Au final, j'ai lu L'Adieu Aux Armes (Hemingway) qui m'a plu, ça ne tombe ni dans le mélo ni dans le pathos, on pourrait justement reprocher la superficialité et l'aspect désinvolte mais c'est ça m'a plus alors donc en conséquent, .
Ensuite Thérèse (Schnitzler) qui m'a déçue après Mademoiselle Else, bon c'est pas mal et ça se lit très bien mais c'est un peu répétitif et tristement fade, au final.
Then Risibles Amours (Kundera), et c'était chiant, je pense qu'il faut consommer Kundera avec modération parce que là ses nouvelles étaient répétitives et inutiles. Sauf celle à l'hosto qui m'a fait ricaner par moment, mais elle rappelle La Valse aux Adieux, et la première était pas mal aussi, mais elle reprend le thème de la Plaisanterie. (Ou plutôt l'inverse si on regarde les dates. Mais bref.)
Puis Ariel ou la vie de Shelley, de Maurois, mon père est un inconditionnel de Maurois. Et c'est vrai qu'il écrit bien et que la vie d'un poète anglais qui a côtoyé Byron aurait dû me plaire, mais il me rappelait tellement quelqu'un je j'aurais préféré oublier que ça m'a gâché un peu la lecture (c'est stupide mais tant pis.) Je vais quand même essayer d'en lire d'autres, histoire de.
Le Portrait de Dorian Gray, que j'avais plus ou moins lu il y a quelques années, mais je pensais avoir tout raté et effectivement j'avais tout raté, Wilde wilde wilde et comme je sais faire les coeurs (Maumau ?) ben j'en mets un, ♥. J'ai corné la moitié des pages du livre et les discours de Lord Henry me fascinent.
Ainsi que Hernani (Hugo) qui m'a déçue vu le bordel déclenché à sa première représentation (en fait Balzac s'est pris un trognon de chou dans la djeule pour pas grand-chose). Bon, je dis ça vu du XXIème siècle, mais même l'histoire m'a semblé, disons, 'ordinaire', enfin rien de très folichon à l'arrivée.
Alice's Adventures in Wonderland (Caroll) et je m'attendais à quelque chose de plus 'drôle', c'est nonsensique mais pas excessivement. Mais ça m'a donné envie de revoir le dessin animé (:-p) et je l'ai lu en anglais avec une facilité qui m'a étonnée (c'est pour les enfants, je sais.)
And last but not least, Belle du Seigneur (Cohen) qui mérite pas mal de superlatifs j'ai adoré et c'est génial de détester les Deume oh comment je suis trop fière que mon père m'ait appelée Ariane même si je n'ai aucun mérite et s'il espérait que j'aurais la beauté d'Ariane-du-livre il doit bien être déçu et la scène où elle jette ses fringues dans la baignoire et la scène où elle va révéler à Solal son ancienne liaison sont absolument merveilleuses et ça se lit comme du petit lait sauf les trente pages sans ponctuation qui sont pas facile à lire sans perdre le fil et les oncles de Solal là les Valeureux qui sont chiants. Voilà.