Je regarde une série, et

c'est un mec qui montre au héros, Jake, de regarder dans un placard de son resto. Il le fait, et au lieu de tomber sur un mur, il atterrit en 1960.
Le mec, appelons-le Arthur, lui explique ce qu'il sait de ce portail. T'atteris donc en 1960, peu importe combien de temps t'y restes, deux heures, deux mois ou deux ans, quand t'en sors deux minutes se sont écoulées. Et peu importe les changements que tu fais dans le passé, dès que tu ressors tout est annulé.
Et s'il lui montre ça, c'est parce qu'il veut qu'il change le passé sur un (gros) point : il veut qu'il empêche le meurtre de Kennedy.
Une fois le choc de la découverte et de cette mission encaissés, ils se mettent à parler, et l'une des choses que Jake apprend, c'est que le passé veut pas être modifié. Arthur donne en exemple un accident qu'il a voulu éviter : il avait lu ce qui s'était passé dans le journal, et peu importe combien de fois il réessaie, y a toujours eu un obstacle qui l'a empêché de se rendre sur les lieux. Un pneu crevé, une branche sur la route, ce genre de choses.
Et moi ce que je comprends pas, c'est que

Arthur est donc très bien au courant que le passé veut pas qu'on modifie des trucs. La personne blessée doit rester blessée, c'est pas un mec du futur qui a à faire quoi que ce soit.
ET POURTANT. Il va quand même demander à Jake de sauver Kennedy. (Et Jake acceptera.)