Zev. : Moi j'y ai cru quand un pote m'a dit ça la première fois que j'ai vu des traces sur son bras. Je ne me suis jamais auto mutilée pourtant j'avais très souvent des griffures sur les bras à cause de mon chat, je me suis donc pas posé de questions...

Bon quelques temps après, je me suis quand même rendue compte de ce qu'il faisait car il en avait super souvent, je me disais que c'était quand même pas que son chat, ça commençait un peu à m'inquiéter mais je n'osais pas trop lui en parler. Peu de temps après il a fini par me dire qu'il le faisait, mais heureusement, cela lui a passé depuis.

Je n'ai jamais pensé que ce genre d'actes était lié à des pensées suicidaires, mais bien, comme vous l'avez dit, à une expression d'une douleur / souffrance / angoisse temporaire ou plus ancrée, à une extériorisation de tout ça. Personnellement quand je ne vais pas bien je n'envisage même pas de faire ça, mais j'arrive à comprendre les raisons qui peuvent pousser des gens à le faire.

Courage à toutes <3
 
E

emma89

Guest
Ton témoignage est bouleversant mais tellement réaliste d'une vérité méconnue et incomprise. Tu as beaucoup de mérite à témoigner ainsi et je t'en suis reconnaissante car je ne crois pas que j'en aurai été capable à ta place.

J'ai juste une objection à émettre vis à vis de ton article : les TCA non plus, au même titre que l'automutilation, ne sont pas des maladies reconnues, en tout cas pas en France. Je lutte tous les jours pour que les troubles du comportements alimentaires soient ENFIN reconnus comme une maladie et non un caprice comme la plupart des gens le pensent : non on ne s'arrête pas de manger pour faire son intéressante, non la volonté ne suffit pas à s'arrêter de manger des quantités astronomiques d'aliments quand on est boulimique, etc.

Combien de personnes sur ce forum sont elles au courant que le lundi 25 juin 2012 était une journée consacrés à la lutte contre les troubles du comportements alimentaires.

Ayant moi même été malade, et continuant sur le chemin sinueux de la guérison, je fais partie d'une association qui visent à améliorer les conditions d'hospitalisations des patientes, garantir les chances de réussite en dehors de l’hôpital, ... Et je peux t'assurer que les TCA sont encore trop peu reconnues.
 
jolie témoignage!!!

ça fait 3 mois que je l'ai plus fait (happy!) mais en ce moment même quand ça va bien je sais pas pourquoi j'ai envie de le faire juste pour voir le sang sortir et avoir des cicatrices (heureusement je tiens bon! :-)

J'ai commencé en 2006 parce que j'étais triste, mal dans ma peau etc. et ca a continué...des fois tous les soirs. Quand je le faisais c'était surtout le soir pour réussir à m'endormir et me calmer.
Quand ma mère l'a su elle m'a traité de débile, mon père m'a dit que j'étais bête et quand ils me demandaient pourquoi je faisais ça je ne savais quoi dire... la gêne peut-être ou la peur qu'ils ne comprennent pas.
Quelques années plus tard après une rupture très difficile j'ai pris rendez-vous chez un psy pour lui parler entre autre aussi de la mutilation. Un jour elle en a parlé à ma mère et lui a dit qu'il fallait me laisser continuer, ne pas jeter "mes outils" et que j'arrêterai un jour...elle avait raison :) Maintenant quand ma mère voit des cicatrices elle ne m'engueule plus mais me réconforte.
J'espère que j'arrêterai définitivement parce que c'est pas très beau surtout en été (quand les cicatrices deviennent blanches) et que j'en ai marre de mettre la faute sur mon chat ou utiliser des autres excuses complètement ridicule...

Courage à tous ceux qui s'automutile..et ceux qui y pense: ne commencez jamais après on peut plus s’arrêter!
 
"Ainsi seules trois personnes sont au courant pour moi, parce que cette année j&#8217;ai réussi à m&#8217;ouvrir." Hahahoho!

Désolée, je sors en courant. :silenced:

Sinon je rejoins les autres commentaire, ça fait du bien d'en entendre parler. Par contre ça m'a étonné de voir que beaucoup ont entre 18 et 30 ans. Etant pourtant renseignée, je pensais vraiment que c'était une caractéristique d'adolescent...
 
Beau témoignage..
Et en lisant les commentaires et en les comparant avec ma vie, je vois qu'on a tous vécu ça d'une façon différente !
J'ai "commencé" en 5ème, pour imiter ma copine de l'époque, qui avait 14ans et deux tentatives de suicide à son actif.
Je n'ai jamais vraiment arrêté, mais à 17ans, je le fais beaucoup moins. Je le faisait surtout pour me calmer, mais depuis le début du lycée, je suis beaucoup plus heureuse :v: Et puis aussi, à chaque fois que je le fais (attention phrase bizarre :) j'ai "honte" de ne pas le faire plus, de ne pas faire ça plus profondément.. Du coup je le fais pas. Pour pas être "déçue" du résultat. Un peu morbide non ?
Sinon, je ne l'ai jamais caché. Avant, je trouvais jouissives les réactions choquées des gens, je voulais que ça se voit, que ça choque.
Maintenant, tout le monde le sait en regardant mon bras couvert de cicatrices, mais ça ne me gène pas, je n'ai eu que peu de remarques désobligeantes. En fait, 2 de mes amies sont aussi passées par là, encore une fois pour des raisons différentes, et avec des "façons" différentes, mais elles non plus ne le cachent pas.
En faite, ce qui me choque le plus, c'est que mes parents n'ont jamais remarqués. Alors que je me balade bras/jambes nues devant eux. Ou alors ils font semblant de ne pas voir et je ne sais pas ce qui est le pire ! XD
Ah si, et puis un jour, quand j'ai dis à un de mes amis que je voulais me faire des tatouages, il m'a dit que "comme ça, tu pourras cacher ça !" Heu, non. Je me trouverai lâche si je cachait mes cicatrices. C'est mon passé, c'est mon histoire, ça fait partie de moi, je ne veux pas les effacer.

En fait, mon seul problème par rapport à ça, vous l'avez peut-être remarqué, mais c'est que je n'arrive pas à nommer le "ça", c'est impossible. Je dis "me faire mal", je ne dis pas le terme exact. Je ne sais pas trop pourquoi.. :neutral:

(Minute raconte ta vie finie.)
 
O

Oeildelynx

Guest
J'ai cette impression que plus on est ancré dans la société, plus on en subit la pression, et plus les gens deviennent fragiles, et s'inventent des problèmes tout comme ils s'inventent des moyens d'extérioriser leur mal-être. C'est une énorme chaîne, en utilisant ce moyen, on copie forcément quelqu'un qui l'a fait avant nous.

Il suffirait de vivre ailleurs, dans une autre culture où par exemple, l'auto-mutilation ne se pratiquerait pas dans ce but, et cela ne viendrait à l'esprit de personne de la pratiquer (d'autant plus que l'automutilation semble pratiquée essentiellement par des adolescents et les moins de 30 ans, âges où je nous crois très facilement influençables.)

La plupart de gens est incapable de relativiser. C'est comme si, une fois qu'ils connaissent une forme de douleur, ils préfèrent parfois la perpétuer, par habitude, pour se rassurer, peut-être aussi pour avoir la sensation de bien être là, d'exister.

Au final, je crois même que ces problèmes sont des problèmes de pays riches.

Je ne fais pas du tout d'accusation ni de provocation ; j'espère seulement que les personnes subissant ces désordres psychologiques arriveront à penser différemment pour s'en sortir définitivement :)
 
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Reactions : Wink Dowo
Oeildelynx;3389145 a dit :
Au final, je crois même que ces problèmes sont des problèmes de pays riches.
Comme l'anorexie ou la boulimie, et ça n'empêche pas que ce soit des problèmes à prendre au sérieux, et non pas des problèmes que l'on s'invente ! Chaque société a ses tarres... C'est la fameuse "pyramide de Maslow" : quand on a comblé un manque, on en a encore et toujours d'autres qui se forment...

Après je suis d'accord sur le fait que c'est en quelque sorte un "phénomène de mode", mais ça reste à nuancer. Exemple : pour ma part, quand j'étais gamine je me tapais la tête contre les murs, me filais des claques, me griffais etc (je vais passer pour une folle). Et je ne pense pas avoir voulu imiter qui que ce soit...

Sinon pour ce qui est du caractère soulageant de l'automutilation, il y a une explication scientifique : quand on se fait mal physiquement, le corps réagit en libérant des endorphines (ou un truc du genre, je ne suis pas calée en sciences, mais du type "morphine" naturelle), pour lutter contre la douleur, ce qui entraîne un soulagement mental, voire un bien-être.

D'ailleurs, il m'arrive de vouloir me scarifier sans colère ou tristesse particulière. Par exemple en soirée, si je m'ennuie et suis "stone", je vais avoir tendance à m'isoler et me couper, ça me fait un peu les effets d'une drogue : je me sens mieux, à la fois dans ma bulle et à la fois moins seule, en somme. Ca ne dure pas, la culpabilité remplace vite ce sentiment, évidemment... Ca vous parle ?
 
P

pupun

Guest
On ne peut pas dire "l'AM c'est comme ci, comme ça". Les gens le font différemment, avec un but différent, un ressenti différent. Pourquoi ? Parce que ce sont des personnes différentes.
Après, on me dira peut-être que je juge, mais je ne pense pas que les filles de 13 ans qui le font pour le montrer à tout le monde et se rendre intéressantes, font vraiment de l'AM. Elles sont en effet victimes d'une sorte de "mode". Ce n'est pas non plus ces "pseudo gothiques" qui mettent des photos de leurs coupures sur skyblog en disant "ça fait pas mal, ça pique un peu, j'adore" (j'ai signalé trois posts comme ça en une soirée -.-).

Personnellement j'ai commencé l'auto-mutilation à 14 ans. Un peu tout ce qui me passait sous la main était utile pour me blesser. Je voyais presque un danger en tout ce qui m'entourait, et je trouvais de nouvelles techniques farfelues pour me faire souffrir.
Je ne faisais pas ça car ça m'enchantait. Je n'étais pas non plus de marbre en le faisant. Je suis plutôt hypersensible, du genre à faire des crises d'angoisse assez souvent. Mon "vase" se remplit très vite et dès que ça déborde, il faut que je me défoule. Me blesser était pour moi un bon moyen de me dépenser, mais pas le meilleur des moyens, je vous l'accorde.
On s'est moqué de moi presque toute mon année de 3e, parce que j'étais "folle". Une fois (anecdote pourrie), une fille m'avait demandé une feuille lors d'une sortie scolaire. J'ai dit "non" (j'étais à bout). Elle s'est énervée et un mec de ma classe lui a sorti "lui parle pas, elle est folle, elle se coupe les veines". Je ne sais pas le nombre de fois où les personnes parlaient comme ça dans mon dos. Je n'étais qu'un phénomène de foire.
J'ai été hospitalisée deux fois dans des cliniques psychiatriques. La première fois était un calvaire (j'ai réussi à partir au bout de trois jours, j'aurais pas tenu autrement), mais la deuxième fois s'est bien (trop bien) passée. J'ai pu rencontrer des gens qui me comprenaient, ne me jugez pas. Et je ne les jugeais pas en retour. Et ça fait plaisir de voir que dans ce monde si fermé psychologiquement, certaines personnes sont là pour comprendre, même s'ils n'ont pas le même vécu ni les mêmes expériences.
 
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Oeildelynx;3389145 a dit :
J'ai cette impression que plus on est ancré dans la société, plus on en subit la pression, et plus les gens deviennent fragiles, et s'inventent des problèmes tout comme ils s'inventent des moyens d'extérioriser leur mal-être. C'est une énorme chaîne, en utilisant ce moyen, on copie forcément quelqu'un qui l'a fait avant nous.

Il suffirait de vivre ailleurs, dans une autre culture où par exemple, l'auto-mutilation ne se pratiquerait pas dans ce but, et cela ne viendrait à l'esprit de personne de la pratiquer (d'autant plus que l'automutilation semble pratiquée essentiellement par des adolescents et les moins de 30 ans, âges où je nous crois très facilement influençables.)

La plupart de gens est incapable de relativiser. C'est comme si, une fois qu'ils connaissent une forme de douleur, ils préfèrent parfois la perpétuer, par habitude, pour se rassurer, peut-être aussi pour avoir la sensation de bien être là, d'exister.

Au final, je crois même que ces problèmes sont des problèmes de pays riches.

Je ne fais pas du tout d'accusation ni de provocation ; j'espère seulement que les personnes subissant ces désordres psychologiques arriveront à penser différemment pour s'en sortir définitivement :)
Je ne sais pas si les gens "s'inventent" des problèmes... Disons qu'ils accordent de l'importance à ce qui paraissait futile il y a 30, 50 ans, par exemple, et qui aujourd'hui prennent beaucoup de place dans leurs vies. Exemple simple : nous sommes une génération très très portée sur les relations numériques, les rencontres sur internet. Nous nous attachons à des gens que nous ne verrons sans doute jamais (quand je dis nous, je ne me prends pas dedans, c'est une généralisation), et nous sommes parfois blessées par elles, déçues, humiliées, que sais-je encore. Voilà une source de souffrance qui n'existait pas avant, et qui enferme de nombreux jeunes chez eux, qui les déscolarise, qui les déprime et qui en font des marginaux.

Après, c'est certain que cette souffrance à l'adolescence, et au sortir de l'adolescence, n'existe que dans les pays du "Nord", les pays occidentaux où l'adolescence existe, parce que cette période n'existe pas dans toutes les sociétés, sociétés où on passe directement de l'âge d'enfant à l'âge adulte, et où la seule transition se fait pas le changement d'activités : le'enfant arrive en âge de travailler comme ses parents, et il le fait, point à la ligne, sinon il ne bouffe pas le soir. Nous, on vit dans une société plus "confortable", qui laisse plus de place à nos états d'âme. C'est un peu un tort, puisque ça fait que les individus sont plus faibles psychologiquement, mais ça permet aussi aux individus de mieux se connaitre, et à ceux qui en ont la force d'arriver à faire ce qu'ils veulent, puisqu'ils peuvent se le permettre. L'adolescence est une période pendant laquelle l'individu doit se forger une nouvelle identité. Celle qu'il avait en tant qu'enfant n'est plus valable, n'est plus d'actualité, et il n'a pas encore totalement celle qu'il aura plus tard en tant qu'adulte. Il est nu, se sent incompris, inutile, ne se comprend pas lui-même, et ça met pour certains beaucoup plus de temps que pour d'autres. Parfois, il ne comprend pas la raison pour laquelle il se sent si mal, si plein de colère, d'un sentiment d'injustice, de révolte, d'incompréhension générale alors qu'il est entouré d'une famille qui l'aime, qui l'entoure, qui essaie de le comprendre mais ne fait que le frustrer un peu plus, et comme il n'a aucun contrôle sur ses émotions, il va essayer de contrôler quelque chose. Pour certain, c'est de là que vient le contrôle, l'auto-mutilation. Contrôler la profondeur de la blessure, l'emplacement, l'instrument utilisé, la longueur, etc... Avoir mal, mais savoir pour quelle raison, savoir que ça va aller mieux, et s'accrocher à ce contrôle.

C'est assez comparable aux soucis alimentaires,finalement. C'est une tentative de prendre le contrôle de notre corps, de dire que si on ne peut pas contrôler sa vie, on peut contrôler son alimentation, avoir les pleins pouvoirs, quitte à se faire du mal. C'est une rebelion.
 
Je viens rajouter ma petite pierre à cet édifice!

Comme beaucoup ici, j'ai commencé au collège, en 6e ou 5e, je ne me rappelle plus, mais j'étais très jeune (d'autant plus que j'avais à l'époque un an d'avance par rapport à mes camarades). Je conserve de ma première fois une épaisse cicatrice blanche sur mon avant-bras gauche. Non pas que j'ai coupé profondément mais je l'ai entretenue pendant de longs jours... Comme explication (j'ai failli mettre excuse, c'est dire...) je disais à mes parents, mes amis que j'avais fait l'idiote en vélo et que je m'étais rappée contre un mur. A cet âge là, on ne cherche pas. Puis pendant de longues années plus rien, peut-etre quelques coupures sur le bras au lycée, mais rien d'affolant. C'est quand je suis arrivée à la fac que je suis retombée dedans. Les hanches, le ventre, le pubis, les pieds... Tout a été marqué. La plupart des cicatrices sont déjà invisibles grâce à ma peau très blanche *ouf* Puis cette envie est repartie comme elle est venue, et je suis restée tranquille plusieurs mois. L'année dernière et cette année, elle est revenue. Mes cuisses et mes avant-bras sont maintenant eux aussi zébrés.

Je n'en ai parlé à strictement personne jusqu'à récemment où je me suis confiée au garçon dont je suis tombée sous le charme. Pas le choix en même temps, quand il m'a vue nue avec des fines traces rouges et régulières à l'intérieur des cuisses, j'ai quand même du lui dire de quoi il en retournait... Depuis il me "surveille" mais ne me met pas la pression. Je crois que ça lui fait plus ou moins peur et que ça le gêne.

Je n'ai pas une vie particulièrement tragique. Évidemment j'ai eu mon lot de douleurs mais je n'ai pas été agressée, violée ou que sais-je encore... Et bizarrement, l'année la plus dure pour moi, en 2010, où j'ai changé complètement d'orientation, subi un avortement et enterrée une de mes meilleures amies n'a pas été une année à cicatrice.

Alors à quoi ça sert que je me fasse subir ça? Je me le demande aussi. Je ne montre pas énormément ce que je ressens, je suis ultra-compréhensive; tu annules au dernier moment la fête que j'ai prévue depuis des semaines? Pas de problème, c'est pour une prochaine fois! Tu ne veux pas quitter ta copine avec qui ça va si mal pour moi, avec qui tu dis être si bien depuis des mois? Eh bien je m'en remettrais, t'inquiète, et même que je te redonne une chance (de me briser le cœur?).

Je ne m'invente pas de problèmes pour me donner une raison "valable", l'envie me prend à la gorge de temps en temps, pas forcément en période de déprime, et parfois j'y cède, parfois non. Peut-être que me couper est ma soupape de décompression... Je n'en sais rien. Et au fond je m'en fous. Je ne met pas ma vie en danger, je ne fais du mal qu'à moi-même, et ce mal est passé en quelques heures. Je n'ai aucune envie d'aller voir un médecin, de me confier, de recevoir un traitement... Si j'ai envie d'arrêter, je me botterai le cul, fort s'il le faut.

[Je n'encourage personne à suivre mon exemple, ce n'est que mon humble témoignage. Chacun a sa vie, ses problèmes, et le gère comme bon lui semble tant que ça ne fait pas de mal aux autres]
 
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Quand j'étais petite, je me mordais quand j'étais très contrariée... J'ai essayé de ne plus le faire quand ma mère a vu la marque de morsure sur ma main (parce que je me mordais sur le dos de la main, que je cachais ensuite dans ma manche), et petit à petit je me suis arrêtée.

Sauf que je l'ai refait il y a quelques mois...

Et que des fois, il m'arrive d'avoir envie d'appuyer un truc pointu contre mon sein gauche...
 

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