C'est "étrange" de voir que je peux faire ce travail là avec lui. Je crois que je n'aurais pas pu le faire avec quelqu'un d'autre ni à une autre période. C'est simplement bien tombé. Et puis nous sommes tous deux engagés et volontaires de la même façon. C'est très bien. Ça fait plaisir. Je crois que je ne l'idéalise plus comme avant. Et que le fait d'en parler avec ma psychologue me fait du bien. Elle a dit que même si il faisait "ça" ou "ça" de son côté, ça n'annulait pas toutes les autres choses qu'il peut être, tout ce qu'il a dit, et tout ce qu'il a fait. Je n'avais jamais pensé à ça. Du coup je suis plus sereine. Et puis de discuter avec tout ça avec lui, plusieurs fois, progressivement, quand je et il on en ressentait le besoin, ça a permis d'éclaircir les choses, de les panser, de les brosser, de les atténuer. C'est bienfaisant. Il n'est pas parfait, moi non plus, et nous arrivons à le reconnaître dans les limites de nos possibilités égoïstes si je puis dire. C'est même marrant. Là j'ai un complexe qui revient quant à d'autres choses horribles que l'on m'avait dites sur mon côté "tyran", et en fait je prends conscience peu à peu que toutes ces choses horribles étaient exagérées, et... Que les personnes en face étaient responsables de... Et que non, je n'étais pas un monstre. Et qu'en fait, je peux me pardonner.
(pavé !)
Sinon là je fatigue et je vais aller me coucher dans très peu de temps. Je n'ai pas vu passer ma journée.