@AprilMayJune Aucun souci, d'autant que je suis d'accord à 100% avec ce que tu dis 
Vos réactions sont intéressantes en tout cas, je pense que l'initiative de ce documentaire mérite d'être soulignée, mais aussi qu'en effet, une fois de plus, c'est à l'initiative d'une femme. Et que mon court métrage sur l'IVG, même si je suis entourée d'hommes niveau équipe technique qui sont vraiment motivés par le sujet, qui en parlent sans souci, ça reste moi, une femme cis het, qui en est à l'origine (même si dans un sens, puisqu'il s'agit de mon témoignage, c'est plutôt normal). Sachant aussi que dans les retours que j'ai eu, ce sont des hommes qui m'ont encouragée à aller plus explorer le côté masculin de l'histoire, non seulement parce que c'est très peu voire pas du tout traité dans le paysage audiovisuel et dans les médias, mais aussi parce que les films à propos de grossesse et d'IVG sont toujours centrés sur la femme. Comment inclure l'homme dans ces questions dont on est pas mal agacées de voir qu'elles ne semblent adressées qu'aux femmes ? Je pense que tout ressenti est bon à prendre, même s'il y a aussi l'urgence de parler du tabou autour de l'IVG, je vois des femmes qui en ont honte, qui ont peur d'être jugées, mais merde, en effet, ce n'est pas que la femme qui est "responsable" de cette grossesse non-prévue, pour qu'il y ait grossesse il faut qu'il y ait spermatozoïde ! En tout cas j'ai senti de la part des hommes en général, quand j'évoque mon projet, un intérêt et une envie d'en savoir plus et d'en dire plus, à propos de l'IVG, à propos de la grossesse.
Pour moi toutes ces "luttes" peuvent converger, ce n'est pas parce qu'on laisse un peu de parole sur un sujet tabou pour les hommes que l'on va nier ou prendre de la parole aux femmes face à l'IVG, j'étais heureuse de voir qu'il y a de plus en plus d'initiatives qui visent à briser ce tabou de l'IVG, ça n'empêche absolument pas ça. Et pour moi ça rejoint les questions d'égalité homme/femme. Cela dit je peux aussi tout à fait concevoir l'agacement que peut susciter ce genre d'initiatives.

Vos réactions sont intéressantes en tout cas, je pense que l'initiative de ce documentaire mérite d'être soulignée, mais aussi qu'en effet, une fois de plus, c'est à l'initiative d'une femme. Et que mon court métrage sur l'IVG, même si je suis entourée d'hommes niveau équipe technique qui sont vraiment motivés par le sujet, qui en parlent sans souci, ça reste moi, une femme cis het, qui en est à l'origine (même si dans un sens, puisqu'il s'agit de mon témoignage, c'est plutôt normal). Sachant aussi que dans les retours que j'ai eu, ce sont des hommes qui m'ont encouragée à aller plus explorer le côté masculin de l'histoire, non seulement parce que c'est très peu voire pas du tout traité dans le paysage audiovisuel et dans les médias, mais aussi parce que les films à propos de grossesse et d'IVG sont toujours centrés sur la femme. Comment inclure l'homme dans ces questions dont on est pas mal agacées de voir qu'elles ne semblent adressées qu'aux femmes ? Je pense que tout ressenti est bon à prendre, même s'il y a aussi l'urgence de parler du tabou autour de l'IVG, je vois des femmes qui en ont honte, qui ont peur d'être jugées, mais merde, en effet, ce n'est pas que la femme qui est "responsable" de cette grossesse non-prévue, pour qu'il y ait grossesse il faut qu'il y ait spermatozoïde ! En tout cas j'ai senti de la part des hommes en général, quand j'évoque mon projet, un intérêt et une envie d'en savoir plus et d'en dire plus, à propos de l'IVG, à propos de la grossesse.
Pour moi toutes ces "luttes" peuvent converger, ce n'est pas parce qu'on laisse un peu de parole sur un sujet tabou pour les hommes que l'on va nier ou prendre de la parole aux femmes face à l'IVG, j'étais heureuse de voir qu'il y a de plus en plus d'initiatives qui visent à briser ce tabou de l'IVG, ça n'empêche absolument pas ça. Et pour moi ça rejoint les questions d'égalité homme/femme. Cela dit je peux aussi tout à fait concevoir l'agacement que peut susciter ce genre d'initiatives.




. Pour moi ça voulait dire "bon c'est encore plus risqué, mais c'est un risque que je veux prendre". Et visiblement non, il n'arrive pas encore aujourd'hui à m'expliquer ce qui lui est passé par la tête, de croire que "JE maîtrisais la situation".
