@Sweetroll Personnellement, je fais vraiment une grosse différence entre "c'est nul et difficile !


" et "ma vie est la pire possible, personne n'a plus mal que moi, je ouin

".
Par exemple, pour prendre un truc qui n'a rien à voir, j'en peux plus du covid et du confinement. Comme tout le monde, et vraiment, je reconnais sans soucis avoir beaucoup de chance, que ce soit par rapport à où je vis (une petite ville avec des champs partout), mon emploi, mon couple, ma Grosse Chatonne. Pour autant j'en ai
vraiment marre, et je revendique mon droit à dire que c'est difficile. Je sais que c'est plus difficile pour d'autres, que y a pire. Mais ça ne change pas mon ressenti et mon vécu. Dire "y a pire" me fait juste culpabiliser de craquer alors que je vis pas seule avec quatre enfants en bas âge dans 15m2 après avoir perdu mon emploi à cause de la crise sanitaire. Malgré tous mes privilèges, ça reste difficile.
Donc personnellement, je vis pas du tout comme une attaque ou un déni de mes douleurs quand quelqu'un se plaint d'avoir mal pendant ses règles. Eventuellement, je refais un ptit point prévention "avez-vous une minute pour parler de
notre seigneur et sauveur cette plaie qu'est l'endométriose", parce que c'est peu connu et que les errances diagnosticales sont encore beaucoup trop présentes. Mais à part ça, je ne suis que compassion et bouillote !
