@MC Doc
Je note la référence pour Nina. On a celui avec la sucette mais ici ça n'a pas eu du tout l'effet escompté... Blanche trouvait très drôle la prononciation des mots par Nina avec la sucette. On a eu beau expliquer le livre avec le côté "elle l'a donné à quelqu'un qui en avait plus besoin", elle restait bloquée sur le "j'en ai besoin et en plus c'est drôle", elle s'identifiait à mort à Nina puis au loup
. En parlant de ce livre avec les puer, l'une d'elles me disait que ce livre faisait aussi cet effet contre-productif sur certains enfants (c'est pratique
).
Du coup, je me demande s'il y a un moyen pour l'enfant de lire l'histoire différemment ou si c'est mieux foutu que celui sur la tétine ?
@Charentaise
On a le pop-up de La couleur des émotions et personnellement, je ne le conseille pas vraiment pour les enfants de moins de 3 ans, c'est fragile comme objet... Même sous supervision d'un adulte c'est pas évident justement parce que très attractif : Léonard adoooore mettre sa main dans la bouche de la colère et il n'y va pas de main mort (oh oh oh)...
Le coussin de la colère sert aussi (surtout ?) à taper, et certains enfants ont besoin de taper pour décharger avant d'être en mesure de faire autrement. Le but c'est de trouver un dérivatif à la tape sur les gens et appuyer le message "on ne frappe pas un être vivant". @Ireland tu peux l'utiliser en ce sens " il est interdit de taper un être vivant" comme ça, il peut taper son coussin s'il a envie/besoin sans taper quelqu'un.
Nous il s'en prenait pas aux objets, le but c'était de faire mal pour attirer l'attention donc osef d'un coussin. Il s'en est même pris au chat (qui s'est chargé de lui administrer une baffe éducative sans les griffes heureusement). La violence servait à la fois à décharger et à s'assurer qu'on était bien attentifs.
@Ireland
Ce qui aide aussi c'est d'identifier le moyen efficace pour lui de vider son sac sans se faire mal et sans faire mal. Je me souviens avoir laissé Blanche hurler au sol pendant parfois un quart d'heure en restant à côté d'elle et en lui disant que c'était ok de vider son sac. Maintenant, les rares fois où elle pète un câble, elle va dans sa chambre hurler un bon coup pour décharger et revient ensuite ou parfois elle hurle un coup à côté de nous et c'est fini, elle est ensuite capable d'en parler. Quelque part, c'est une bonne chose de faire sortir la colère, elle fait partie des émotions et la réprimer ou l'intérioriser n'est pas synonyme de la gérer, et lui apprendre à la gérer c'est l'aider aussi pour sa vie d'adulte. Moi j'ai jamais appris à gérer ça et j'ai du le faire en tant qu'adulte, et souvent quand ça monte trop et que je sens que je vais leur hurler dessus un peu gratuitement, je vais hurler dans ma chambre dans un coussin et purée ça fait un bien fou pour évacuer les tensions. Là aussi, le tester en tant qu'adulte, ça aide aussi à comprendre en quoi ça les soulage aussi...
Il est encore petit donc honnêtement sur le papier c'est super de vouloir le raisonner mais ça ne sert qu'à semer des graines pour l'après et introduire des "bons" réflexes. Personnellement je vois ça comme un chemin sur la gestion de l'émotion : on la nomme, on la reconnait, on introduit des solutions adaptées à l'âge et au fil des mois, l'enfant arrive de mieux en mieux à se gérer. Je suis peut-être fataliste mais les solutions miracles pour les enfants de 18 mois, je n'y crois pas du tout. Je crois aux graines qu'on sème et qu'on récolte ensuite, en restant cohérent et en s'adaptant à la compréhension de l'enfant qui s'améliore au fil du temps. Je ne dis pas qu'ils sont idiots hein, mais juste qu'ils ne sont pas en mesure d'appréhender toute la complexité de certains raisonnements et leur mise en place donc il ne faut pas s'attendre à ce que pouf tout devienne merveilleux. A un moment, ils grandissent et on se dit "tiens ça il l'aurait géré différemment il y a quelques mois" et on se dit que la ténacité paye. Et a contrario sur certains triggers, ça peut mettre plus de temps tout en constatant une amélioration. Genre Léonard, il y a un an, quand il demandait un bonbon et que je disais non, se mettait dans un état de rage folle avec accès de violence, hurlements et pleurs pendant parfois une heure durant... Maintenant, je dis toujours non, il va râler mais il va gérer sa déception autrement qu'en explosant. C'est con mais c'est un progrès énorme. On est passé de 5-10 crises par jour à 3 par semaine même pas... Mais le chemin a été long et dur (non, toi qui a l'esprit tordu et qui lit cette phrase, juste non
)
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Je note la référence pour Nina. On a celui avec la sucette mais ici ça n'a pas eu du tout l'effet escompté... Blanche trouvait très drôle la prononciation des mots par Nina avec la sucette. On a eu beau expliquer le livre avec le côté "elle l'a donné à quelqu'un qui en avait plus besoin", elle restait bloquée sur le "j'en ai besoin et en plus c'est drôle", elle s'identifiait à mort à Nina puis au loup
).Du coup, je me demande s'il y a un moyen pour l'enfant de lire l'histoire différemment ou si c'est mieux foutu que celui sur la tétine ?
@Charentaise
On a le pop-up de La couleur des émotions et personnellement, je ne le conseille pas vraiment pour les enfants de moins de 3 ans, c'est fragile comme objet... Même sous supervision d'un adulte c'est pas évident justement parce que très attractif : Léonard adoooore mettre sa main dans la bouche de la colère et il n'y va pas de main mort (oh oh oh)...
Le coussin de la colère sert aussi (surtout ?) à taper, et certains enfants ont besoin de taper pour décharger avant d'être en mesure de faire autrement. Le but c'est de trouver un dérivatif à la tape sur les gens et appuyer le message "on ne frappe pas un être vivant". @Ireland tu peux l'utiliser en ce sens " il est interdit de taper un être vivant" comme ça, il peut taper son coussin s'il a envie/besoin sans taper quelqu'un.
Nous il s'en prenait pas aux objets, le but c'était de faire mal pour attirer l'attention donc osef d'un coussin. Il s'en est même pris au chat (qui s'est chargé de lui administrer une baffe éducative sans les griffes heureusement). La violence servait à la fois à décharger et à s'assurer qu'on était bien attentifs.
@Ireland
Ce qui aide aussi c'est d'identifier le moyen efficace pour lui de vider son sac sans se faire mal et sans faire mal. Je me souviens avoir laissé Blanche hurler au sol pendant parfois un quart d'heure en restant à côté d'elle et en lui disant que c'était ok de vider son sac. Maintenant, les rares fois où elle pète un câble, elle va dans sa chambre hurler un bon coup pour décharger et revient ensuite ou parfois elle hurle un coup à côté de nous et c'est fini, elle est ensuite capable d'en parler. Quelque part, c'est une bonne chose de faire sortir la colère, elle fait partie des émotions et la réprimer ou l'intérioriser n'est pas synonyme de la gérer, et lui apprendre à la gérer c'est l'aider aussi pour sa vie d'adulte. Moi j'ai jamais appris à gérer ça et j'ai du le faire en tant qu'adulte, et souvent quand ça monte trop et que je sens que je vais leur hurler dessus un peu gratuitement, je vais hurler dans ma chambre dans un coussin et purée ça fait un bien fou pour évacuer les tensions. Là aussi, le tester en tant qu'adulte, ça aide aussi à comprendre en quoi ça les soulage aussi...
Il est encore petit donc honnêtement sur le papier c'est super de vouloir le raisonner mais ça ne sert qu'à semer des graines pour l'après et introduire des "bons" réflexes. Personnellement je vois ça comme un chemin sur la gestion de l'émotion : on la nomme, on la reconnait, on introduit des solutions adaptées à l'âge et au fil des mois, l'enfant arrive de mieux en mieux à se gérer. Je suis peut-être fataliste mais les solutions miracles pour les enfants de 18 mois, je n'y crois pas du tout. Je crois aux graines qu'on sème et qu'on récolte ensuite, en restant cohérent et en s'adaptant à la compréhension de l'enfant qui s'améliore au fil du temps. Je ne dis pas qu'ils sont idiots hein, mais juste qu'ils ne sont pas en mesure d'appréhender toute la complexité de certains raisonnements et leur mise en place donc il ne faut pas s'attendre à ce que pouf tout devienne merveilleux. A un moment, ils grandissent et on se dit "tiens ça il l'aurait géré différemment il y a quelques mois" et on se dit que la ténacité paye. Et a contrario sur certains triggers, ça peut mettre plus de temps tout en constatant une amélioration. Genre Léonard, il y a un an, quand il demandait un bonbon et que je disais non, se mettait dans un état de rage folle avec accès de violence, hurlements et pleurs pendant parfois une heure durant... Maintenant, je dis toujours non, il va râler mais il va gérer sa déception autrement qu'en explosant. C'est con mais c'est un progrès énorme. On est passé de 5-10 crises par jour à 3 par semaine même pas... Mais le chemin a été long et dur (non, toi qui a l'esprit tordu et qui lit cette phrase, juste non
)
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. Bon courage pour la suite 
et A. aussi (quand je lui dit "je t'aimerai toujours tu sais?" elle dit "oui! Comme petit renard!") Edit ah il est dans la liste de @Brunehide tiens!, et Fergus est Furieux, l'idée est pas mal (un petit dragon qui crâme tout ce qui passe quand il est en colère, et il apprend avec ses amis des astuces pour contrôler sa colère) mais j'accroche moyen en fait. A. par contre nous dit souvent "comme Fergus!" quand on lui dit qu'elle est/était en colère...
Elle l'aime bien aussi! Ici 

) Mais on dit aussi "le bébé" pour en parler, donc on dit aussi bien "elle" que "il" (des fois je fais même un espèce de mélange des deux
)
et au magasin où on va faire la liste de naissance (sachant que le sexe du bébé apparaît d'une façon ou d'une autre sur la liste de naissance, j'ai repris Monsieur et la vendeuse à mis "surprise")
)
), il faut que j'aille en quête de gigoteuses 36 mois pour ma grande perche et des nouveaux pyjamas en prévision de futures gastro...