C'est terrible de voir écrit ce qui nous traîne dans la tête depuis des plombes, les sujets dont on ne peut pas vraiment parler à qui que ce soit.
J'ai découvert ce que c'est la maltraitance, j'ai pleuré en me réalisant que oui, c'est ce qui m'est arrivé, et ce qui est encore plus incroyable (ou pire, je ne sais pas trop) c'est de se rendre compte de comment ça a affecté mon caractère : culpabilité permanente, carapace en béton (ne pas écouter ses émotions !), incapable de verbaliser un conflit (!), se vouloir une femme forte. "Paradoxalement ça m’a permis de développer un mécanisme de défense pour compenser la situation : l’intellectualisation. Comprendre pourquoi les gens font telle ou telle chose est devenu un art de vivre pour moi, car à l’époque il m’a permis de survivre. » : j'en ai fait mon métier !!!

Bref, j'ai aussi été / je suis un défouloir !

Maitenant, donner le meilleur de moi même pour éviter de lui ressembler et de faire subir ça à quelqu'un d'autre, ça devient une obsession. On a des caractères très proche et j'ai tellement peur de lui ressembler, de finir comme lui. La libération, j'y suis pas encore, il m'a fallu cinq ans pour balancer (une infime partie) de ce que je pensais à mon père. Parce que la conclusion d'une vingtaine d'année passées à ses côté se résume à ceci : être un fardeau, une pompeuse de fric, une peste, à jamais faire ce qu'il faut, à tout lui devoir, la maison, le fric, l'éducation : je ne vaut rien.

Merci pour cet article, mais maintenant, comment on fait pour se débarasser de tout ça :sad: ?


(Plein de bisous pour celles/ceux qui sont passées par là aussi <3 !)
 
Je me reconnais à travers ces témoignages, et je commence à peine à ouvrir les yeux et faire ma route.

Une mère qui n'avait pas été désirée par ses parents, une mère dont le mari est parti quand j'avais 4 ans et dont je n'avais qu'un simple souvenir de lui, une mère qui défoulait ses émotions sur mon frère ma sœur et moi-même. J'ai pris le plus cher car j'étais "l'aînée", que je devais montrer l'exemple comme elle le disait. Et aussi car je protégeais les deux ptits derniers, tout bêtement.

Version courte : Ça a commencé tôt, privation de nourriture, de sorties (juste pour moi), puis des violences physiques, baffes, serrer les poignets pour me faire mal, griffures, coups de martinet, cuillère en bois, et un fouet pour animal. Elle jouait la carte de l'affection parfois aussi, à dire aux autres qu'avoir des enfants c'est merveilleux, qu'elle était fière de moi car j'avais de bonnes notes. Et la carte de la culpabilité, comme quoi elle se tue au travail pour nous nourrir et nous payer des vêtements et qu'à côté de cela, elle se prive. Sur ce point-là, je n'ai rien à redire car comme elle nous élevait seule, elle faisait son possible pour nous nourrir et nous habiller, mais rien n'explique de m'avoir fait culpabiliser, de m'avoir rabaissée constamment. Encore une fois moi plus que les autres car j'étais l'aînée et que je devais montrer l'exemple. Une chambre un peu mal rangée? Ça commençait par "vider les meubles dans la chambre et en faire une photo à montrer aux autres" (même à mes profs.) jusqu'à "tout jeter dans la rue". Quelques mauvaises notes? Tu finira à la rue. Le jour où je lui ai annoncé que j'avais obtenu mon brevet, elle m'a simplement dit qu'elle ne pensait pas que je l'aurai obtenu. Pourtant mes notes étaient au-dessus de la moyenne, mais bon...
A mes 15 ans, j'ai été agressée sexuellement par mon premier petit copain (j'ai dû avorter car j'étais tombée enceinte). Je ne lui ai jamais dit car je savais pertinemment que c'était peine perdue puisqu'elle l'adorait. Elle ne le sait toujours pas. La version courte pour elle quand je lui avais expliquée se résume à "Je ne l'aime plus".
Vers mes 22 ans (je vais en avoir 26), la dispute de trop "Tu n'es plus ma fille.". Okay ! J'ai eu l'opportunité un jour de foutre le camp à l'opposé de ma région du jour au lendemain. Je l'ai saisie. D'un coup elle s'entendait mieux avec moi, me disait qu'elle m'aimait. J'ai fait l'erreur de remonter 3 ans après (l'été dernier). Je lui ai présenté mon petit ami avec qui je vis en couple, elle lui crachait sur moi toujours autant qu'elle le faisait à ses ami(e)s où à mes profs. Et face à nous deux elle me disait que je lui avais manqué et qu'elle était heureuse de me revoir à nouveau. Et à moi, elle crachait sur mon petit ami... Et en a même parlé à mon ex. Fantastique. Le mois suivant, elle m'a fichue dehors car je n'avais pas de revenus pour l'aider à payer la nourriture où l'eau pour me laver ('tention hein !). J'ai pu m'en sortir, ma belle-famille est adorable, et contrairement à moi, mon petit ami n'a jamais vécu tout cela, il trouve même sa famille pas "normale" du coup. Qu'est-ce que la normalité pas vrai?
Ptite touche positive : Je vais dans quelques jours obtenir un emploi qui va me permettre de définitivement tourner la page, un peu comme le départ d'une nouvelle vie. Et à mes côtés un petit ami avec une personnalité que je n'avais jamais rencontrée auparavant. Un signe du destin pour me dire que c'est bon? Je l'espère ! ^^

Je lui faisais confiance, je lui avais re-fait confiance. Et je sais que j'en serai marquée à vie. Comme beaucoup parmi vous. (fait du bien d'en parler !)

Des bisous, et beaucoup de courage ! <3
 
Je remercie les Madz pour leur témoignage qui m'on beaucoup touché, je me suis retrouvée dans beaucoup de ces histoires, et ça m'a permis de faire le point sur la mienne (que je mets en spoiler, parce que au final, c'est suuuuuuuuuuuuuuuper long, je n'avais jamais pris le temps de la résumer par écrit, et je me rend compte que j'aurais du tenir un journal intime, pour le bien de toutes >< ).

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Oh purée, je suis désolée pour ce lavage de linge sale, mais quand j'ai commencé, j'ai pas réussi à m'arrêter, je félicite d'avance celle(s, on peut rêver) qui auront tout lu... Bref, je pense que j'avais besoin de partager ça, ça n'est peut-être pas le meilleur endroit pour ça, mais au moins j'aurais franchis un cap...
Encore pardon pour m'être lâchée...
 
C'est terrible de voir écrit ce qui nous traîne dans la tête depuis des plombes, les sujets dont on ne peut pas vraiment parler à qui que ce soit.
J'ai découvert ce que c'est la maltraitance, j'ai pleuré en me réalisant que oui, c'est ce qui m'est arrivé, et ce qui est encore plus incroyable (ou pire, je ne sais pas trop) c'est de se rendre compte de comment ça a affecté mon caractère : culpabilité permanente, carapace en béton (ne pas écouter ses émotions !), incapable de verbaliser un conflit (!), se vouloir une femme forte. "Paradoxalement ça m’a permis de développer un mécanisme de défense pour compenser la situation : l’intellectualisation. Comprendre pourquoi les gens font telle ou telle chose est devenu un art de vivre pour moi, car à l’époque il m’a permis de survivre. » : j'en ai fait mon métier !!!

Bref, j'ai aussi été / je suis un défouloir !

Maitenant, donner le meilleur de moi même pour éviter de lui ressembler et de faire subir ça à quelqu'un d'autre, ça devient une obsession. On a des caractères très proche et j'ai tellement peur de lui ressembler, de finir comme lui. La libération, j'y suis pas encore, il m'a fallu cinq ans pour balancer (une infime partie) de ce que je pensais à mon père. Parce que la conclusion d'une vingtaine d'année passées à ses côté se résume à ceci : être un fardeau, une pompeuse de fric, une peste, à jamais faire ce qu'il faut, à tout lui devoir, la maison, le fric, l'éducation : je ne vaut rien.

Merci pour cet article, mais maintenant, comment on fait pour se débarasser de tout ça :sad: ?


(Plein de bisous pour celles/ceux qui sont passées par là aussi <3 !)
Ton histoire me fait penser à la mienne sur quasiment tous les points :calin:
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@Chouchanna je t'envoie une avalanche de poutous :calin:
Tu as vraiment la force et le courage face à ta mère...et surtout le fait que malgré ce que tu as vécu/vis tout ça, tu accomplit ce que tu accomplit aujourd'hui, respect :fleur:
 
  • Big up !
Reactions : Chouchanna
Et avec mon âge, j'ai pu bénéficier du RSA sans avoir eu à travailler (et aujourd'hui encore, ça me mine de profiter du système comme ça alors que je n'ai rien foutu de ma vie) Tout était matériel pour elle: l'argent est la chose qui revenait le plus souvent dans sa bouche. Tout était matériel pour elle: l'argent est la chose qui revenait le plus souvent dans sa bouche.
Tu le mérites, ce genre d'aide et fait pour les gens qui en ont besoin, dommage que tu n'aies pas pu en profiter plus tôt :) ! J'espère que tu pourras partir bientôt !
 
Le message de Chouchanna illustre a quel point un parent maltraitant peut se rendre indispensable a l'enfant qu'il manipule, en maintenant son enfant dans la dépendance, l’empêcher de prendre son envol et ainsi continuer a garder une emprise dessus. Il y a des parents qui ne veulent jamais lâcher prise et qui se sentent tout puissant de cette manière et c'est affreux...J’espère de tout cœur que tu vas t'en sortir Chouchanna, je pense que le meilleur moyen d’arrêter tout ça est de quitter le foyer maternel. La plupart des maltraitances cessent de cette manière.
 
Très bon article. Je l'ai suivi dès le début (celui qui demandait des témoignages ...).
Je me suis retrouvée dans pas mal de ces écrits, je me suis sentie mal en repensant à tout ça. Mais impossible de témoigner, même si je l'avais voulu (serait-elle tombée dessus ?) et puis surtout, parce que maintenant nous nous entendons bien, même si j'ai toujours un peu peur.

Et en effet, tout cela à eu une conséquence sur mon caractère qui n'était déjà pas très affirmé. Mais aujourd'hui, j'ai peur d'avoir une relation amoureuse parce que je ne me sens pas la force d'en parler (c'est peut-être stupide ..). J'ai de bons amis, parce que je me suis forcée à changer, mais personne ne sait ce que j'ai vécu parce que je ne l'ai jamais dit. Et je ne veux pas non plus qu'on ait pitié de moi. J'ai dû me rendre chez une psychologue, de mon plein gré, parce que je portais de trop gros secrets, et que tout ça me pesait. J'ai été libérée pendant un moment. Je sais juste que je n'oublierais jamais et qu'il est difficile de pardonner ces gestes là.

J'aurais peut-être dû témoigner, mais au fond, ceux qui ont eu le courage de le faire l'ont tout aussi bien fait !
Pleins de courage à vous :)
 
Dernière édition :
ça remue tellement de trucs tout ça... Moi c'était mon père, il était violent psychologiquement avec ma mère, et physiquement et psychologiquement avec mes jeunes frères et moi. J'ai eu 23 ans hier, plein de gens qui me l'ont souhaité, des ami-e-s qui voulaient m'organiser une soirée parce que je suis trop stressée par les études (que je rate à moitié, après avoir compensé par le travail par des années, maintenant c'est quasiment impossible de me concentrer), et j'ai décliné, j'ai préféré essayer de faire comme si je n'existait pas, me cacher dans ma chambre en essayant de travailler. Je ne sais pas si je suis le plus gentille possible avec les gens parce que j'en ai envie ou parce que j'ai peur qu'ils me fassent du mal, et cette incertitude me paraît insultante vis-à-vis des gens que j'aime, la gentillesse par peur ça me fait penser à de la gentillesse intéressée, du coup je préfère m'effacer, toutes ces attentions sur moi, ça me terrifie.

Edit: plein d'amour sur vous tou-te-s en tous cas <3 :calin::bouquet: je nous souhaite de nous remettre, je suis persuadée que nos traumatismes, c'est de la boue et que si on nettoie, il y a de l'or en-dessous.
 
Dernière édition :
Gros câlin à celles qui ont témoigné :hugs::cupidon:
Pour ma part, je n’ai jamais été victime de maltraitance à proprement parlé, et je me reconnait pourtant dans beaucoup de ces témoignages.
J'ai une sorte de phobie sociale, une difficulté folle à être proche des gens et et beaucoup de mal à prendre la parole et faire entendre mon opinion. Et je relie sans mal tout cela au condition de mon enfance.
Ayant été battu dans son sa jeunesse, mon père n'a jamais levé la main sur mes frère et moi même, il faut dire que nous sommes tout trois des enfants plutôt sages et cela est déjà, je pense, un mécanisme de défense que l'on à développé.
Mon père était alcoolique et ma mère et de nature assez colérique dirons nous, du coup, ils sont constamment en conflit, et moins on ramène nos bêtises, plus on ramène de bonnes notes, moins ils ont de raisons de se détourner de leur propre problèmes. Ainsi, j'ai grandi en petite fille normale sous tout aspect, en marge des engueulades constantes de mes parents, et avec la crainte de ne pas pouvoir élever mes propre enfants correctement si un jours j'en avait, faute de modèle digne de ce nom.
Les marque d'affection étaient quasi inexistantes, lorsque nous n'étions pas d'accord sur quelque chose, ou nous nous plaignions, le manque d’imagination en terme de répartie de mon père ce faisait sentir
"arrêtez de vous plaindre ! On ne vous frappe pas ? est-ce que je vous ais déjà frappé ? non. Moi mon père il avait un martinet à la maison je te signale, alors arrête de te plaindre"
""je suis chez moi !" (sous entendu il est chez lui il fait ce qu'il veut, et nous bah, on est invité peut être )
Jamais des propos violent, ou blessants directement, mais constants, renforçant l'impression que je n'avais pas ma place là-bas, qui ont accentué mon manque de confiance en moi, m’empêche de faire part de mon mes opinion par crainte d'être ridicule ou déplacée.
Mais pour voir le bon côté, ça nous à tout de même apporter quelque chose, ma frères et moi savons ce que nous ne voulons être pour rien au monde, comme dirait le grand,
"on à été éduqué par le contre-exemple" .
 
wah c'est bien d'avoir fait cet article, si ça peut faire ouvrir les yeux a des personnes qui n'etaient "pas sur" d'avoir subit cela. Oui parce qu'on est pas toujours sure, comme dit dans l'article on trouve cela "normal".Ou moins pire. J'ai eu connaissance d'un enfant qui se faisais battre. Vraiment. La tête contre les murs etc (les services sociaux ont fini par intervenir, maintenant il est a l'abri de son criminel de pere, dieu merci.). Donc a côté de ça...
Il y a tellement de formes de maltraitance... Perso je dirai pas que j'ai été maltraitée, même si au fond, c'est une douce maltraitance, mais j'ai eu la chance d'avoir toujours mon pere avec moi. Le jour ou la belle mere m'a fait monter les escalier en me trainant par les cheveux, je l'ai dit, et ça ne s'est plus jamais reproduit, du moins pas aussi hard... Je sais qu'a une epoque, j'avais le monvement reflexe de recul au moindre mouvement de main... Mon pere n'a jamais trop rien dit (ou du moins devant nous) ou sinon il se taisais par lassitude, ou pour eviter pire par la suite, moi je me taisais pour lui... C'etait plus dur en grandissant, mon frere parti (et c'etait lui qui prenais le plus) ce fut mon tour. Pas trop physiques donc, surtout moral. J'ai pas trop sequelles, mon pere lui me montrait qu'il etait fier, il le disais ,alors qu'elle, m'insultait; et seul lui comptait! Ca m'a surement sauvé ;)
Partie de la maison, ça va mieux, mais elle a encore un probleme , me fait des coups pourris quand je vais les voir (ne rien laisser pour ptit dej, embarquer le dentifrice, elle ecoute aux portes ...)
Mais ça me rire maintenant, elle est malade je pense, a son age pour faire ça... Ca m'embete pour mon pere le pauvre si elle fait ça avec lui... (et elle l'a fait, en lui disant qu'elle le quitterai s'il perdais son taf.. alors qu'il etait en depression pour harcellement moral.. la bonne idée. elle est jamais parti, dommage^^ Pour info, a ce moment moi j'etait censé partir vivre dans un carton selon elle, dc j'ai annoncé qu'a cela ne tienne papa, tu viendra vivre dans mon carton! On s'est toujours soutenu,et ça elle detestai, qu'on tourne ses paroles en ridicule, et c'était tres drole!)
Maintenant ça va mieux, visiblementmais et il en est conscient, va pas falloir abuser trop, sinon bye bye! Je serai contente vraiment, a pars pour ma petite soeur, car ce sont tous les deux ses parents, mais autrement maintenant je serai du genre a etre sans pitié avec elle, lui demontre qu'elle est ridicule et ne m'atteint pas.
Courage , et si on en parle et en prenons conscience, peut etre qu'un jour, plus aucun enfants n'auront a subir le deséquilibre des adultes.
On peut toujours rêver!
 
Bravo pour tous ces témoignages et j'aimerais faire un énorme câlin à toutes les filles qui ont témoigné et qui témoignent encore dans les commentaires. Courage :jv:

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