Omar m'a tuer. Je m'attendais à un film qui retrace cette affaire avec une certaine neutralité (affichée ou voulue), mais en fait absolument pas. Le film est clairement un plaidoyer en faveur d'Omar Raddad, il met en lumières les erreurs commises lors de l'enquête, les zones d'ombre de la procédure, et insiste beaucoup sur l'humanité du personnage d'Omar. J'ai trouvé le personnage touchant évidemment, j'ai eu envie de me révolter, de chialer aussi un peu. Bon après n'exagérons rien, ce n'est pas un film plus marquant que ça.
Comme t'y es belle. Je m'attendais à ce genre de comédie un peu nase. C'est la même histoire qu'on a déjà vue mille fois (quatre nanas en mal d'amour, chacune avec un profil différent évidemment : la mère de famille mal baisée, la divorcée qui saute sur tout ce qui bouge, la jeune célibataire qui attend le grand amour, la jeune maman accro à son ex) sauf que ça se déroule dans une famille juive. Quand j'ai vu que c'était un film de la réalisatrice de Lol ça ne m'a pas étonnée. C'est tout pareil : banal, bourré de clichés et même pas drôle. En plus je trouve que Michèle Laroque est une piètre actrice.
La classe américaine. J'ai un problème avec ce flim. À chaque fois que je le regarde, je me marre pendant toute la première partie, je mets mes scènes préférées en replay (la première scène sur le bateau, les deux cow-boys au resto, les journalistes au téléphone...). Et vers le milieu du film (à partir du moment où Pétèr et Stévèn commencent à "se déguiser" à peu près) j'arrive plus à me concentrer. Je décroche complètement, je fais autre chose en attendant les répliques cultes. Je ne sais pas si c'est le flim qui s'essouffle ou si c'est juste mon cerveau qui s'estime en droit de décrocher après avoir eu son quota d'endorphines.