Je me demande si c'est vraiment l'image de cet enfant qui a "changé" le regard de l'opinion publique 
On a déjà vu de nombreuses images dans le genre, des migrants adultes ou enfants noyés ou repêchés et ça n'a pas entraîné autant d’émoi.
J'ai l'impression que ce qui a changé la donne, c'est plus de voir des réfugiés en train, ou à pieds, franchir les frontières. Parce que jusqu'à il y a quelques mois, les réfugiés ont les voyait parqué dans des centres à Lampedusa ou en Grèce.
Là on a eu énormément d'images des réfugiés passant les frontières (Autriche, Macédoine, Allemagne).
Ça a rendu cette immigration plus "concrète" en un certain sens, et les politiques ont été obligé de réagir, plus à ces mouvements de population à leurs frontières que à l'image d'une enfant mort.
Idem pour l'opinion publique, que les réactions soient positives ou gerbantes, c'est plus l'arrivée des réfugiés qui rends les choses concrètes (hébergement etc.)., choses qui l'étaient moins lorsque qu'ils restaient parqués dans des centres de rétentions des pays aux bordures de l'Europe (Italie, Espagne, Grèce).
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On a déjà vu de nombreuses images dans le genre, des migrants adultes ou enfants noyés ou repêchés et ça n'a pas entraîné autant d’émoi.
J'ai l'impression que ce qui a changé la donne, c'est plus de voir des réfugiés en train, ou à pieds, franchir les frontières. Parce que jusqu'à il y a quelques mois, les réfugiés ont les voyait parqué dans des centres à Lampedusa ou en Grèce.
Là on a eu énormément d'images des réfugiés passant les frontières (Autriche, Macédoine, Allemagne).
Ça a rendu cette immigration plus "concrète" en un certain sens, et les politiques ont été obligé de réagir, plus à ces mouvements de population à leurs frontières que à l'image d'une enfant mort.
Idem pour l'opinion publique, que les réactions soient positives ou gerbantes, c'est plus l'arrivée des réfugiés qui rends les choses concrètes (hébergement etc.)., choses qui l'étaient moins lorsque qu'ils restaient parqués dans des centres de rétentions des pays aux bordures de l'Europe (Italie, Espagne, Grèce).