Bonsoir bonsoir ! =) 
Ce soir me revient le souvenir de ce forum ! Qu'il me semble loin le temps jadis où je venais découvrir les histoires de la vie quotidienne d'autres Madmoizelles ! Mais aujourd'hui, serait-ce le couvre-feu ? Serait-ce le chamboulement dans mon coeur que j'ai terriblement besoin d'exprimer, mais ne sachant à qui ? Je crois que c'est surtout une grosse frustration que j'ai du mal à digérer, une incompréhension, un état d'énervement doublé d'un gros sentiment d'impuissance, qui me font chercher des moyens d'évacuer un peu toute cette énergie.
Il y a quelques mois rencontré-je un jeune homme via Tinder, juste après le déconfinement N°1. C'était bientôt l'été, je m'apprêtais à passer deux bons mois dans les montagnes, je me sentais libre et légère, j'avais envie de me poser dans les coins verts de ma ville en bonne compagnie. Et je pense que, appelons-le Y., avait également ce genre d'envie. L'une des particularités de ma personne est de ne pas trop trop me projeter, disons à plus d'une semaine. J'aime bien ne pas me questionner sur ma potentielle destinée, car si je commence à le faire, je ne découvre que des points d'interrogation, et j'en ai donc conclu que c'était inutile.
Y. était donc très cool, on a visité une forêt pas loin avec nos vélos à la lueur de la frontale, bu une petite bière, c'était bien cool. En fait, c'était même si cool, que j'ai senti une petite pointe de "je suis bien", "c'est rare ce genre de personnes", "trop posé".
Deux mois plus tard, revenue des montagnes (j'avais un peu bataillé contre moi-même pour ne pas envoyer un message inutile à Y., à qui je pensais quelques fois), je renvoie enfin un message pour qu'on se voit.
Et depuis, je suis dans un bon gros flou. Je crois que Y. est un peu distant, mais je crois surtout que c'est moi qui donne des gros signes de distance. Comprenez, je suis pas très sûre de moi, ai souvent peur de saouler les gens. Car voyez-vous, je ressens malheureusement ce genre de sensation parfois avec des personnes. Non pas qu'elles me saoulent, mais elles ne m'intéressent pas sur ce plan-là (le plan sentimental). Et j'aurais pas très envie que Y. pense ça de moi. Alors je fais mine de n'être pas le moins du monde intéressée.
Tout cela me fait me poser énormément de questions, j'aimerais avoir plus de courage et être plus frontale, ou m'inviter un peu plus, pousser le bouchon un peu plus loin, afin d'en savoir plus. Je ne me projette pas forcément avec lui, mais je ressens comme un sentiment de crush, et aimerait savoir si c'est réciproque. Dans le même temps, j'aurais pas envie de gâcher nos petits moments sympathiques. Peut-être dois-je juste être plus patiente, penser à autre chose, lire des livres, écouter de la musique, animer les salons discords des assos étudiantes, 'fin, prendre l'air, et y repenser une prochaine fois. Ma frustration, c'est aussi que les seules possibilités de se voir est le week-end... donc continuer à s'occuper, rester occupée, faire le ménage, etc. Garder la flamme, mais pour plein d'autres choses, et ne pas repenser en boucles à des choses qui font chavirer mon petit coeur.
Voici donc mon petit récit, au cas où quelqu'un d'autre se reconnaîtrait dans ma situation ! =) Parfois ça fait du bien de lire des interrogations semblables. Par exemple, j'ai apprécié lire le message de @Vogel sur retrouver la soif perdue de la culture et des bonnes choses ! Je me perds moi aussi dans les méandres de YT, et parfois, j'en ressors comme surprise d'avoir été plongée dans cette sorte d'endormissement...
Merci le forum d'être toujours là, merci les Madmoizelles d'être présentes ici ! C'est trop cool de savoir que ce genre de discussion est quelque part sur la toile
PS : Je viens de me relire, et plutôt que de tout réécrire, je donne ici quelques précisions afin de clarifier davantage les méandres de mon appareil psychique :
il se trouve qu'en fait, je suis pas sûre d'avoir un crush. C'est-à-dire que parfois, j'ai l'impression d'être aromantique, asentimentale, asexuelle, etc. Tout ce que j'aimerais, c'est mieux connaitre Y., car je le trouve intrigant et ai envie d'en savoir plus sur lui. Et quant au sentiment de le saouler, c'est plutôt je crois, que parfois je vais jusqu'à m'interroger sur la nature et le sens des relations sociales. N'ayant pas envie de vivre des relations sociales "névrotiques" ou faussées par les croyances de type destin , personnalité, atomes crochus ou pas... toutes ces choses qui nous enferment et nous font peur. Non, je ne veux pas avoir peur de pas être sur le bon chemin.
Dommage que ce soit si difficile à expliquer avec précision et justesse. Je sais pas si c'est de la psycho, de la philo, ou juste des trucs de comptoir.

Ce soir me revient le souvenir de ce forum ! Qu'il me semble loin le temps jadis où je venais découvrir les histoires de la vie quotidienne d'autres Madmoizelles ! Mais aujourd'hui, serait-ce le couvre-feu ? Serait-ce le chamboulement dans mon coeur que j'ai terriblement besoin d'exprimer, mais ne sachant à qui ? Je crois que c'est surtout une grosse frustration que j'ai du mal à digérer, une incompréhension, un état d'énervement doublé d'un gros sentiment d'impuissance, qui me font chercher des moyens d'évacuer un peu toute cette énergie.
Il y a quelques mois rencontré-je un jeune homme via Tinder, juste après le déconfinement N°1. C'était bientôt l'été, je m'apprêtais à passer deux bons mois dans les montagnes, je me sentais libre et légère, j'avais envie de me poser dans les coins verts de ma ville en bonne compagnie. Et je pense que, appelons-le Y., avait également ce genre d'envie. L'une des particularités de ma personne est de ne pas trop trop me projeter, disons à plus d'une semaine. J'aime bien ne pas me questionner sur ma potentielle destinée, car si je commence à le faire, je ne découvre que des points d'interrogation, et j'en ai donc conclu que c'était inutile.
Y. était donc très cool, on a visité une forêt pas loin avec nos vélos à la lueur de la frontale, bu une petite bière, c'était bien cool. En fait, c'était même si cool, que j'ai senti une petite pointe de "je suis bien", "c'est rare ce genre de personnes", "trop posé".
Deux mois plus tard, revenue des montagnes (j'avais un peu bataillé contre moi-même pour ne pas envoyer un message inutile à Y., à qui je pensais quelques fois), je renvoie enfin un message pour qu'on se voit.
Et depuis, je suis dans un bon gros flou. Je crois que Y. est un peu distant, mais je crois surtout que c'est moi qui donne des gros signes de distance. Comprenez, je suis pas très sûre de moi, ai souvent peur de saouler les gens. Car voyez-vous, je ressens malheureusement ce genre de sensation parfois avec des personnes. Non pas qu'elles me saoulent, mais elles ne m'intéressent pas sur ce plan-là (le plan sentimental). Et j'aurais pas très envie que Y. pense ça de moi. Alors je fais mine de n'être pas le moins du monde intéressée.
Tout cela me fait me poser énormément de questions, j'aimerais avoir plus de courage et être plus frontale, ou m'inviter un peu plus, pousser le bouchon un peu plus loin, afin d'en savoir plus. Je ne me projette pas forcément avec lui, mais je ressens comme un sentiment de crush, et aimerait savoir si c'est réciproque. Dans le même temps, j'aurais pas envie de gâcher nos petits moments sympathiques. Peut-être dois-je juste être plus patiente, penser à autre chose, lire des livres, écouter de la musique, animer les salons discords des assos étudiantes, 'fin, prendre l'air, et y repenser une prochaine fois. Ma frustration, c'est aussi que les seules possibilités de se voir est le week-end... donc continuer à s'occuper, rester occupée, faire le ménage, etc. Garder la flamme, mais pour plein d'autres choses, et ne pas repenser en boucles à des choses qui font chavirer mon petit coeur.
Voici donc mon petit récit, au cas où quelqu'un d'autre se reconnaîtrait dans ma situation ! =) Parfois ça fait du bien de lire des interrogations semblables. Par exemple, j'ai apprécié lire le message de @Vogel sur retrouver la soif perdue de la culture et des bonnes choses ! Je me perds moi aussi dans les méandres de YT, et parfois, j'en ressors comme surprise d'avoir été plongée dans cette sorte d'endormissement...
Merci le forum d'être toujours là, merci les Madmoizelles d'être présentes ici ! C'est trop cool de savoir que ce genre de discussion est quelque part sur la toile
PS : Je viens de me relire, et plutôt que de tout réécrire, je donne ici quelques précisions afin de clarifier davantage les méandres de mon appareil psychique :
il se trouve qu'en fait, je suis pas sûre d'avoir un crush. C'est-à-dire que parfois, j'ai l'impression d'être aromantique, asentimentale, asexuelle, etc. Tout ce que j'aimerais, c'est mieux connaitre Y., car je le trouve intrigant et ai envie d'en savoir plus sur lui. Et quant au sentiment de le saouler, c'est plutôt je crois, que parfois je vais jusqu'à m'interroger sur la nature et le sens des relations sociales. N'ayant pas envie de vivre des relations sociales "névrotiques" ou faussées par les croyances de type destin , personnalité, atomes crochus ou pas... toutes ces choses qui nous enferment et nous font peur. Non, je ne veux pas avoir peur de pas être sur le bon chemin.
Dommage que ce soit si difficile à expliquer avec précision et justesse. Je sais pas si c'est de la psycho, de la philo, ou juste des trucs de comptoir.

). Du coup, à une question qui tournait sur les RS à un moment : sur quel sujet seriez-vous capable de donner un cours magistral de 30 minutes, je pense que je pourrais répondre : mes moments de SEUM. Passionnant, je sais.
) au challenge cuisine/lecture/ de jeter un œil à élargissons nous horizons de lecture géographiques, voire peut-être de participer au challenge ciné (j'ai une pratique du cinéma ou je me montre exigeante envers moi-même quand je sors au cinéma et où la plupart des mes (re)visionnages maison se rangent dans le registre du réconfort, ce qui marche moyennement bien ces temps-ci niveau découverte), ça me donne des cases précises à cocher et le fait de voir que j'y arrive me motive d'autant plus.
Je me sens un peu honteuse de redébarquer sur Mad tout les 6 mois juste quand j’ai un truc qui ne va pas 

