Le Liseur m'avait quand même plutôt laissée de glace, enfin rien de transcendant (ah, tiens, je m'y mets moi aussi). J'avais deviné le secret de la femme :cool: (Certes, ce n'était pas extrêmement difficile, ni incroyablement subtil, mais c'est une traumatisée des romans d'Agatha Christie qui vous parle.) J'ai vu que tu en as lu des passages en allemand, je me sens absolument incapable de lire quoi que ce soit en allemand. Malgré le culte que je voue à Zweig.
J'ai googlé Schlink, et : "Les parallèles autobiographiques du livre sautent aux yeux, mais Schlink rougit comme un petit garçon en refusant de répondre à la question: a-t-il un jour été lui-même ce «liseur»? Ses personnages sont le fruit d'un mélange «de distance et de vraisemblance», répond-il vaguement, se référant à Gerhard Selb (selbst, «soi-même»), l'un de ses deux héros policiers qui, à travers la joie de vivre, le plaisir de la solitude, l'obsession de l'équité et de la précision, lui ressemble incroyablement, avec cependant vingt ans de plus et un peu de sagesse en moins".
Wikipedia parle d'un roman "partiellement autobiographique".
Je commence Mrs Dalloway, tant pis pour l'énergie cinétique.
J'ai googlé Schlink, et : "Les parallèles autobiographiques du livre sautent aux yeux, mais Schlink rougit comme un petit garçon en refusant de répondre à la question: a-t-il un jour été lui-même ce «liseur»? Ses personnages sont le fruit d'un mélange «de distance et de vraisemblance», répond-il vaguement, se référant à Gerhard Selb (selbst, «soi-même»), l'un de ses deux héros policiers qui, à travers la joie de vivre, le plaisir de la solitude, l'obsession de l'équité et de la précision, lui ressemble incroyablement, avec cependant vingt ans de plus et un peu de sagesse en moins".
Wikipedia parle d'un roman "partiellement autobiographique".
Je commence Mrs Dalloway, tant pis pour l'énergie cinétique.
