est une circonstance du viol, comme peut l'être l'implication de drogue. Ces circonstances doivent servir à comprendre comment le viol s'est passé et non pas expliquer pourquoi il s'est passé. De même une fille ne devrait pas avoir à recevoir de sermon parce qu'elle a eu le malheur de se faire violer alors qu'elle rentrait tard et seule chez elle (« Naméoh mademoiselle c'était pas très prudent de votre part »), l'heure du viol ne devrait servir qu'à faciliter les investigations pour retrouver le violeur et non pas comme circonstance banalisant de tels actes.

Sans tomber dans l'apologie de l'alcool, une femme doit avoir le droit de prendre ses propres décisions sans pour autant que l'on considère qu'à partir de là elle accepte les risques, qu'elle est responsable de ce qui peut lui arriver. A force de « prévention », on minimise juste la responsabilité des violeurs et l'on considère qu'une femme avertie en vaut deux (« elle avait qu'à pas boire, elle avait qu'à pas s'habiller ainsi »). En gros au lieu de prendre le taureau par les cornes (ou les violeurs par les cou***es), c'est aux femmes, méchantes tentatrices, de dire adieu à certaines de leurs libertés au nom d'une pseudo sécurité. Le simple fait d'être une femme est un risque de se faire violer, le simple fait de sortir de chez soi est un risque, on va y renoncer aussi ?

Dire aux femmes de surveiller leurs verres en soirée est de la prévention. Dire aux Hommes (donc hommes comme femmes) que l'alcool est à consommer avec modération, que c'est mauvais pour la santé, que cela entraîne une accoutumance est de la prévention. Dire aux femmes de ne pas boire trop d'alcool sous peine de se faire violer , ce n'est pas de la prévention, c'est se cacher derrière son petit doigt.
 
vifrome;4124772 a dit :
J'ai pas eu le temps de regarder toutes les réactions à ton post, et je m'excuse des répétitions éventuelles.

C'est exactement ce dont on parle : quand on en vient à se demander "est-ce que j'ai bien été violée ou étais-je indirectement consentante ?", c'est qu'il y a un réel problème de culpabilisation des victimes. 
"comment aurait-il pu savoir que je ne voulais pas" ?
Quand quelqu'un est consentant, c'est évident. Sinon, si on a un doute parce qu'on est trop bourré on n'y touche pas. C'est simple.
Dans la réalité, un très grand nombre de victimes de viols ne se débat pas, surtout sous l'emprise d'une substance ou parfois lorsque le choc est trop brutal ; d'autres facteurs aussi peuvent jouer. Peu importe, ça reste du viol.

Notre société a tendance à "relativiser", pour mieux fermer les yeux sur une réalité qui fait froid dans le dos, tant dans la quantité que dans le traitement des victimes. Un petit exemple, pour ceux qui ont vu "Polisse" (un film que j'ai trouvé détestable mais après, ça n'a rien à voir), cette scène où la flic se marre et dit à une jeune fille
"non mais on ne suce pas pour un portable"
Ce qui dans la réalité serait d'une violence incroyable envers la victime, non considérée comme telle.

Quand j'ai été formée en prise en charge des victimes, et principalement sur les victimes d'agressions sexuelles, on m'a dit que la première chose à faire quand quelqu'un vous parle de viol, c'est de répondre. "Je te crois". C'est dingue l'impact de cette toute petite phrase pour une victime.

Parfois au boulot, j'ai entendu des aberrations telles que
"attention, c'est très grave ce que tu dis, si tu mens papa/tonton/lemonsieur va aller en prison, tu vas détruire sa vie, es-tu bien sûre ?"
"est-ce que c'était VRAIMENT un viol ? on sait comment vous êtes les jeunes en soirée hein. Allez, dis moi la vérité, il t'a jetée et tu te venges ? "

Merde quoi. Les filles, ça n'est JAMAIS de votre faute. Même si vous vous promenez à 4h du matin dans un quartier chaud, bourrée, en porte-jarretelles avec écrit en gros sur vos seins "JE SUIS UNE CHAUDASSE", il n'y a rien qui puisse justifier une agression sexuelle.
Mais certes, que l'on cautionne ou pas, pour se protéger dans cette société malheureusement on en vient à changer nos habitudes, nos fringues ou nos horaires de sortie. Bien que ça ne soit pas à nous de changer quoique ce soit, c'est évident. De toute façon, un agresseur sexuel a toujours une belle excuse, même quand il s'agit d'enfants.

Petit rappel purement formel sur le viol :

« Tout acte de pénétration sexuelle, de quelque nature qu’il soit, commis sur la personne d’autrui, par violence, contrainte, menace ou surprise, est un viol. » Article 222.23 du Code pénal. 

@ielosubmarine     Si tu n'es pas en possession de tes moyens, tu es sous contrainte, ou surprise. C'est donc un viol.
Mettre un mot sur un malaise physique et psychologique, c'est un grand bouleversement et à partir de maintenant, ça risque de changer beaucoup de choses.
Si tu as besoin de savoir où te diriger pour t'aider à surmonter tout ça, pénalement, physiquement, ou psychologiquement, je t'invite à me contacter en message privé et je te redirigerai vers des professionnels adéquats.
Je n'ai pas envie de me lancer dans une bataille juridique, je préfère le dire tout de suite. Psychologiquement ça va, j'ai un copain et une vie sexuelle plutôt épanouie, même si il y a certaines choses qui me bloquent et me bloqueront toujours.

Avec mon ex c'était différent. Je n'avais plus envie de lui, ça n'allait plus entre nous et il savait pour mon viol. Ca ne l'a pas empêché de me dire "bah force toi"... Wow quoi. Ce mec qui était censé m'aimer et me protéger, en plus qui SAVAIT par quoi j'étais passée. Mon copain actuel ne ferait jamais ça.

Concernant mon violeur je l'ai recroisé plusieurs fois depuis mais je ne l'ai pas revu depuis que j'ai pris conscience de ce qu'il s'était passé. Je ne sais pas comment je réagirais. Il était ultra soul lui aussi ce soir là.

Ce qui m'intéresse ce n'est pas la vengeance car vraiment je ne pense pas qu'il se soit rendu compte du viol. Mais de réussir à faire face au fait que j'ai été violée et d'avancer et je pense que l'un ne va pas sans l'autre. Quand j'arriverai à dire "j'ai été violée" je pourrai surement surmonter mes derniers blocages sexuels.

Je n'ai pas envie d'en parler à ma famille, ça détruirait ma mère de savoir ça.

Merci pour ton aide, si tu as des adresses je veux bien, je suis sur Lille.
 
Dans le même genre de truc, au Swaziland le port de la mini-jupe et du pantalon taille basse a été interdit parce que ça facilitait les viols, et que "les femmes qui en portaient étaient responsables de ses agressions". Paradoxalement, dans ce pays il y a la tradition de la "danse des roseaux": toutes les vierges ou prétendues vierges du pays viennent danser devant le roi, vêtues d'un pagne, et le roi choisi sa future épouse! WTF?!
 
Les filles, je suis d'accord avec à peu près tout c qui se dit dans l'article, néanmoins, il aurait fallu également profiter du sujet pour nous rappeler qu'on est pas à l'abri de tout voyou, et qu'il ne faut pas non plus oublier de se protéger en consommant moins d'alcool par exemple.

Nos corps réagissent différemment à l'alcool, et surtout plus rapidement que nos amis garçons, ne l'oubliez pas, et bien que ce ne soit pas la faute à la victime, je me dis qu'un peu plus sobre, on aurait pu éviter le mal bien plus souvent.
 
ielosubmarine;4129247 a dit :
Je n'ai pas envie de me lancer dans une bataille juridique, je préfère le dire tout de suite. Psychologiquement ça va, j'ai un copain et une vie sexuelle plutôt épanouie, même si il y a certaines choses qui me bloquent et me bloqueront toujours.

Avec mon ex c'était différent. Je n'avais plus envie de lui, ça n'allait plus entre nous et il savait pour mon viol. Ca ne l'a pas empêché de me dire "bah force toi"... Wow quoi. Ce mec qui était censé m'aimer et me protéger, en plus qui SAVAIT par quoi j'étais passée. Mon copain actuel ne ferait jamais ça.

Concernant mon violeur je l'ai recroisé plusieurs fois depuis mais je ne l'ai pas revu depuis que j'ai pris conscience de ce qu'il s'était passé. Je ne sais pas comment je réagirais. Il était ultra soul lui aussi ce soir là.

Ce qui m'intéresse ce n'est pas la vengeance car vraiment je ne pense pas qu'il se soit rendu compte du viol. Mais de réussir à faire face au fait que j'ai été violée et d'avancer et je pense que l'un ne va pas sans l'autre. Quand j'arriverai à dire "j'ai été violée" je pourrai surement surmonter mes derniers blocages sexuels.

Je n'ai pas envie d'en parler à ma famille, ça détruirait ma mère de savoir ça.

Merci pour ton aide, si tu as des adresses je veux bien, je suis sur Lille.
"Force toi".
ça devrait être la phrase qui vous fait toutes fuir en courant les filles. On ne se force pas, on ne va pas à l'encontre de son corps s'il n'en a pas envie.

Sinon le fait que ton agresseur ait été bourré aussi n'est pas une excuse. C'est même pire au vu de la loi, l'alcool est considéré comme un facteur aggravant.

Je t'enverrai un message privé sous peu.

Eärithralia a dit :
Nos corps réagissent différemment à l'alcool, et surtout plus rapidement que nos amis garçons, ne l'oubliez pas, et bien que ce ne soit pas la faute à la victime, je me dis qu'un peu plus sobre, on aurait pu éviter le mal bien plus souvent.
Elle est pas dans le bon sens ta phrase :
Si certains étaient un peu plus sobres, ils pourraient éviter de faire du mal plus souvent.
 
@vifrome Je m'en rends bien compte maintenant, mais la culpabilisation sur le moment était forte. Je ne m'étais pas encore rendue compte que je ne l'aimais plus, que c'était un gros c*n. Je savais juste que je n'avais plus envie d'une chose qu'il jugeait normale, voire qui était son du.

Et encore à l'époque je refoulais tout ça, non le viol ça n'arrive qu'aux autres...

Et maintenant je réalise que des abus sexuels il y en a!

Concernant mon viol, personne ne sait à part mon copain pour 2 raisons simples: je ne pouvais pas lui cacher car certaines choses me bloquent et me font peur. Et ensuite parce qu'un an avant mon viol mon prof particulier de maths avait eu les mains baladeuses, je l'ai viré de chez mes parents mais quand j'en ai parlé à mes parents, mon père m'a accusée de l'avoir cherché. Mon propre père. Donc je n'ai rien dis.
 

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