Non, affirmer que tout le monde a déjà harcelé "parce que tu t'es déjà moqué de quelqu'un" (ah bon ?), c'est pas un argument. C'est au mieux une façon de se dédouaner, genre "tout le monde l'a fait donc moi aussi".
Je n'ai pas affirmé que tu t'étais déjà moqué de quelqu'un je te l'ai demandé.
Je m'en suis énormément voulu de m'être moqué de certaine personne, et je n'ai a aucun moment dans mes propos tenté de me dédouaner. Je pense que le principal est de se rentre compte des conséquences et d'arrêter avant que cela devienne vraiment sérieux même si évidement la barière entre le sérieux et le pas sérieux.. Elle est super super subjective et dépend du ressenti de chacun.

Je ne suis absolument pas désolée si des harceleurs se sentent concernés et se vexent
Ton raisonnement me fait pensé à celui que j'ai eut. "Lui il m'a foutu et me fou la misère donc moi aussi je vais le blesser". NON. C'est pas comme ça que ça que ça marche et par contre c'est comme ça que je me suis retrouvé à me moquer de manière un peu virulente et méchante d'une personne.

Et quand ton te dis que quelque chose que tu as dit est blessant et qu'en gros tu adopte réponse "déso mais pas déso" je trouve que c'est de la méchanceté.
 
Non, affirmer que tout le monde a déjà harcelé "parce que tu t'es déjà moqué de quelqu'un" (ah bon ?), c'est pas un argument. C'est au mieux une façon de se dédouaner, genre "tout le monde l'a fait donc moi aussi". Je ne suis absolument pas désolée si des harceleurs se sentent concernés et se vexent.
Disons que les personnes qui n'ont jamais ris de personne, qui n'ont jamais ris quand quelqu'un tombe, se fait mal, dis une connerie, a un comportement étrange, n'ont jamais été méchants avec quiconque, voire les nombreux harcelé.es qui sont devenu.es harceleurs.euses, les harcelé.es qui deviennent méchant.es avec leurs harceleur.es (c'est naturel)... en gros les gens qui tendent l'autre joue, pardonnent systématiquement et sont constamment gentils, je sais pas si ça existe.
En ce sens, ce n'est pas se dédouaner de faire se constat que la méchanceté fait partie de l'humanité au même titre que la bienveillance. C'est juste que c'est important d'accepter qu'on a tous une part de méchanceté en nous, et donc ça pose les bases de la réflexion : si la méchanceté est humaine, comment faire pour empêcher le harcèlement ?
Je pense qu'il faut admettre cette humanité imparfaite (et pas partir du principe simpliste de "si vous avez un jour étés méchants vous êtes pourris jusqu'à la moelle") pour pouvoir prendre des mesures efficaces contre le harcèlement.
 
On m'a emmerde en classe pendant 5 ans mais franchement si j'avais pu, j'aurai carrément ete celle qui regarde les autres de hauts.
Puis si il avait fallu que je lâche une vacherie de temps en temps pour bénéficier de la meme admiration et sympathie que mes harceleurs je sais pas si Ca m'aurait coûté bien cher. Je passais mes journées dans une espèce de marre d'angoisse, si ça se trouve j'aurai même pas hésité une seconde.

Alors peut être que j'etais pourrie jusqu'à la moelle (et que du coup je le suis toujours).

Mais d'un côté on nous disait "ooouuh c'est pas bien d'être méchant", de l'autre j'avais les profs qui souriaient en coin quand on se moquait de moi, les petits camarades admiratifs devant ceux qui ont "la tchatche" et ma mère qui me disait "c'est normal t'as vu comment t'es coiffée".
Meme les "gentils" venaient m'expliquer que c'était de ma faute.

C'était plus qu'une question d'individu, c'était un système. Peut être qu si les gosses étaient mieux dans leur peau ils se lâcheraient la grappe.
Si on est plus bienveillant adulte c'est Parce qu'on s'est souvent un peu mieux accepté.
D'ailleurs des qu'on retourne dans un système qui entraînes du stress, de la compétition dans la performance, et de la devallorisation personnelle (coucou le monde du travail !) Ca recommence.
 
Je pense aussi qu'il faut vraiment trouver d'autres solutions que de faire interférer les adultes, et ne surtout pas faire "sanctionner" les harceleurs par des adultes en croyant que ça va tout régler. Je pense que d'une manière générale diaboliser et punir des personnes (et surtout des enfants) c'est contre productif et ça n'aide pas à faire comprendre quoi que ce soit à qui que ce soit.

Je me suis faite harceler pendant toutes mes années de collège (à l'époque le terme de "harcèlement scolaire" n'existait pas du tout, si tu te faisais emmerder c'est parce que tu étais trop faible ou que tu ne savais pas te défendre, donc c'était de ta faute. J'ai l'impression que la responsabilité pesait plutôt sur la personne qui subissait le truc et que c'était assez honteux que de l'avouer)
C'était un mec de ma classe qui en était à l'origine, et comme il était assez populaire au final j'avais tout le collège sur le dos et je pouvais pas passer une récré dans la cour sans qu'on jette mon sac dans les toilettes ou qu'on me demande si j'ai sucé une bite ce matin, sachant que je savais pas ce que ça voulait dire c'était bien parti, bref. Du coup je me cachais dans les couloirs ou dans la salle d'étude pour que personne ne me voit. Je me suis sentie super nulle, surtout qu'à cet âge là quand t'as pas de copains t'as l'impression de passer à côté de ta vie; je pensais que si personne ne m'aimait c'était parce que j'étais pas intéressante, et pas belle, et tout ça. Je me suis enfermée dans une bulle d'une manière générale, je ne parlais à personne et j'écoutais nirvana en boucle en me noyant dans ma morve en pensant à la mort toutes les nuits. Avec du recul je pense que je faisais une dépression sans m'en rendre compte, donc c'était pas la période la plus fun de ma vie.
Mais le truc le plus important que je voulais raconter, c'est que le jour où AZF a explosé j'étais en 5e, on était en cours d'arts plastiques et c'était l'anarchie parce que des vitres ont pété, qu'on pensait que le nuage était toxique, et le prof ne savait pas quoi faire du tout, il n'arrêtait pas de faire des allers retours à l'administration en nous laissant seul/es. Et quand on nous a dit que c'était l'usine je suis allée au fond de la salle parce que je n'avais pas envie qu'on me voit et je me suis mise à pleurer toute la morve de mon corps parce que mon frère bossait juste à côté, et le mec qui me "harcelait" est venu me voir et il est resté avec moi toute la matinée sans me demander pourquoi je pleurais et en me faisant des blagues pour essayer de me remonter le moral. On est restés pratiquement les derniers au collège quand la plupart des autres étaient partis parce que nos parents ne sont pas venus nous chercher.
C'était mon ennemi numéro 1 à la base et je le détestais à fond à cause de tout ce qu'il m'avait mis dans la gueule, comme je pense que lui me détestait aussi, mais il ne m'a plus jamais emmerdée après ce jour là. ça n'a pas suffit à faire tout cesser à l'échelle du collège mais en tout cas lui a arrêté et il s'est même interposé une fois pour me défendre dans un conflit que j'ai eu avec d'autres.
A l'époque je ne m'en rendais pas compte, mais avec du recul je réalise qu'on était des enfants et que pour faire à ce point un blocage sur moi, à mon avis il ne devait pas être hyper bien dans sa vie perso non plus. Il me disait tout le temps que j'étais habillée comme une bourge (ce qui était vrai, mais c'était ma mère qui choisissait mes vêtements et elle voulait que j'ai l'air bien habillée pour cacher le fait qu'on était des prolos en vrai), il me faisait la misère à chaque fois que j'avais de bonnes notes; et je pense que ce n'est pas un hasard, sachant que lui galérait beaucoup en cours et qu'il était toujours classifié cancre gros lourd / dernier de la classe, il vivait avec sa mère qui avait pas mal d'autres problèmes et qui était aussi prolo que la mienne, sauf que sur lui ça se voyait.
Donc en fait en voyant tous les jours ma gueule de pseudo bourgeoise première de la classe, avec tous les profs qui me félicitaient juste avant de lui dire qu'il était une merde en d'autres termes, je comprends son malaise et je comprends qu'il ait pu me détester pour ce que j'incarnais à ce moment là.
Ce que je veux dire c'est que parfois ce n'est pas les harcelé/e/s qui sont le plus en détresse au fond (même si on y arrive par la suite), c'est les harceleurs qui galèrent et qui le font payer au monde entier, ou plutôt à la cible la plus facile et la plus évidente à leurs yeux. C'est pas forcément toujours des personnes horribles, c'est surtout qu'ils extériorisent leurs propres problèmes de façon nulle. Je pense qu'il faut bien voir que les personnes qui ont le plus besoin d'aide d'une manière générale c'est plutôt celles qui se comportent comme de la merde.
D'ailleurs c'est pas pour prouver mon raisonnement, mais actuellement ce mec est en prison, il a arrêté ses études en seconde, et moi je suis pépouz entrain de faire un bac +10000. Ce n'était pas tout à fait moi qui avait besoin d'aide dans l'histoire, et si on voulait vraiment m'aider il fallait juste faire en sorte que la vie ne soit pas un océan de désespoir pour certaines personnes jusqu'à ce que ça en vienne à ce que je prenne un retour de vague dans la gueule.

Mais quand je dis ça je parle bien du fait d'essayer de comprendre les gros harceleurs qui s'acharnent et qui ont de vrais soucis par ailleurs, pas les personnes qui sont autour et qui font vivre le truc en se fendant de temps en temps de la méchanceté gratuite. Je trouve que les gens qui rigolent juste "de temps en temps parce que tout le monde le fait parce qu'on rigole", c'est vraiment le pire. C'est ce que je condamne le plus parce que c'est se positionner gratuitement du côté de l’oppresseur/e. Et je suis d'accord avec @Princessechat , qui est sûrement un peu radicale, mais qui a le droit de dire que c'est tout pété de se moquer des gens et de les harceler, et que non, tout le monde ne le fait pas. Je ne comprends pas pourquoi tout à coup tout le monde fait une crise de fragilité, s'en offense et réclame qu'on reconnaisse la pureté de leur âme. Je trouve que c'est pas le propos.
 
Dernière édition :
J'ai fait parti des 2 camps.
Harceleure et harcelée.
Enfin, en soit mon passage de harceleuse n'est pas si dramatique mais je n'ai absolument aucune idée de l'impact que ça a pu avoir et cela fait des années que j'ai honte de ce que j'ai pu faire et que j'ai envie de baffer mon moi collégien.
En gros, dans mon collège il y avait un garçon vraiment très laid et bizarre (Cf mes souvenirs de l'époque). Et voilà, au collège on est beaucoup à être CON, donc avec des copines quand on le croisait on se barrait en hurlant. Genre "AAAH c'est Machin Truc" ...
Oui c'est très intelligent. J'espère que ce mec est heureux dans sa vie aujourd'hui est que ça ne l'a pas trop marqué :erf:

Bon sinon tout le collège et une partie du lycée on m'a pas mal harcelée, profité de ma naiveté, raconté des choses fausses sur moi, notamment au point de vue vie sexuelle ...
Je garde une grande amertume vis à vis de cette époque. Et même si aujourd'hui ça a contribué à faire de moi quelqu'un de fort mentalement qui est "reconnu" pour faire partie des nanas qu'il vaut mieux pas emmerder ... Bah à l'époque c'était pas jolijoli et j'ai pu avoir des idées très noires.

Pour ma part, je pense qu'il y a pas mal de boulot à faire côté enseignants. Parce que tout le monde n'a pas la fibre pour savoir comment gérer ce genre de truc et la majorité sont très maladroits même si il y a une volonté de bien faire.
Beaucoup n'osent pas parler directement à l'élève de ses problèmes (harcelements ou autres) et ça c'est dommage.
 
Je pense aussi qu'il faut vraiment trouver d'autres solutions que de faire interférer les adultes, et ne surtout pas faire "sanctionner" les harceleurs par des adultes en croyant que ça va tout régler. Je pense que d'une manière générale diaboliser et punir des personnes (et surtout des enfants) c'est contre productif et ça n'aide pas à faire comprendre quoi que ce soit à qui que ce soit.

Je me suis faite harceler pendant toutes mes années de collège (à l'époque le terme de "harcèlement scolaire" n'existait pas du tout, si tu te faisais emmerder c'est parce que tu étais trop faible ou que tu ne savais pas te défendre, donc c'était de ta faute. J'ai l'impression que la responsabilité pesait plutôt sur la personne qui subissait le truc et que c'était assez honteux que de l'avouer. Mais c'est peut-être seulement moi qui percevait ça de cette manière là. En fait je sais pas trop, mais sur le moment j'étais tellement dedans que je n'avais aucune capacité de recul pour analyser la situation)
C'était un mec de ma classe qui en était à l'origine, et comme il était assez populaire au final j'avais tout le collège sur le dos et je pouvais pas passer une récré dans la cour sans qu'on jette mon sac dans les toilettes ou qu'on me demande si j'ai sucé une bite ce matin, sachant que je savais pas ce que ça voulait dire c'était bien parti, bref. Du coup je me cachais dans les couloirs ou dans la salle d'étude pour que personne ne me voit. Je me suis sentie super nulle, surtout qu'à cet âge là quand t'as pas de copains t'as l'impression de passer à côté de ta vie; je pensais que si personne ne m'aimait c'était parce que j'étais pas intéressante, et pas belle, et tout ça. Et comme à chaque fois que des profs me félicitaient pour mes notes on me faisait la misère à la fin des cours, j'ai commencé à faire exprès de rater mes contrôles dès la 5e. ça m'a valu un million d'embrouilles avec mes parents qui passaient leur vie à me dire que je ne bossais pas assez et que j'étais une branleuse qui me contentait de la moyenne, mais je m'en foutais parce que je préférais avoir des problèmes avec mes parents qu'avoir des problèmes au collège. Je me suis enfermée dans une bulle d'une manière générale, je ne parlais à personne et j'écoutais nirvana en boucle en me noyant dans ma morve en pensant à la mort toutes les nuits, joli programme. Avec du recul je pense que je faisais une dépression sans m'en rendre compte, donc c'était pas la période la plus fun de ma vie.
Mais le truc le plus important que je voulais raconter, c'est que le jour où AZF a explosé j'étais en 5e, on était en cours d'arts plastiques et c'était l'anarchie parce que des vitres ont pété, qu'on pensait que le nuage était toxique, et le prof ne savait pas quoi faire du tout, il ne nous calculait plus et il n'arrêtait pas de faire des allers retours à l'administration en nous laissant seul/es. Et quand on nous a dit que c'était l'usine qui a explosé je suis allée au fond de la salle parce que je n'avais pas envie qu'on me voit et je me suis mise à pleurer toute la morve de mon corps parce que mon frère bossait juste à côté, et le mec qui me "harcelait" est venu me voir alors que personne d'autre ne m'avait calculé, et il est resté avec moi toute la matinée sans me demander pourquoi je pleurais et en me faisant des blagues pour essayer de me remonter le moral. Et on est restés pratiquement les derniers au collège quand la plupart des autres étaient partis parce que nos parents ne sont pas venus nous chercher.
C'était mon ennemi numéro 1 à la base et je le détestais à fond à cause de tout ce qu'il m'avait mis dans la gueule, comme je pense que lui me détestait aussi, mais il ne m'a plus jamais emmerdée après ce jour là. ça n'a pas suffit à faire tout cesser à l'échelle du collège mais en tout cas lui a arrêté et il s'est même interposé une fois pour me défendre dans un conflit que j'ai eu avec d'autres.
A l'époque je ne m'en rendais pas compte, mais avec du recul je réalise qu'on était des enfants et que pour faire à ce point un blocage sur moi, à mon avis il ne devait pas être hyper bien dans sa vie perso non plus. Il me disait tout le temps que j'étais habillée comme une bourge (ce qui était vrai, mais c'était ma mère qui choisissait mes vêtements et elle voulait que j'ai l'air bien habillée pour cacher le fait qu'on était des prolos en vrai), il me faisait la misère à chaque fois que j'avais de bonnes notes; et je pense que ce n'est pas un hasard, sachant que lui galérait beaucoup en cours et qu'il était toujours classifié cancre gros lourd / dernier de la classe, il vivait avec sa mère qui avait pas mal d'autres problèmes et qui était aussi prolo que la mienne, sauf que sur lui ça se voyait.
Donc en fait en voyant tous les jours ma gueule de pseudo bourgeoise première de la classe, avec tous les profs qui me félicitaient juste avant de lui dire qu'il était une merde en d'autres termes, je comprends son malaise et je comprends qu'il ait pu me détester pour ce que j'incarnais à ce moment là.
Ce que je veux dire c'est que parfois ce n'est pas les harcelé/e/s qui sont le plus en détresse au fond (même si on y arrive par la suite), c'est les harceleurs qui galèrent et qui le font payer au monde entier, ou plutôt à la cible la plus facile et la plus évidente à leurs yeux. C'est pas forcément toujours des personnes horribles, c'est surtout qu'ils extériorisent leurs propres problèmes de façon nulle. Je pense qu'il faut bien voir que les personnes qui ont le plus besoin d'aide d'une manière générale c'est plutôt celles qui se comportent comme de la merde.
D'ailleurs c'est pas pour prouver mon raisonnement, mais actuellement ce mec est en prison, il a arrêté ses études en seconde, et moi je suis pépouz entrain de faire un bac +10000. Ce n'était pas tout à fait moi qui avait besoin d'aide dans l'histoire, et si on voulait vraiment m'aider il fallait juste faire en sorte que la vie ne soit pas un océan de désespoir pour certaines personnes jusqu'à ce que ça en vienne à ce que je prenne un retour de vague dans la gueule.

Mais quand je dis ça je parle bien du fait d'essayer de comprendre les gros harceleurs qui s'acharnent ET qui ont de vrais soucis par ailleurs, pas les personnes qui sont autour et qui font vivre le truc en se fendant de temps en temps de la méchanceté gratuite. Je trouve que les gens qui rigolent juste "de temps en temps parce que tout le monde le fait parce qu'on rigole", c'est vraiment le pire. C'est ce que je condamne le plus parce que c'est se positionner gratuitement du côté de l’oppresseur/e. Et je suis d'accord avec @Princessechat , qui est sûrement un peu radicale, mais qui a le droit de dire que c'est tout pété de se moquer des gens et de les harceler, et que non, tout le monde ne le fait pas. Je ne comprends pas pourquoi tout à coup tout le monde fait une crise de fragilité, s'en offense et réclame qu'on reconnaisse la pureté de leur âme. Je trouve que c'est pas le propos.
Je me retrouve beaucoup dans ton témoignage.
Et je suis d'accord, la solution n'est pas la punition.
D'abord du dialogue :
- Auprès du harcelée, pour qu'il se sente au moins pris en considération et qu'il sente qu'on essaie de l'aider et que NON ce n'est pas sa faute
- Auprès des harceleurs, parce que même si ce qu'ils font est mal, des fois ils ne font que reproduire un schéma auquel ils sont habitués dans leur vie quotidienne. Ils faut d'abord essayer de leur faire prendre conscience.

Et puis les campagnes de sensibilisation au plus près des ados et des enfants ça impactera forcément quelques uns qui pourront améliorer l'ensemble (harcelés, harceleurs et ceux qui assistent).
 
@Princessechat
Euh alors moi aussi j'ai été harcelée
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.
Donc tu ne t'es jamais moquée de quelqu'un ? Pour aucune raison ? Jamais ? Si c'est le cas respect. Mais sinon, même si c'est du tout petit harcèlement ça en est ( en tout cas ça peut être vécu comme tel par l'autre). Et c'est humain. Le problème c'est de continuer et de ne pas se rendre compte des conséquences.

EDIT Princessechat ceci dit si mon commentaire, parmi les autres, t'as blessé sorry, ce n'était vraiment pas mon intention de blessée qui que ce soit
Oui sauf que moi je me suis excusée quand tu as dit avoir été blessée par mes propos. J'ai cherché à dialoguer. Je t'ai pas insulté en insistant sur le fait que mes propos avaient bel et bien comme objectifs de te faire du mal. Ce qui n'était de tout manière pas le cas.
C'est juste le problème que j'expose. Qu'on ne soit pas d'accord c'est pas grave par contre que tu sois blessante et que tu le revendiques ça l'est.
 
@Princessechat : oui, desolee, tout ça arrive Juste après ton message, c'est pas sympas.

Perso, apres m'être fait harcelée (ça doit être une expérience différente de la tienne), ca m'a fait du bien de m'expliquer tout ça on réfléchissant au mécanisme en des termes societales.
Ca m'a sortie d'un mécanisme ou j'essayais de délier leurs torts des miens (Parce que je me sentais couplable).
 
Je me suis fait pas mal harcelée au collège, surtout en 3em (pire année de ma vie coucou). Et mes harceleuses aujourd'hui je les déteste toujours. Elles peuvent s'excuser, elles peuvent avoir changé, je m'en fiche. Je suis hyper rancunière de nature alors ça n'arrange pas la donne. Quand je les vois commenter des trucs de certaines autres amies sur facebook j'ai imméditament une image de dégout qui me vient quand je lis leurs nom/prénom. J'en ai revue une récemment par hasard, j'ai fait semblant de pas la reconnaitre parce que j'avais pas envie de faire l'hypocrite devant elle en mode "ohlala ça fait longtemps hein." ouais ça fait longtemps et c'est pas plus mal, casse toi. Le pire c'est que je savais même pas trop pourquoi c'était moi qu'on avait choisi d'harceler, je n'étais ni "grosse" ni "moche" ni "a lunette" ou quoi (inséré autre motif débile pour etre harcelé.e). C'est assez dur de pas savoir pourquoi t'es harcelée, encore tu peux te dire "iels me harcèlent parce que j'ai des lunettes/je suis grosse c'est juste des gens idiots qui cherche un prétexte." mais quand t'as rien de "spécial" je trouve ça dur aussi de pas comprendre pourquoi c'est toi le bouc émissaire.

En parler aux adultes ça marche pas. Faudrait commencer à songer à trouver autre chose que "parle en a un adulte" ça sert à rien.
Coté "on a tous été des harceleurs" je suis pas non plus hyper d'accord, en soit c'est un peu vrai, j'ai aussi eu des pensées moqueuses, méchantes, mais là la différence c'est que c'était des pensées. Ou bien des paroles en l'absence de la dite personne, jamais je n'ai dit en face de quelqu'un "hé regardez c'est machin (=mot insultant/rabaissant)" ou traité quelqu'un si ce n'était mes harceleuses elles mêmes, et dans ce cas déso c'est de la défense pas du harcèlement. J'ai eu effectivement des pensées méchantes et rabaissantes envers des personnes qui étaient également harcelées, mais je ne les ai jamais dites en présence de la personne. Ca reste du harcèlement je pense tout de même mais je préfère qu'on se moque de toi dans ton dos et qque tu le sache jamais plutot qu'on te balance tout à la figure
 

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