@Apollinaïs en fait, jusqu'à la révolution française, les élites étaient les nobles, le clergé, les lettrés qui savaient lire et écrire. Sous prétexte d'égalité des chances, et avec la création des grandes écoles pour former des ingénieurs (début du XIXème sous Napoléon, c'est la création de Polytechnique et de l'École Normale Supérieure), on a sélectionné les élites d'après leurs capacités en mathématiques.
Depuis et avec le développement de l'industrie, de l'ingénierie, des sciences etc, les lettres ont perdues petit à petit leurs lettres de noblesse (pardon pour l'expression mais ça correspond tellement bien lettres/noblesse tout ça
) au profit des mathématiques avec les prépas et les écoles prestigieuses derrière.
Cette sélection basée sur les maths est toujours très présente implicitement dans le système français. Ça induit une pression énorme, stressante et stigmatisante pour les élèves.
Ajoute à ça mai 68, le rejet des élites, et la réforme dite "des maths modernes" dans les années soixante-dix (qui n'a rien à voir avec mai 68 mais qui s'y est cumulé) qui a été une catastrophe et a littéralement traumatisé et dégoûté des maths toute une génération. Non seulement l'idée d'enseigner les maths "façon Bourbaki" (tout en abstraction formelle, le truc indigeste au possible même dans le supérieur alors en primaire/collège...
) est une aberration pédagogique, mais en plus, les enseignants n'y étaient absolument pas formés. Autant dire que "catastrophe" est un doux euphémisme pour qualifier cette réforme. 
Tu obtiens un cocktail détonnant et sournois de traumatismes divers et variés qui ont conduit à ce rejet des maths par la société alors que paradoxalement, ce sont toujours les matheux (ingénieurs, financiers...) qui "dirigent" le monde dans l'ombre.
C'est un résumé grossier, il manque des subtilités mais ça te donne une idée.
Depuis et avec le développement de l'industrie, de l'ingénierie, des sciences etc, les lettres ont perdues petit à petit leurs lettres de noblesse (pardon pour l'expression mais ça correspond tellement bien lettres/noblesse tout ça
) au profit des mathématiques avec les prépas et les écoles prestigieuses derrière.Cette sélection basée sur les maths est toujours très présente implicitement dans le système français. Ça induit une pression énorme, stressante et stigmatisante pour les élèves.
Ajoute à ça mai 68, le rejet des élites, et la réforme dite "des maths modernes" dans les années soixante-dix (qui n'a rien à voir avec mai 68 mais qui s'y est cumulé) qui a été une catastrophe et a littéralement traumatisé et dégoûté des maths toute une génération. Non seulement l'idée d'enseigner les maths "façon Bourbaki" (tout en abstraction formelle, le truc indigeste au possible même dans le supérieur alors en primaire/collège...
) est une aberration pédagogique, mais en plus, les enseignants n'y étaient absolument pas formés. Autant dire que "catastrophe" est un doux euphémisme pour qualifier cette réforme. 
Tu obtiens un cocktail détonnant et sournois de traumatismes divers et variés qui ont conduit à ce rejet des maths par la société alors que paradoxalement, ce sont toujours les matheux (ingénieurs, financiers...) qui "dirigent" le monde dans l'ombre.
C'est un résumé grossier, il manque des subtilités mais ça te donne une idée.









, Hook, Chihiro (et la plupart des Miyazaki)
. Bon ok, je suis plus là.







