@Izeria
Est-ce qu'il y a des manières de déceler un SOPK quand on est sous pilule? Genre un truc qui devrait mettre la puce à l'oreille?
Je me permets de répondre car j'ai un sopk, ça me semble compliqué à détecter sous pilule ... On a découvert le mien quand j'ai décidé d’arrêter la pilule et que j'ai constaté que mes règles ne revenaient pas ... Il y a éventuellement l'acné qui peut être un indicateur, une pilosité prononcée..
Personnellement je suis allée voir une gynéco pour mon aménorrhée + ma pilosité que je trouvais excessive (mais d'après ma gynéco elle est tout à fait normale, d'autant plus que je suis très très brune bref) + mon acné (légère) qui durait malgré les 24 ans passés ... Bon j'avais effectué des recherches de mon côté et j'avais ma petite idée derrière la tête, l’échographie a confirmé mon auto-diagnostic et celui de ma gynéco.
Si tu as un doute demande une écho à ta gynéco; autant le savoir ...
Du coup j'ai repris une pilule continue (alors que je l'avais arrêté et c'était un souhait de ma part ...), donc je n'ai plus du tout de règles, et elle a réglé mon problème d'acné (même si elle était très légère et pas comparable à l'acné d'Enjoy Phoenix qui la complexe énormément...) .. Donc je vis très bien avec mon sopk, la seule chose qui m’embête c'est la possible difficulté à tomber enceinte ...
 
Par rapport à son SOPK qui aurait été créé par ses TCA: ça me semble logique effectivement, dans la mesure où le stress induit par les TCA peuvent effectivement dérégler les hormones et mener au SOPK... Mais ce que ses médecins ont oublié de lui dire, c'est que le SOPK peut être déclenché après l'arrêt de la pilule ! alors, je ne sais pas quelle pilule elle prenait (il me semble que ce sont surtout celles de 3ème génération qui provoquent des SOPK à l'arrêt), mais je trouve que c'est franchement fort de café de la faire culpabiliser pour ça, en lui disant que c'est de "sa" faute, alors que s'il le faut c'est cette foutue pilule qui a tout déréglé! ça me fait bouillir de rage pour être honnête. Après l'avantage c'est qu'à présent elle connaît la cause de son acné (qui est très difficile à trouver quand on se réfère à des dermatos qui observent notre peau en 5 min chrono et se contentent de nous pondre une ordonnance avec antibios, crèmes abrasives et "roaccutane si pas de résultats dans 3 mois"). Maintenant elle sait qu'elle a le SOPK et de plus en plus de femmes témoignent sur Internet pour montrer que OUI, c'est possible de s'en sortir naturellement; pas de guérir, mais d'agir sur les symptômes (retrouver des règles régulières, juguler l'acné, et même tomber enceinte naturellement). Par contre, ça demande un changement de vie radical: changement d'alimentation, travail sur le stress, relâcher les émotions... ça prend du temps, c'est parfois douloureux et surtout il faut faire son "deuil" de sa vie d'avant (ce qui peut être décourageant au départ même si on se sent mieux après). Donc oui, elle va probablement devoir revoir son rythme de vie, entre les vidéos, la boutique et ses voyages.. Mais d'un autre côté c'est une belle opportunité pour elle de prendre soin d'elle avant de céder à la pression ou pire faire un burn out. J'espère qu'elle réussira à le voir sous cet angle là :)

@ParasitA j'ai aussi Hashimoto :lunette: mais pas de SOPK. J'ai aussi radicalement changé mon style de vie (enfin, surtout l'alimentation - ça prend plus de temps pour la gestion du stress...) depuis environ 1 an et je suis suivie par une naturo. Mes symptômes d'hypothyroïdie ont disparu, en revanche pour les anticorps... Ils continuent de fluctuer de ouf. Alors c'est vrai que j'ai eu une vie assez mouvementée l'année dernière mais j'ai une question pour toi: As-tu réussi à vraiment agir sur tes anticorps ? Et si oui comment ? :happy:
 
@Mounlek
J'ai entendu aussi que l'hypothyroïdie pouvait provoquer des symptômes d'ovaires polykystiques. En gros, avoir une hypothyroïdie ça bousille tout (de l'acidité dans l'estomac, aux intestins, etc.)
La résistance à l'insuline peut-être un facteur aggravant et beaucoup de femmes se tournent vers une alimentation pauvre en glucides (d'ailleurs l'alimentation pauvre en glucides peut aider dans les symptômes d'hypothyroïdie et d'OPK indépendamment).

@zoliecherry
Tu dis que l'acné et la pilosité peut être un indicateur mais avec ou sans pilule?
J'essaye toujours de me rassurer en me disant que ma pilule n'est pas la plus chargée en œstrogènes du marché et que même comme ça j'ai zéro acné et pas de problème spécial de pilosité.
En fait on ne peut me faire passer aucun diagnostic tant que je n'arrêterai pas la pilule. Et je ne compte l'arrêter que le jour où je souhaiterai tomber enceinte parce que pour l'instant elle ne me provoque aucun effet secondaire.

@Superbrocolis
La pilule ne dérègle rien du tout. Elle met en pause tes ovaires et si ceux-ci sont en dysfonctionnement total ça te permet de 1. les préserver en les mettant au repos 2. t'éviter les désagréments qui vont avec le SOPK (que ce soit l'acné ou les douleurs dans le bas ventre au niveau des ovaires) 3. ne t'empêche pas de faire du sport, de gérer l'anxiété et l'alimentation à côté 4. peut-être te protéger d'un cancer dans cette zone (je ne sais plus de quel cancer la pilule protège)
Le tout naturel a ses avantages et ses inconvénients... l'inconvénient principal étant le manque de projection concernant les résultats (rien ne m'assure que je vais me soigner) et surtout le temps que ça prend. Entre temps la personne souffre et "rate" les plus belles années de sa vie alors qu'elle aurait pu prendre un comprimé qui l'aurait soulagée immédiatement.

Franchement ne culpabilisez pas de prendre cette "saleté" de pilule comme les gens aiment bien l'appeler (personne n'ira dire cette saleté de "Levothyrox" ni cette saleté de "metformine", on attaque la pilule gratuitement parce que c'est un truc pour femmes?) parce que c'est peut-être la seule vraie solution entre temps.
 
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@Nastja alors j'avais de l'acné + une assez forte (selon moi, c'est toujours délicat car c'est très subjectif) pilosité même sous pilule. J'ai arrêté la pilule assez longtemps (ça se compte en année) et rien n'a changé : toujours de l'acné, la pilosité, aucune règles .. C’est ce qui m'a poussé à consulter.
Si tu n'as aucun de ces deux "problèmes" je pense que tu n'as pas lieu de t’inquiéter ... Le jour où tu souhaiteras tomber enceinte, tu pourras aller voir une gynéco pour te rassurer.

Honnêtement quand mon sopk a été détecté ma gynéco a vraiment été rassurante, en m'expliquant qu'on allait régler mon acné, supprimer mes règles qui de toute façon venaient une fois tous les 8 mois, et m'a rassuré sur le fait que lorsque j'aurais un désir d'enfant, je serai suivie et entourée afin de faciliter le + possible la chose. Elle m'a dit bien que ça n'était pas la peine de m’inquiéter et me miner pour un syndrome qui de toute façon n'affectait pas ma vie pour le moment.
 
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@Nastja Elle m'a dit bien que ça n'était pas la peine de m’inquiéter et me miner pour un syndrome qui de toute façon n'affectait pas ma vie pour le moment.
C'est exactement l'état d'esprit que j'essaye d'ailleurs vis à vis du SOPK. Mes règles irrégulières ont été réglées avec la pilule (que j'ai l'impression de tolérer bien), j'accepte beaucoup mieux ma pilosité depuis le diagnostic et je me suis fait en partie épiler au laser (ça n'a pas fonctionné partout mais ça satisfait quand même). Je m'inquiète parfois d'une éventuelle stérilité, mais pour l'instant je ne suis même pas sûre de vouloir des enfants. Je m'en inquiéterai s'il y a raison de s'inquiéter en temps venu ! Au moins je sais que le risque existe, ça m'évitera d'aller chercher trop loin si jamais je n'arrive pas à procréer !
 
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@Nastja Certaines femmes supportent bien la pilule et effectivement, certaines pilules peuvent soulager leurs symptômes. Maintenant, la pilule ne soigne en aucun cas les personnes atteintes de dérèglements hormonaux: elle cache simplement les symptômes. Je ne dis pas que la pilule dérègle tout, mais il est prouvé qu'elle a de nombreux effets indésirables (engorgement du foie, inflammation des intestins pouvant mener à des maladies chroniques, et après des pilules fortement dosées comme Diane 35, des femmes se retrouvent avec des SOPK, alopécies androgéniques et aménorrhées et sont obligées de reprendre des hormones pour déclencher leurs règles. Et je ne parle pas des effets secondaires d'Androcur.). En raison de ces effets, c'est un médicament qu'on ne peut pas prendre toute sa vie (du moins c'est déconseillé), et c'est pour cette raison que je parle des alternatives naturelles. Car aujourd'hui, la médecine traditionnelle n'a pas de réponse pour traiter ces maladies à part donner la pilule, qui est loin d'être LA solution idéale. Seulement une solution temporaire. D'autant plus que certains d'entre-eux se permettent de la prescrire sans se soucier des antécédents de leurs patientes (par exemple les pilules de 3ème générations Sont déconseillées si on a des antécédents familiaux de phlébites, thromboses ou AVC). Je suis consciente que ces pilules peuvent apporter un soulagement, même temporaire et il faut prendre ça en compte (tant qu'on ne sait pas soigner ces maladies); car vivre avec le SOPK (ou même l'endométriose) peut devenir un véritable enfer; mais on ne peut pas ériger la pilule en solution miracle car elle ne l'est pas. Par ailleurs, il y a de plus en plus de cas de jeunes femmes qui ont réussi à se soigner naturellement, comme je l'ai dit plus haut. Je veux seulement attirer votre attention là-desus car se sentir dépendante d'un médicament ce n'est pas non plus génial. Et personnellement j'ai plus confiance sur les effets du long-terme des méthodes naturelles que celles des hormones de synthèse.

Et non, je ne dis pas "cette saleté de pilule" parce que c'est un médicament prescrit aux femmes, il faut arrêter de voir le sexisme partout. J'ai le même avis concernant le lévothyrox. Oui, tant qu'on a que ce type de médicaments, on fait avec ; mais ça ne veut pas dire qu'on doit se cantonner à ça, dépendre d'un médicament à vie et en subir les effets secondaires (parfois très lourds) sans chercher d'autres alternatives. Et je tiendrais exactement le même discours si la pilule était prescrite aux hommes. Et si on voulait absolument ramener le sujet du féminisme sur le tapis, je dirais même que si la pilule était prescrite aux hommes, ça ferait longtemps qu'on en aurait amélioré les effets secondaires - ou cherché des solutions contraceptives alternatives.
 
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C'est exactement l'état d'esprit que j'essaye d'ailleurs vis à vis du SOPK. Mes règles irrégulières ont été réglées avec la pilule (que j'ai l'impression de tolérer bien), j'accepte beaucoup mieux ma pilosité depuis le diagnostic et je me suis fait en partie épiler au laser (ça n'a pas fonctionné partout mais ça satisfait quand même). Je m'inquiète parfois d'une éventuelle stérilité, mais pour l'instant je ne suis même pas sûre de vouloir des enfants. Je m'en inquiéterai s'il y a raison de s'inquiéter en temps venu ! Au moins je sais que le risque existe, ça m'évitera d'aller chercher trop loin si jamais je n'arrive pas à procréer !
On a exactement la même réflexion, bon courage en tout cas, et je suis certaine que tout se passera bien si un jour on souhaite avoir un enfant, il faut rester positif y croire c'est déjà presque réussir :v:
 
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Bonjour à toutes ! :)
Je rebondis sur le sujet, car de ce que je lis à travers les commentaires, c'est une méconnaissance du syndrome OPK et de voir qu'il y ait plusieurs cas de figure.
Pour y répondre brièvement, en effet, il est dur de déceler ce syndrome, du fait par sa méconnaissance auprès des praticiens et celle également du grand public, mais également, des nombreux symptômes qui sont parfois différents d'une patiente à une autre (Infertilité, troubles des règles, trouble de la libido, syndrome métabolique, diabète de type II, obésité, risques cardiovasculaires, hirsutisme, alopécie, acné hormonale, dépression, perte de l’estime de soi...).
Nous avons repris, il y a peu, le travail de trois praticiens (gynécologue, psychologue, dermato), qui souhaitaient sur la région nantaise mettre en lumière le syndrome OPK et monter des ateliers autour. Suite à cela, nous avons créé il y a peu l'association OPK France.
Le but : Permettre de faire avancer la connaissance de ce syndrome et fédérer toutes les patientes atteintes de ce syndrome.
Si vous souhaitez nous contacter, vous pouvez aller sur notre page Facebook, on donnera les détails au fur et à mesure des actions que nous souhaitons mener et également pouvoir créer une communauté et se sentir moins seule concernée par cette pathologie.
https://www.facebook.com/OPKFrance
 
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@Superbrocolis
Je sais que les méthodes naturelles peuvent prendre beaucoup de temps et de ressources pour au final apporter peu de résultats (j'ai tendance à penser que les solutions naturelles soulagent et/ ou soignent des maladies peu avancées. Typiquement une hypothyroidie frustre, une résistance à l'insuline avant le diabète etc).
Mais pour les problèmes plus ancrés je crains qu'il n'y ait que les médicaments. Le naturel peut être complémentaire au traitement mais je ne sais pas s'il peut s'y substituer dans le cas d'une maladie Hashimoto par exemple.

Pour les effets sur le foie (comme tous les médicaments) j'en suis consciente et j'essaye de voir s'il serait possible de prendre la pilule en mode d'administration sublingual.
Il paraît que les petits vaisseaux de la muqueuse sous la langue agissent un peu comme une intraveineuse... sauf que je ne sais pas si la pilule doit être digérée pour faire effet. Et je ne sais pas si c'est pas une connerie ce que j'ai dit.

Je remarque juste que le terme de "saleté" et "cochonerie" est très souvent associé à la pilule. D'ailleurs on semble mettre toutes les pilules dans le même sac.
Ou bien c'est parce que c'est un traitement hormonal qu'on voit ça comme dénaturant ou déviant?
En fait je remarque quasiment jamais l'utilisation de cochonerie quand on parle d'autres médicaments.
On dirait que le scandale de 2013 avec les pilules de 3e et 4e génération a donné l'impression à quasiment toutes les femmes qu'on les intoxiquait volontairement. Prendre la pilule devenait aussi honteux que de fumer. Et tu voyais partout des articles comme quoi les pilules polluaient l'eau (on en parle des autres médicaments? Ou carrément des produits ménagers?). L'année dernière deux potes m'ont regardée moitié interloquées/moitié dégoûtées quand j'ai dit qu'il fallait que je renouvelle mon ordonnance de pilule. Les deux potes en question fument et boivent. Par contre je ne me permets pas des remarques quand elles commandent de l'alcool ou qu'elles allument leur 4e cigarette de la soirée.
 
Dernière édition :
@Nastja effectivement les maladies naturelles prennent du temps et des ressources (= très cher car pas remboursé). Je n'ai pas d'exemple autour de moi pour dire si le naturel fonctionne pour toutes les maladies à un stade avancé. C'est clair qu'il vaut mieux les prendre au début (si on peut les diagnostiquer le plus vite possible) pour les empêcher de dégénérer. Mais ce n'est pas pour autant qu'il faut les sous-estimer, en particulier pour les maladies inflammatoires (du style Crohn par exemple: ma mère n'a plus aucun symptômes, elle revit, littéralement.). J'étais aussi très sceptique quand on m'a proposé de tenter le "naturel", j'ai bien râlé en voyant le coût des compléments alimentaires/de ma nouvelle alimentation et il m'arrive encore parfois de me sentir frustrée parce que je ne peux pas manger une bonne baguette de pain au blé avec du fromage. Mais les bienfaits que j'ai eu par rapport à ces sacrifices font que, pour l'instant du moins, je ne reviendrai pas en arrière (plus de ballonnements, plus de constipation, un bon poids de forme, mes humeurs qui ont arrêté de faire le yoyo, plus d'insomnies, etc.).

Après je ne voulais pas du tout t'attaquer/te culpabiliser parce que tu prends la pilule. Je l'ai prise moi aussi, et je pensais être sortie des ronces, mais c'est quand je l'ai arrêtée j'ai eu de sacrés aventures... (spoiler alert: c'était pas marrant). C'est pour ça que j'essaie d'avertir, parce que je ne veux pas que des filles vivent la même chose que moi. Et c'est pour ça que ça me met en colère. Mais je comprends bien que tu fais ton possible pour gérer la situation. Mon arrêt de pilule et mon passage au naturel s'est fait dans un moment très mouvementé de ma vie, où j'ai été obligée de beaucoup voyager en France et à l'étranger pour les études et les stages. Tout ça en me trimballant mes compléments alimentaires et en stressant à chaque fois de ne pas en avoir assez... Oui c'était bien relou et parfois je me disais la même chose que toi: pourquoi prendre tout ce fourbi quand on peut prendre un seul comprimé?

Peut-être que tu pourras t'intéresser à ce genre de méthodes quand tu seras plus posée/prête à le faire. Et que d'ici là il y aura eu plus de recherches concluantes sur le sujet. Et pour le foie, j'avais aussi des problèmes de foie sous pilule et mon médecin m'avait donné des plantes à base de chardon qui l'avaient bien nettoyé. Puis finalement j'ai arrêté la pilule parce que je trouvais ça pas terrible de prendre un médicament à cause d'un autre. Mais à ce moment-là je pensais avoir le choix! Peut-être que ce type de compléments pourrait t'aider pour ton foie en attendant. Je me rappelle plus du nom par contre
 
@Superbrocolis
Pas de soucis ! :v: Merci pour tes conseils !

J'essaye déjà d'appliquer le naturel à mon cas sous pilule en me disant que l'arrêt, lorsqu'il aura lieu, sera déjà préparé en quelque sorte. Mais je ne veux pas arrêter pour arrêter. Là ma peau est normale, mes cheveux tiennent encore sur la tête (ah oui parce que je crains aussi la chute massive) et je n'ai mal nulle part (j'ai aussi peur d'avoir une endométriose cachée qui se réveillerait à l'arrêt de la pilule). En gros j'ai peur de me créer un enfer sur terre alors que je vis plutôt bien avec la pilule.
Je l'arrêterai lorsque je souhaiterai avoir un enfant ou bien quelques années avant la ménopause. Etant donné que je suis un peu à risque pour les veines il paraît qu'après 10 ans de prise le risque est négligeable et l'arrêter pour la reprendre après quelques mois complètement désespérée augmenterait considérablement le risque de thrombose.

Mais je prends des compléments alimentaires comme si je n'étais pas sous pilule en espérant que ça aide? Ou bien c'est de l'argent inutilement dépensé vu que tout est endormi ?

C'était un médicament le truc du foie? Ou un complément alimentaire naturel?
 

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