@Muscat je trouve ça ridicule aussi. D'autant que dans les faits tout peut toujours changer niveau sommeil donc bon. L'avantage c'est que passé un certain âge, les gens pensent que ton enfant fait FORCÉMENT ses nuits donc on te pose plus la question

Maintenant les seuls avec qui on en parle encore c'est ceux qui vivent ça aussi.
Et du coup sans transition, nuit pourrie ici. Avant qu'on aille se coucher j'entendais qu'il avait un sommeil bien agité, parlait et bougeait dans tous les sens. Sa couche était vide malgré tout.
Et puis j'ai enchaîné sur une insomnie. Quand le sommeil a enfin commencé à venir, il s'est réveillé pour nous rejoindre. Il a dû se réveiller 5 ou 6 fois ensuite

Il voulait un biberon, changer sa couche (toujours vide) et il voulait aussi que son papa s'en aille. En ce moment il passe son temps à le repousser, à part au moment des retrouvailles du soir. Le reste du temps c'est "pas papa, juste maman". Alors je veux bien, c'est la fin de la grossesse, il a besoin d'être rassuré ++ mais tout de même

Le soir moi j'ai aucune envie (et aucune patience) de faire le coucher quand on a pas été séparés plus de 2 minutes maximum depuis 7-8h du matin. Et par contre tous les matins c'est moi qui essuie la crise de "non papa faut pas qu'il aille au travail, il doit revenir". J'ai un peu de mal à comprendre. En tous cas vivement le week-end et les vacances, j'espère que ça leur permettra de remplir leur réservoir.
@Ireland j'ai vu ton message et ça m'a rappelé des choses mais je n'ai pas vraiment de piste pour toi, j'ai pas souvenir qu'à l'époque on ai vraiment réussi à trouver comment l'aider

à part en étant patient et empathique... Il était hermétique à tous les livres, et parler des émotions ça lui passait au dessus, peu importe le support utilisé. Maintenant encore c'est compliqué, c'est pas parce qu'il parle bien qu'il sait verbaliser ce qu'il ressent. On tente de deviner mais si on en parle il se braque vite ou répète ce qu'on dit sans comprendre.
Bref, désolée de ne pas pouvoir t'aider plus

Plein de courage
D'ailleurs à ce sujet j'ai compris quelque chose cette semaine. Ça fait plusieurs mois que lorsque quelque chose ne se passe pas comme il veut (il se fait mal, il fait mal à une personne sans faire exprès, il est frustré...), il se braque. Mais vraiment fort, il se met à hurler et il suffit qu'on lui parle voir qu'on le regarde pour qu'il se braque encore plus. Parfois il me hurle tellement dessus que j'ai l'impression qu'il m'accuse moi d'être responsable. Parfois ça escalade genre il fait tomber un objet, hurle ("non maman !!!"), part en courant et pleurant, tombe et se fait mal, hurle encore plus, frappe tout ce qui passe, se refait mal etc. On se sentait tellement démunis dans ces moments là, un jour ça m'a tellement pesé que je lui ai hurlé dessus, que c'était pas ma faute, que je voulais juste l'aider et être là pour lui. On avait pleuré tous les deux et ça avait fait redescendre la pression.
En en reparlant avec mon mari, il me dit "il s'en veut beaucoup quand il se trompe ou se fait mal". Et c'est ça en fait, on dirait qu'il supporte pas le fait d'avoir fait une erreur et se punit tout seul en rejetant tout le monde hyper fort (car c'est pas qu'avec nous, et quand il se fait mal et qu'une tierce personne vient le toucher, bonjour le résultat...).
Du coup, nous qui faisions attention à ne pas dire "c'est pas grave" quand il se blessait, pour ne pas minimiser (genre "bon c'est pas grave arrête de pleurer") on a changé ça.
J'ai tenté plusieurs fois de lui dire "ça arrive, c'est pas grave, tout le monde fait des erreurs, ça arrive à tout le monde etc." et ça a l'air de marcher. En général il me regarde avec l'air très triste/contrarié, soupire un bon coup et souvent il passe à autre chose. Je suis contente d'avoir trouvé quelque chose pour désamorcer ces crises, j'espère que ça durera
J'allais oublier plein de câlins de loin à
@Amelia S
