@Kettricken : elle est un peu psycho ta gynéco 
En lisant ton post tout à l'heure @La dilettante, je me faisais la remarque que ça m'était arrivé de culpabiliser de ne pas avoir "beaucoup de temps" à consacrer à ma grossesse. Je veux dire, il y a ici pas mal de filles qui ont soit été arrêtées tôt, soit ne travaillent pas, bref, qui ont pu, par choix ou non, beaucoup se tourner vers leur grossesse et prendre le temps de se préparer à accueillir leur bébé, ce qui n'est clairement pas mon cas. Sans bosser 50h/semaine (faut pas déconner, je suis fonctionnaire
), j'ai des semaines bien remplies et le début de ma grossesse a en plus coïncidé avec une promotion (je suis passée adjointe de ma structure), j'ai donc été pas mal prise par mes nouvelles missions. En plus de ça, j'ai 1h30 de transport/jour, et je suis pas particulièrement détendue tous les soirs, plutôt crevée et désireuse d'avoir du temps pour moi.
Bref, tout ça pour dire que très souvent, je râle sur mon bébé parce qu'il gigote et que ça me déconcentre dans mon travail, je l'ignore volontairement sinon ça me rendrait dingue de "répondre" à ses mouvements à chaque fois. Des fois je me suis sentie coupable de pas avoir assez de temps ou d'énergie à lui consacrer, de ne pas lui parler et de ne pas me concentrer assez sur lui. Pour autant, je prépare avec impatience et beaucoup de bonheur son arrivée, on l'a vraiment désiré avec mon mari et on est super heureux de devenir ses parents. Mais c'est juste que j'ai l'impression que, même si je l'aime très fort déjà, j'existe aussi, et ça passe d'abord. Que oui, je le sens bouger, et c'est chouette/pénible/rigolo/douloureux (rayez la mention inutile), mais c'est d'abord mon corps, et des fois j'ai besoin de ne pas penser à lui ou de vivre pour lui. Je ne sais pas trop ce que ça présage de ma manière de fonctionner en tant que maman, d'autant que je suis spontanément quelqu'un qui donne beaucoup, au risque de parfois s'oublier, je bosse sur ça en ce moment avec ma psy, mais je constate que cette grossesse me fait mieux comprendre mes limites et ce que je veux/ce que je suis prête à faire pour quelqu'un d'autre.
/findel'instantpsy

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En lisant ton post tout à l'heure @La dilettante, je me faisais la remarque que ça m'était arrivé de culpabiliser de ne pas avoir "beaucoup de temps" à consacrer à ma grossesse. Je veux dire, il y a ici pas mal de filles qui ont soit été arrêtées tôt, soit ne travaillent pas, bref, qui ont pu, par choix ou non, beaucoup se tourner vers leur grossesse et prendre le temps de se préparer à accueillir leur bébé, ce qui n'est clairement pas mon cas. Sans bosser 50h/semaine (faut pas déconner, je suis fonctionnaire
), j'ai des semaines bien remplies et le début de ma grossesse a en plus coïncidé avec une promotion (je suis passée adjointe de ma structure), j'ai donc été pas mal prise par mes nouvelles missions. En plus de ça, j'ai 1h30 de transport/jour, et je suis pas particulièrement détendue tous les soirs, plutôt crevée et désireuse d'avoir du temps pour moi. Bref, tout ça pour dire que très souvent, je râle sur mon bébé parce qu'il gigote et que ça me déconcentre dans mon travail, je l'ignore volontairement sinon ça me rendrait dingue de "répondre" à ses mouvements à chaque fois. Des fois je me suis sentie coupable de pas avoir assez de temps ou d'énergie à lui consacrer, de ne pas lui parler et de ne pas me concentrer assez sur lui. Pour autant, je prépare avec impatience et beaucoup de bonheur son arrivée, on l'a vraiment désiré avec mon mari et on est super heureux de devenir ses parents. Mais c'est juste que j'ai l'impression que, même si je l'aime très fort déjà, j'existe aussi, et ça passe d'abord. Que oui, je le sens bouger, et c'est chouette/pénible/rigolo/douloureux (rayez la mention inutile), mais c'est d'abord mon corps, et des fois j'ai besoin de ne pas penser à lui ou de vivre pour lui. Je ne sais pas trop ce que ça présage de ma manière de fonctionner en tant que maman, d'autant que je suis spontanément quelqu'un qui donne beaucoup, au risque de parfois s'oublier, je bosse sur ça en ce moment avec ma psy, mais je constate que cette grossesse me fait mieux comprendre mes limites et ce que je veux/ce que je suis prête à faire pour quelqu'un d'autre.
/findel'instantpsy


merci !
On a dû rester 20 minutes dans l'eau en tout et j'ai pas profité du tout. Dans la commune où j'étais ils ont créé une sorte d'espace ludique avec jets d'eau (un sol en goudron mou et coloré comme sur une aire de jeux mais avec plein de jets d'eau) et en fait cet espace est gratuit et collé à la piscine, sauf que comme c'est gratuit on peut pas y accéder si on est dans la piscine (sinon les gens pourraient accéder à la piscine sans payer
). Bref j'ai fini par laisser mon père faire ses longueurs et je suis allée dans cet espace avec Poupouts qui... m'a soulée à toujours vouloirnque je la suive dans ses mouvements.
Surtout que techniquement l'aire était interdite aux adultes du coup j'étais habillée et je voulais pas me mouiller.
Belle rencontre avec bébé 