J'ai l'impression que beaucoup de personnes gardent en tête que " école privée = CSP + ; enfants privilégiés ; non-mixité sociale " alors que dans pas mal de secteur, les choses changent ! Certes, on a un certain nombre d'écoles privés élitistes en France mais le privé s'est largement ouvert ces dernières années.
Je prend le cas de ma commune, ville de taille moyenne qui connait une importante baisse démographique, et le constat est loin d'être celui dépeint par certaines ici :
La petite école privée a signé il y a maintenant 3 ans une convention avec l'ASE afin d'accueillir les enfants du foyer le plus proche mais aussi ceux étant placés chez des assistantes familiales. En parallèle et pour lutter contre la baisse des effectifs, l'école accepte également les élèves ayant été exclus des écoles publiques les plus proches.
Et pour y connaître une professeure, les effectifs ont beau être réduits, le corps professoral fait face à des problématiques assez impressionnantes ( deux agressions sexuelles en 1 an, des insultes presque chaque jour et tout cela, de la part d'enfants ayant entre 6 et 12 ans ).
En parallèle, un nouveau phénomène est en place puisque désormais, les parents aisés boudent le privé et déménagent dans les petits villages alentours. Là bas, du public mais presque aucune mixité sociale. Et si les effectifs sont à 24, les professeures disent ne rencontrer presque aucun problème de discipline et parvenir à passer le temps nécessaire avec chacun.
Donc ce qui compte n'est pas tant le statut de privé ou public mais bien le secteur dans lequel on vit. Et attention aussi avec l'idée qu'un effectif réduit est forcément synonyme d'ambiance harmonieuse et propice aux apprentissages.
Je prend le cas de ma commune, ville de taille moyenne qui connait une importante baisse démographique, et le constat est loin d'être celui dépeint par certaines ici :
La petite école privée a signé il y a maintenant 3 ans une convention avec l'ASE afin d'accueillir les enfants du foyer le plus proche mais aussi ceux étant placés chez des assistantes familiales. En parallèle et pour lutter contre la baisse des effectifs, l'école accepte également les élèves ayant été exclus des écoles publiques les plus proches.
Et pour y connaître une professeure, les effectifs ont beau être réduits, le corps professoral fait face à des problématiques assez impressionnantes ( deux agressions sexuelles en 1 an, des insultes presque chaque jour et tout cela, de la part d'enfants ayant entre 6 et 12 ans ).
En parallèle, un nouveau phénomène est en place puisque désormais, les parents aisés boudent le privé et déménagent dans les petits villages alentours. Là bas, du public mais presque aucune mixité sociale. Et si les effectifs sont à 24, les professeures disent ne rencontrer presque aucun problème de discipline et parvenir à passer le temps nécessaire avec chacun.
Donc ce qui compte n'est pas tant le statut de privé ou public mais bien le secteur dans lequel on vit. Et attention aussi avec l'idée qu'un effectif réduit est forcément synonyme d'ambiance harmonieuse et propice aux apprentissages.
), c'est le sujet d'un très chouette film "La Lutte des Classes" : deux parents idéologiquement à gauche mette leur fils dans une école publique qui luicorrespond de moins en moins (parce que ses copaines s'en vont pour le privé, parce qu'il vit des situations de harcèlement...), et sont confronté.es à la difficulté de faire coexister idées politiques et réalité.
)
.(Par contre, sachez que c'est au moins tout aussi faux que "à l'école primaire, on colle des gommettes". 
. L'entre à l'école/au collège est une étape qui nous renvoie à notre propre vécu, et c'set normal que ça bouleverse. J'encourage les parents à visiter les écoles/rencontrer les équipes/se rendre compte par eux mêmes (et non par des médias ou des on-dits). Ce sera ce qui leur permettra de faire le meilleur choix éclairé pour leur enfant