Je ne te visais pas, je rebondissais sur
@Mimi Pinkerton sans penser spécifiquement à toi ^^ je suis d'accord avec toi aussi d'ailleurs mais ai tenu à ajouter mon grain de sel.
Lis ce que j'ai ajouté dans mon spoiler.
Au temps pour moi, merci de ta contribution en tout cas

(c'est enrichissant pour moi, parce que c'était juste une réflexion vieille d'à peu près 2 secondes, et visiblement pas assez mûrie/claire dans mes propos, vu les raccourcis que ça amène de la part des madz qui réagissent).
@Cagouilleuse merci bouchon de réagir, tes mots sont très clairs je trouve, tu n'as pas à rougir d'une quelconque maladresse. Je n'ai peut-être pas été très claire concernant le fait de dire "c'est mon spm". Il y'a une différence entre l'identifier pour soi-même, parce que c'est profondément rassurant et important pour mieux se comprendre et se connaître et avancer avec soi-même, ou le dire à des proches (qui te connaissent/ne te jugeront pas), parce que oui, c'est agréable, et je suis la première à le dire à mes amis proches/mes soeurs "je suis pas bien, j'ai mon spm, ça m'épuise" ou de pleurer pour un rien et de dire ensuite à mes proches.
Toutefois, j'ai l'impression (souvent ici, pour le coup) que beaucoup le disent comme pour s'excuser, se justifier.
Ce n'est pas dit clairement, et peut-être que c'est une interprétation de ma part, mais je lis souvent des madz qui racontent leurs émotions et qui concluent par "spm", et ça me donne l'impression qu'elles invalident d'une façon ou d'une autre leurs émotions parce que c'est leur spm alors "c'est pas moi c'est mes règles" et
si c'est le cas, c'est dommage. Je ne le lis pas du tout comme "c'est mon spm, get over it" mais plutôt comme "désolée, je vais avoir mes règles". Peut-être que je me trompe, c'est tout à fait possible, mais je crois qu'il y'a une part de vérité.
Je veux juste dire, et c'est la le point essentiel de mon propos, que nous n'avons pas à être désolées de nos émotions, qu'elles soient amplifiées par nos spm ou pas car ce sont les nôtres. C'est le seul point important de ma réflexion en fait.
De la même façon, je ne prétends pas que les personnes autour de nous à qui on dit "c'est mon spm, sorry" sont des sexistes en puissance, je dis que prendre l'habitude de prévenir quand on a nos spm peut participer à décrédibiliser nos émotions et à nourrir, à un niveau sociétal, pas individuel - c'est là toute la nuance qu'il faut apporter - parce que c'est bien connu, les femmes perdent le contrôle quand elles ont leurs règles et ça me gonfle profondément.