Sexualité "classique".... Evidemment c'est compliqué, compliqué parce que subjectif.
Peut-être serait-il plus correct de dire "dans la norme" ? Car la norme est basée sur des statistiques, des chiffres objectifs (bien que ceux qui répondent aux enquêtes puissent mentir). On doit bien avoir des stats là-dessus, elles doivent être publiques. (?)
Je ne connais pas précisément les stats pour la France, je suppose qu'une sexualité française normale (c'est à dire majoritaire) est hétérosexuelle, active, monogame et que la position la plus pratiquée est le missionnaire ? Bon, ça donne une image globale sans entrer dans les détails, tout comme une moyenne donne une indication, une tendance, sans explorer les particularités d'un sujet aussi vaste et complexe que celui-ci.
D'un point de vue plus personnel :
Je suis d'accord avec Sinistre Lombric , je pense qu'un sujet comme celui-ci aurait mérité une réflexion plus poussée et des témoignages beaucoup plus complets avec un vrai travail d'analyse... dommage de passer à côté de ça pour un magazine comme celui-ci...
Il y a une vraie interrogation, je trouve, autour du sexe, des pratiques, de la normalité, de l'évolution des mœurs, du porno, de l'orientation sexuelle, de l'industrie du sexe, etc. et j'ai l'impression qu'il est lié à un (gros) manque d'éducation sur le sujet...
Ce qui me révolte : quand j'essaye de parler sexualité avec quelqu'un, je suis confrontée à de la gêne, de la pudeur, de la surprise, de la moquerie, de la diversion, mais rarement à de la compréhension ou de la bienveillance... On me colle une étiquette d'obsédée parce que j'estime que le sexe est un sujet comme un autre et qu'on peut en parler en société, comme l'amour, comme l'amitié, comme la politique ou la religion. Bref, pour ma part, si j'avais une chose à défendre : démystifier le sexe pour pouvoir en parler librement.
A mes yeux, on est des êtres humains, la sexualité est une chose naturelle, il n'y a pas de raison d'être gêné ou de s'en offusquer,