N'empêche que la finalité, c'est qu'étudier les troubles des enfants ça me fout le cafard. Autant, je sais que les troubles de l'adultes c'est pas plus simple, que la dépression, la schizophrénie, ça te bousille les gens. Mais les enfants, c'est encore plus dur, parce que dans les 3/4 des cas, ils sont tout simplement rejetés par leurs camarades de classes, et leurs difficultés engendrent de l'anxiété, de l'isolement. Je trouve ça juste super violent de savoir qu'un enfant qui a un problème dans le développement de son langage, va carrément arrêter de sourire, de parler, se renfermer, alors qu'il a que 2 ans par exemple, ou qu'un autre va être totalement isolé des autres, parce qu'il est Asperger et qu'il a des problèmes d'interactions sociales.

Ca me rappelle un cas auquel une camarade avait fait face dans son stage, qu'elle nous a raconté, et ça m'avait foutu le blues.