Merci pour cet article!!
Ça fait deux que je suis diplômée d architecture et j ai fait comme toi, j ai tout testé et je suis partie à l'etranger. Aujourd'hui, je suis prête pour trouver un job qui me ressemble mais c est l'angoisse!! Donc merci, c est un bel encouragement pour moi.
 
La plupart de ces conseils ne peuvent surtout s'appliquer qu'à des gens qui ont des parents qui peuvent les soutenir (entre autres financièrement), avec un certain bagage de diplômes, et pas de gros problèmes dans la vie... La plupart des gens n'ont pas les moyens de se tromper "trop" de voie, ou de financer une année sabbatique à l'étranger.

Et j'ajouterais que de cet article ressort une certaine philosophie du "quand tu veux tu peux", qui en plus d'être fausse, est plutôt destructrice dans la mesure où elle enfonce encore davantage les personnes qui manquent de moyens financiers, ou ne sont pas dans un état psychologique leur permettant de s'accrocher pour trouver un emploi qui leur convient. Et ça ne concerne pas qu'une minorité de personnes. Quand tu as des enfants (ou autres personnes à charge), ou que tu es pauvre, ou dépressif, ou isolé, ou avec un handicap, ou sans le bac, tu as déjà des moyens très réduits pour réinventer ta vie ou juste la démarrer. Bref, je trouve cet article assez déconnecté de la réalité, pour ma part.
 
Dernière édition :
Moi à l'époque l'épanouissement c'était de ne pas être a la rue.
J'ai passé plus de 2 ans à chercher un emploi en ayant pas le droit au RSA (jamais eu droit à aucune aide avant 25 ans, car même si je n'avait plus de contact mon père gagnait très bien sa vie mais ne m'aidait pas pour autant).
Alors oui c'est "positif" de dire n’abandonne pas, choisi ce qu'il te plait, fait toi plaisir, ne te précipite pas ... mais dans les fait quand tu es sans le sou c'est le message est un peu condescendant (et infantilisant aussi je trouve).
 
Oui, il y a aussi la crise du "quart de siècle" qui est dure à encaisser. Je connais des gens qui ont très bien vécu ce passage de leur vie mais pour la pluparts, moi inclus, c'était synonyme d'angoisse, difficulté à trouver un emploi, te rendre compte que le monde du travail te traitait comme de la merde malgré tes diplômes et ton envie. Je commence à m'éloigner de cette phase qui a vraiment été horrible pour moi.
Après, je trouve ça bien que tu mette en valeur les bons côtés mais il ne faut pas oublier ce que vivent réellement la pluparts des jeunes pro.
 
La plupart de ces conseils ne peuvent surtout s'appliquer qu'à des gens qui ont des parents qui peuvent les soutenir (entre autres financièrement), avec un certain bagage de diplômes, et pas de gros problèmes dans la vie... La plupart des gens n'ont pas les moyens de se tromper "trop" de voie, ou de financer une année sabbatique à l'étranger.

Et j'ajouterais que de cet article ressort une certaine philosophie du "quand tu veux tu peux", qui en plus d'être fausse, est plutôt destructrice dans la mesure où elle enfonce encore davantage les personnes qui manquent de moyens financiers, ou ne sont pas dans un état psychologique leur permettant de s'accrocher pour trouver un emploi qui leur convient. Et ça ne concerne pas qu'une minorité de personnes. Quand tu as des enfants (ou autres personnes à charge), ou que tu es pauvre, ou dépressif, ou isolé, ou avec un handicap, ou sans le bac, tu as déjà des moyens très réduits pour réinventer ta vie ou juste la démarrer. Bref, je trouve cet article assez déconnecté de la réalité, pour ma part.
Je pense que la journaliste parle de sa propre expérience... Sûrement que les expériences de différents jeunes adultes ayant des profils différents ( c est vrai que le mien se rapproche du sien) devraient faire l objet de non pas un mais plusieurs articles car il y a beaucoup à dire .
Autres que les problèmes d argents, tout le monde peut avoir des problèmes d'ordre personnel. C était mon cas et c est pour ça que je me reconnais dans cet article mais je comprends tout à fait que d autres ne s y retrouvent pas.
 
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skippy01

Peau lisse partout, justice nulle-part.
Ça ne marche que si le secteur qui t'intéresse n'est pas trop bouché, parce que dans le cas contraire, on n'aura pas d'autre choix que revoir nos aspirations à la baisse et se contenter d'un job alimentaire qui ne nous apporte rien en dehors d'une garantie de ne pas mourir de faim (et encore, pas toujours).
 
Moi à l'époque l'épanouissement c'était de ne pas être a la rue.
J'ai passé plus de 2 ans à chercher un emploi en ayant pas le droit au RSA (jamais eu droit à aucune aide avant 25 ans, car même si je n'avait plus de contact mon père gagnait très bien sa vie mais ne m'aidait pas pour autant).
Alors oui c'est "positif" de dire n’abandonne pas, choisi ce qu'il te plait, fait toi plaisir, ne te précipite pas ... mais dans les fait quand tu es sans le sou c'est le message est un peu condescendant (et infantilisant aussi je trouve).
Clairement, on parle de personnes qui ont les moyen, après, il faut le prendre d'une autre façon, moi je n'ai pu reprendre mes études qu'a 25 ans ( grâce au RSA). Donc oui j'ai du "retard" par rapport à ceux qui ont pu faire des études directement après le bac, mais mes 5-6 ans à faire des boulot de m*rde m'ont aussi fait grandir, et maintenant que je suis diplomé, je suis beaucoup plus sure de moi et n'accepte pas n'importe quoi, pour n'importe quel salaire. Et je me rends encore plus compte de ma chance de pouvoir faire un metier que j'aime, pour un salaire déçent.
Après, j'avoue, t'as encore plus la haine quand tu as du bosser comme femme de menage avec des horaires de fou et un salaire de misère et quand ensuite tu décroche un " bon" job et que t'es quand même pas mal payer pour pas trop de tuer au travail, mais bon, c'est une autre histoire.
 
Je trouve chouette le fait de présenter la vie active sous un jour positif comme ça, mais ce genre d'article me met très mal à l'aise. Je suis de cette catégorie de gens qui ont fait des études avec un débouché parce qu'on m'a toujours seriné dans ma vie qu'il fallait être indépendante (et j'y crois). Moi aussi, comme d'autres Madz, j'ai trouvé que l'entrée dans la vie active était difficile, et surtout que changer de job pour un domaine qui te plaît un peu plus en ayant déjà de l'expérience est presque mission impossible...
Du coup comme je n'aime pas l'idée de passer ma vie à me lamenter que je ne fais pas mon dreamjob, j'essaie de comprendre pourquoi je ne me satisfais pas d'un boulot qui est utile (si vous avez de l'électricité pour alimenter votre smartphone ou votre ordinateur c'est un peu grâce à moi...), bien payé, stable et dans une entreprise dont la philosophie me correspond.
En cherchant les causes de mon malaise, je me suis rendue compte que le message ultramajoritaire sur les médias que je consulte est "faites ce qui vous fait rêver comme boulot" avec comme hantise absolue le "surtout ne pas aller au boulot en traînant les pieds". Mais dans mon entreprise, je ne connais pas grand-monde qui a rêvé de faire ce boulot. Et tout le monde traîne parfois un peu les pieds (ben oui, aller bosser tous les jours quand on pourrait jouer de la musique, écrire des histoires, faire du sport, rencontrer des gens formidables et inspirants, c'est forcément pas tous les jours facile).
Bref, tout ce gros pavé pour vous dire que je m'insurge un peu contre cette dictature du "si tu ne kiffes pas chaque seconde de ta vie c'est que tu es un loser de la société" et je plussoie infiniment @Nacre pour dire qu'il y a plein de métiers dont personne ne rêve, mais qui sont pourtant indispensables au fonctionnement de la société... Alors lire les conseils de quelqu'un qui a la chance de faire un job qui la fait rêver, j'ai envie de dire que je suis contente pour elle, mais malheureusement ce n'est pas le cas de tout le monde et elle devrait remercier les autres de remplir toutes ces fonctions indispensables qui lui permettent de faire un boulot moins "vital" (même si informer c'est important, mais tout de même moins essentiel au fonctionnement de la société que de soigner des gens ou de ramasser les poubelles...).

Il serait peut-être un peu plus positif de dire qu'il est important de trouver son chemin dans l'existence et que ça ne passe pas forcément par le boulot, qu'on peut nettoyer les chiottes/remplir des tableaux excel la journée et s'épanouir en faisant du dessin pendant ses loisirs (ou n'importe quel exemple similaire). Ce qui ne signifie pas que ne pas vivre de ses dessins est un échec d'orientation : c'est réaliser ses passions qui est important. Que ce soit par son boulot ou par ses loisirs n'est peut-être pas si important.

Et là j'ai envie de partir dans une diatribe anticapitaliste et anti "société des winners", mais je sens que je vais vous perdre. :rire:
Vive les doubles vies ! Les loisirs c'est la vie ! Décrétons la semaine de 30h !
 
Et puis en plus parfois on reste dans un boulot qui ne nous plaît pas pour tout un tas de raisons chouettes, pas forcément pour des raisons déprimantes liées à "le monde c'est de la merde" :
- Parce que chéri(e)/mes potes vivent dans le coin et que donc moi aussi je veux rester là (où il n'y a pas forcément mille choix de job),
- Parce que ce job me libère le corps et l'esprit à 17h, ce qui me laisse tout le reste de la journée pour dédier mon âme à la basse et au black métal,
- Parce qu'il me permet de gagner de l'argent et donc de m'émanciper, ce qui est cool en soi,
- Parce que mes collègues sont chouettes et que je préfère me faire chier avec eux que de kiffer avec des nazes,
- ...
Du coup quand on est dans cette situation, je trouve ça un peu dur d'entendre que "il faut kiffer son job". Non, kiffer sa vie c'est important, mais il y a mille manières d'y arriver, dont 999 qui sont peut-être plus faciles à mettre en œuvre que "tout plaquer pour dédier son temps, son énergie et son moral à la recherche d'un hypothétique dreamjob"... Et ces solutions ne sont pas moins respectables pour autant.
 
J’ai ouvert l’article en me disant « chouette je vais rigoler en voyant toutes les étapes du passage à l’âge adulte, un peu tournés en dérision pour les rendre moins penibles », mais en fait, il est vrai que l’article rend tout ça un peu idyllique et éloigné de la réalité ... enfin ne déprimons pas nos futurs bacheliers qui vont bientôt fêter leur bac et qui se diront « trop cool à moi la vie d’adulte », rendons la chose attrayante plus qu’elle ne l’est en réalité , si ça peut donner du baume au cœur à ces jeunes gens :happy:
 
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