@Destiel Mok´ En fait c'est compliqué de répondre à cette question parce que j'ai deux points de vue. L'un c'est que lorsqu'on décide d'être parent c'est qu'on accepte certains sacrifices (avoir moins de temps pour soi, devoir être plus organisé, être prêt à ne pas toujours faire ce que l'on veut quand on veut..) et du coup j'ai du mal à comprendre certains choix quand ils sont faits uniquement en fonction du confort. Exemple : laisser pleurer un nouveau né pendant très longtemps parce que t'as pas envie d'y passer ta soirée (pas dans le cadre d'un craquage, hein) ou pour reprendre l'exemple de ta mère, laisser pleurer le midi pour ne pas avoir à gérer le bébé à table. Parce que c'est inhérent au fait d'être parent de devoir être là pour son enfant si besoin. Ça implique donc d'en "baver" parfois (dans quelles proportions ben ça dépend aussi du modèle du petit être humain). Mais de l'autre côté, je pense que le dévouement parental a ses limites et pour bien s'occuper de son bébé on a besoin d'être bien soi même. Comme je disais ce matin, je me mets une pression de dingue et j'ai beaucoup de mal à lâcher prise. Je me complique beaucoup la vie et j'ai du mal à faire un choix que je juge mieux pour moi que pour lui. Est-ce que c'est la meilleure façon de trouver un équilibre ? Non. Est-ce que c'est viable sur le long terme ? Je ne pense pas. Je sais que ce n'est pas le meilleur fonctionnement parce que c'est un peu la principe de la cocotte minute, tu prends sur toi et puis un jour tu craques. Peut-être que si je m'étais dit "tiens, laisse le 10 minutes dans son parc pour te faire à manger" ça m'aurait évité de fondre en larmes le soir parce que sur la totalité de la semaine je n'ai pas eu un seul déjeuner. Je ne regrette rien mais je me dis des fois que je ne serai jamais capable de tout refaire pareil pour le deuxième, déjà parce que j'aurais sans doute plus le choix, et puis parce que je suis pas une machine et que je ne tiendrai jamais à ce rythme. Mon mec me dit tout le temps que c'est idiot de ne pas manger parce que je peux le laisser deux secondes et c'est lui qui a raison. Ben oui, je vais pas recevoir une médaille du mérite, c'est sûr, et le laisser un peu patienter ça me paraît plus rationnel. Ce que je trouve le plus sain, pour résumer, c'est de faire passer son bébé avant tout sans s'oublier soi même. Du coup, ne pas être prêt en baver, non évidemment ce n'est pas grave parce que c'est une question de mesure et d'équilibre.
Par contre, on est en train de partir sur un autre débat car ce n'était pas la teneur de mon message initial. Pas de souci pour en parler mais je préfère le préciser une dernière fois : quand je dis qu'il faut être prêt à en baver pour Pantley c'est pas pour dire "vous autres les fainéants qui laissent pleurer" mais "c'est pas une recette magique au résultat immédiat". Voilà, en gros
@bibouille22 Pourtant j'ai bien précisé que ça pouvait être un échec cuisant en fonction de l'âge, du bébé, et que je pense qu'on peut y parvenir, oui, mais pas quand on l'a décidé. Je t'ai aussi dit ce matin que personne n'avait le droit de te juger et que tu étais une excellente maman
Par contre, on est en train de partir sur un autre débat car ce n'était pas la teneur de mon message initial. Pas de souci pour en parler mais je préfère le préciser une dernière fois : quand je dis qu'il faut être prêt à en baver pour Pantley c'est pas pour dire "vous autres les fainéants qui laissent pleurer" mais "c'est pas une recette magique au résultat immédiat". Voilà, en gros

@bibouille22 Pourtant j'ai bien précisé que ça pouvait être un échec cuisant en fonction de l'âge, du bébé, et que je pense qu'on peut y parvenir, oui, mais pas quand on l'a décidé. Je t'ai aussi dit ce matin que personne n'avait le droit de te juger et que tu étais une excellente maman




?

les puer lui ont fait plein de bisous et lui on dit "tu vas avoir tellement changé dans un mois !". C'était aussi mon dernier tirage de lait, je renvoie le tire-lait demain. Et à partir de demain on est donc ensemble pour un mois (mais mon mari est en vacances dans une semaine heureusement, je n'aurai qu'une semaine seule avec elle).
c'est la bonne période !
ou sinon vous pouvez leur dire d’arreter de le laisser vadrouiller dehors pour commencer !