@Solène. Ne lâche pas l'affaire!
Le Nom de la Rose semble rébarbatif au début et en fait quand tu persistes au-delà de quelques pages et que tu rentres dans l'intrigue, tu ne peux plus t'en sortir tellement tu veux savoir la fin, et en prime il y a des réflexions très intéressantes (pour info, je n'ai pas traduit les passages en latin et je n'étais pas perdue pour autant). C'est un de mes livres préférés
De mon côté: j'avais vraiment apprécié
Des yeux pour entendre de Sachs, qui traite d'un domaine que je connais bien. J'étais curieuse de voir si ce monsieur allait autant m'intéresser lorsqu'il parle d'un autre sujet. J'ai jeté mon dévolu sur
L'homme qui prenait sa femme pour un chapeau. Et bien j'ai aimé tout pareil. Ce n'est clairement pas une lecture détente, il faut s'accrocher pour comprendre certains termes de spécialité, c'est avant tout un écrit que je qualifierais d'"universitaire", mais au-delà de ça on sent le côté humain de l'auteur, dans la façon dont il parle des patients, c'en est presque réconfortant. (par contre bonjour la nana qui psychote toute seule dans son coin: certains soirs je m'endormais en me disant "et si moi aussi au réveil j'avais tout oublié de ma vie d'avant? ou si mes jambes ne voulaient plus répondre?ou si je me mettais à entendre de la musique qui n'existe pas?)
Après une lecture comme celle-ci, j'ai eu envie de légèreté. Lorraine oblige, j'ai été attirée par un titre en particulier:
La quiche fatale (M.C.Beaton). Pour être léger, c'est léger. Mais autant j'avais eu une très bonne surprise avec
l'affaire Sherlock (du très léger aussi, mais avec une petite touche d'originalité surprenante qui le faisait sortir du lot), autant là, bon, bah, ca se lit quoi. Je ne me suis pas du tout attaché aux personnages, surtout à cette Agatha Raisin, cette pseudo miss Marple de villages anglais qui n'a ni la distinction ni l'intuition de son modèle.
Et puis j'ai relu les contes de Grimm.