Vous m'excuserez si je n'y mets pas forcément les formes mais aujourd'hui je suis "au bout de ma vie" comme disent les jeunes. Je ne trouve pas ça très délicat d' "attaquer" comme ça les parents qui ont une préférence sur le sexe du bébé. Je rejoins tout à fait l'avis général selon lequel les gens devraient arrêter de projeter leurs envies sur les autres et de se permettre des remarques à tout bout de champs. Par contre, à lire certains posts j'ai l'impression d'être une meuf hyper capricieuse qui fait chier son monde à vouloir une fille. On a déjà du mal à se connaître soi-même, alors connaître les autres... Encore moins, et c'est pour ça qu'on ne peut pas se permettre de juger. par contre on peut dire à la personne que ses remarques sur NOTRE famille ne sont pas bienvenues.
Je sais bien pourquoi j'ai ce désir viscéral d'avoir une fille. Je culpabilise assez toute seule sans qu'on vienne m'en rajouter une couche et sous-entendre que si on a une préférence pour un sexe mais qu'on a eu l'autre, on s'occupe mal de son enfant. C'estextrêmement fréquent d'avoir une préférence, petite ou grande. Dans les milieux féministes il semble que ce soit très souvent une préférence pour une fille.
Je l'ai déjà raconté mais bon je recommence : en début de première grossesse, je maintenais que fille ou garçon, c'était pareil, je donnerais la même éducation, je serais contente à l'identique. Je me suis pris une grosse baffe dans la gueule quand j'ai suque c'était un garçon, j'ai compris plein de choses, j'ai beaucoup souffert et en souffre encore. Et maintenant qu'il est là mon petit garçon, qu'il a presque deux ans, je trouve que dire que c'est pareil, c'est faux. Ou alors j'ai pas la bonne recette maisclairement c'est différent. Pas mieux ou moins bien mais différent. Je vivrai des choses avec mon fils que je ne pourrai pas vivre avec une fille, sauf que ces choses ne m'attiraient pas particulièrement, j'essaie d'apprendre à les aimer. Par contre, ce quej'espérais vivre avec une fille, je ne le vivrai pas avec mon fils et je ne me fais aucune illusion sur le fait d'avoir de gros risques d'avoir un deuxième garçon.
Depuis que j'ai perdu mon deuxième bébé, mon inquiétude principale est plus que jamais que ce troisième naisse en bonne santé. Mais je m'attends à vivre de nouveau une terrible déception, que j'apprendrai à surmonter. Ça ne m'empêchera pas d'élever ce deuxième garçon et de l'aimer plus que tout, mais il me manquera quelque chose. Si vous considérez que ça fait de moi un parent indigne, eh bien soit.
Je sais bien pourquoi j'ai ce désir viscéral d'avoir une fille. Je culpabilise assez toute seule sans qu'on vienne m'en rajouter une couche et sous-entendre que si on a une préférence pour un sexe mais qu'on a eu l'autre, on s'occupe mal de son enfant. C'estextrêmement fréquent d'avoir une préférence, petite ou grande. Dans les milieux féministes il semble que ce soit très souvent une préférence pour une fille.
Je l'ai déjà raconté mais bon je recommence : en début de première grossesse, je maintenais que fille ou garçon, c'était pareil, je donnerais la même éducation, je serais contente à l'identique. Je me suis pris une grosse baffe dans la gueule quand j'ai suque c'était un garçon, j'ai compris plein de choses, j'ai beaucoup souffert et en souffre encore. Et maintenant qu'il est là mon petit garçon, qu'il a presque deux ans, je trouve que dire que c'est pareil, c'est faux. Ou alors j'ai pas la bonne recette maisclairement c'est différent. Pas mieux ou moins bien mais différent. Je vivrai des choses avec mon fils que je ne pourrai pas vivre avec une fille, sauf que ces choses ne m'attiraient pas particulièrement, j'essaie d'apprendre à les aimer. Par contre, ce quej'espérais vivre avec une fille, je ne le vivrai pas avec mon fils et je ne me fais aucune illusion sur le fait d'avoir de gros risques d'avoir un deuxième garçon.
Depuis que j'ai perdu mon deuxième bébé, mon inquiétude principale est plus que jamais que ce troisième naisse en bonne santé. Mais je m'attends à vivre de nouveau une terrible déception, que j'apprendrai à surmonter. Ça ne m'empêchera pas d'élever ce deuxième garçon et de l'aimer plus que tout, mais il me manquera quelque chose. Si vous considérez que ça fait de moi un parent indigne, eh bien soit.


), alors je m'imagine que trois mecs comme lui à la maison 
Ca donne envie de casser des genoux !
, je suis heureuse de pouvoir lui transmettre les valeurs féministes etc. Si j'avais eu un garçon, je pense que j'aurais été insupportable avec lui. Déjà là pour tout ce qui touche à enseigner le consentement, je m'énerve régulièrement avec Poupouts qui comprend pas que "non c'est non", si ça avait été un garçon je suis sûre que j'aurais toujours eu un fond de pensée de "faut que je le broie pour que jamais il n'ose insister après un non" (oui ça aurait été très moche
). Quand je vois tout ce que ma fille fait de chiant, je me dis "décidément les gosses
"
)
) (J'ai connu une dame, 6 garçons !, alors qu'elle rêvait d'avoir une fille...
)

). J'ai reçu ce matin un mail avec un nouveau calcul que je n'ai rencontré nulle part et qui nous permettrait de sortir du dépassement ce qui serait COOL.

je modifie !