OK j'ai lu l'article que tu m'as conseillé @Priestess of Mars et bin je suis pas loin de pleurer comme mon bébé ! Merci 
Je me suis rendu compte en réfléchissant toute à l'heure avec Lio au sein (qui me papouillait tendrement
) (je vous rassure il dort pas là, mais il est calme et discute avec ses doudous donc je profite) qu'en fait j'ai le modèle de ma petite sœur qui a su gérer on ne sait comment son ainé (mon filleul d'amour chez qui on trouve pas le bouton off) et son deuxième, qui ne dormait pas la nuit. Bin fatigue ou pas, elle encaissait tout et restait dispo et à l'écoute de ses deux petits (même si elle gueulait un peu plus souvent sur le grand quand elle n'y tenait plus mais vraiment, elle forçait l'admiration). Du coup j'me suis toujours dit que je saurai faire pareil. C'est juste que j'avais pas pensé que en vrai, c'était plus dur que prévu, et que même si je fond pour mon petit bout de chou et que je préfère être crevée que le laisser pleurer ou souffrir, bin y a des fois où je voudrais que tout soit différent. Mais on relativise vite avec mon chéri, et puis on reviendrait en arrière pour rien au monde alors on croise juste les doigts que ça dure pas trop ^^ ! (d'ailleurs je disais que c'était cool de lire vos témoignages, mais en un sens ça fait peur aussi
!)
Merci encore à toutes pour votre accueil au fait !
L'instant calme est fini, j'y retourne !

Je me suis rendu compte en réfléchissant toute à l'heure avec Lio au sein (qui me papouillait tendrement
) (je vous rassure il dort pas là, mais il est calme et discute avec ses doudous donc je profite) qu'en fait j'ai le modèle de ma petite sœur qui a su gérer on ne sait comment son ainé (mon filleul d'amour chez qui on trouve pas le bouton off) et son deuxième, qui ne dormait pas la nuit. Bin fatigue ou pas, elle encaissait tout et restait dispo et à l'écoute de ses deux petits (même si elle gueulait un peu plus souvent sur le grand quand elle n'y tenait plus mais vraiment, elle forçait l'admiration). Du coup j'me suis toujours dit que je saurai faire pareil. C'est juste que j'avais pas pensé que en vrai, c'était plus dur que prévu, et que même si je fond pour mon petit bout de chou et que je préfère être crevée que le laisser pleurer ou souffrir, bin y a des fois où je voudrais que tout soit différent. Mais on relativise vite avec mon chéri, et puis on reviendrait en arrière pour rien au monde alors on croise juste les doigts que ça dure pas trop ^^ ! (d'ailleurs je disais que c'était cool de lire vos témoignages, mais en un sens ça fait peur aussi
!) Merci encore à toutes pour votre accueil au fait !
L'instant calme est fini, j'y retourne !
. Du coup, j'ai un peu de mal à me dire que je suis enceinte.
Je me rappelle aussi ma vie d'avant, et je regrette de pas avoir su à l'avance à quel point j'aurais à en faire le deuil. T'es pas horrible. T'es juste pas le modèle de maman-gaga-mon-bébé-représente-tout-pour-moi, et c'est pas grave
nop
nopnopnop), et la 2ème me semble longuette aussi (j'ai une espèce de croyance comme quoi après 2 ans ma fille sera "complète", genre saura parler et tout, laissez-moi avec mes illusions
). 
et c'est bien la seule chose qui me fait positiver, parce que les injections quotidiennes qui une fois sur deux finissent en sang avec joli bleu à la clé, ça me mine un peu le moral...
(même si nécessaire)... Je sais que je devrais pas me plaindre, après tout ma situation est plus stable et optimiste que pour d'autres mais bon. Étant déjà fragilisée psychologiquement, les douleurs quotidiennes et le doute n'aident pas à ce que je prenne de la hauteur
comment leur faire comprendre que c'est gentil mais qu'on a déjà décidé avec le papa et qu'on ne changera pas nos plans ? 

Je crois qu'on n'a pas fini d'être inquiètes ! 

