Sinon, comme le 11 novembre approche, que les coquelicots et que les discours patriotiques sur les braves soldats qui se sont sacrifiés pour la nation fleurissent partout, je fais de la résistance.
J'écoute la
chanson de Craonne, et rappelle dès que je le peux que c'est plutot la nation qui a sacrifié ses enfants pour ses intérêts et ceux des propriétaires lucratifs.
Parce qu'on arrête pas la contestation, n'est-ce pas.
Et me lancez pas sur la manière dont l'Etat s'occupe de ses ancien.nes combattant.es, ça va me chauffer beaucoup trop.