Les chroniques de l'Apocalypse

- "Les chroniques de l'Apocalypse ?
- "Ouais, c'est un nouveau sujet dans lequel chacun·e peut, au fil des jours, poster sur un sujet de culture G et faire des mini-cours :caprice:
- Ok, mais concrètement, on peut y trouver quoi ?
- Oh eh bien pour le moment, on a prévu d'y mettre les leçons de botanique d' @Tessy qui nous fait des points HYPER détaillés sur une plante. Parfois on a même une planche d'herbier, c'est trop bien ! :happy: On pourra aussi y trouver des petits points en histoire de la médecine, en rapport ou non avec l'actualité directe, par votre servante ici-présente, @Iroise (c'est moi :hello:).
- Et c'est tout ? :stare:
- On en redemande à ce que je vois ? :winky: Peut-être qu' @Watou pourra nous faire des petits cours sur le vocabulaire de la navigation sur une frégate du XVIIIe siècle (mais si elle a le temps, on ne l'embête pas hein !). Et peut-être toi aussi, sur ce que tu veux !
- Voui, peut-être. Et sinon, pourquoi "Les chroniques de l'Apocalypse" ?
- Parce que c'est cool comme titre. Chut."

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Oyez, peuple de l'ECM et d'ailleurs ! Sur une suggestion originale d' @Enheduanna et une confirmation d' @Tessy, j'ouvre un nouveau sujet pour vous perdre encore plus compiler en un même endroit les chroniques "botanique" et "histoire de la médecine" qui depuis le début du confinement surgissent sur Bon plans confinement et l'ECM. Le rythme est censé être quotidien mais le confinement ne signifiant pas forcément "plus de temps", il est fort possible que certaines chroniques ne soient postées qu'un jour sur deux/trois/[insérer le nombre de votre choix] :happy:

Si vous souhaitez vous lancer aux côté de Tessy et de moi-même, n'hésitez pas, les possibilités sont vastes ! :free:

Voici d'ores et déjà les liens vers les chroniques déjà postées sur d'autres sujets :vieux:

Botanique par Tessy :
- Chronique 1 : Le perce-neige.
- Chronique 2 : L'épilobe fleurie.
- Chronique 3 : La Véronique de Perse.

Histoire de la médecine par Iroise :
- Chronique 1 : "De l'efficacité relative des boissons chaudes en temps de Coronavirus."
- Chronique 2 : "Où l'on apprend que se laver les mains n'a pas toujours été recommandé."
- Chronique 3 : Regarde donc ci-dessous :winky:
 
Dernière édition :

Watou

Féminazgul
Vous l'attendiez, vous l'espériez, voici le Manuel du Gabier !!! :sushi: :bain:



Petit point d'abord sur de quoi qu'on va causer ici...

Une frégate est un terme tellement générique qu'on va juste retenir que c'est ici un trois mâts de guerre, en général dont le grand mât est situé dans la moitiée arrière du bateau, et qui a moins de 60 canons. Mais le tonnage peut aller de 2000 à 7000 tonnes à vide, et les bateaus militaires modernes s'appellent aussi des frégates, donc on cale un peu tout et n'importe quoi sous ce nom....

C'est un navire assez léger pour être maniable et rapide, mais assez lourd pour être indépendant et redoutable. Généralement utilisées comme éclaireurs ou comme croiseurs, le commandement d'une frégate assurait fortune et gloire à son capitaine. L'équipage de 250 à 350 personnes est composé de marins et de soldats, les batailles navales étant régulières et sanglantes.

Je sens que vous voulez du SANG.
Un navire signalait son désir de se battre en carguant ses voiles (en les pliant un peu) pour permettre à l'autre navire de le rattraper. On commence un combat par un défi, écrit, de capitaine à capitaine. Puis on se prépare, on range ses affaires, les ponts, et son âme.

Et chantent les canons. Les boulets de 12 livres transpercent la coque, pourtant épaisses de 40 cm, faisant voler des éclats de bois en tous sens, brisent les mâts, déchirent les voiles, éclatent les corps. Sur le pont et depuis les hunes (plateformes sur les mâts), les fusils crachent balles, clous, grenaille, semant la mort et les mutilations.
Puis vient l'abordage, au sabre, à la hache, et au pistolet.

Un combat coute en moyenne la vie à un quart de l'équipage... Désolée, mais c'est pas Pirates des Caraïbes...



Notre frégate, l'Hermione, est une frégate de 12, ce qui veut dire que ses 26 canons principaux tirent des boulets de 12 livres (5,4 kg). Son modèle original a été construit à Rochefort en 1779, sous Louis XVI. Elle part pour les Etats Unis en 1780, sous le commandement de Latouche-Tréville, pour y amener La Fayette et annoncer le soutien de la couronne française aux indépendantistes américains. Elle participe à divers batailles contre la perfide Albion, fait un tour du coté des Indes, et s'échoue lamentablement devant l'estuaire de la Loire en 1793. Ci gît.

La reconstitution, sur laquelle je navigue, à été construite entre 1997 et 2012. Il a fallu retrouver des plans (ceux de la Concorde, une de ses soeurs, que les anglais avaient prise pour tenter de comprendre pourquoi nos frégates étaient meilleures que les leurs (:drama:), et ils nous ont vendu les plans, les fourbes ! :scream:)
Toutes les techniques de constructions ont été reproduites et respectées comme à l'époque, tout en respectant les normes de sécurités actuelles : on a des canots de sauvetage à la place des poules, des douches à la place des moutons, et un petit hors bord en cas de chute à l'eau. De même, on est équipé.es des deux moteurs réglementaires obligatoires pour toute sortie de port.
Mais la coque est en chêne, la mâture en pins d'Oregon, les cordages en manille et en chanvre, les voiles sont composées de 2000m2 de lin.
Bref, c'est un compromis entre un musée historique, et un vrai bateau qui navigue vraiment !


Motivé.es ??? Alors la prochaine fois, nous parlerons de la mâture et du gréement, avec plein plein de termes techniques et de croquis ! :dowant:
 

Watou

Féminazgul
La mâture, le gréement, poil au dents.

Le gréement, c'est de quoi t'est-ce qui s'agit ?? Le gréement, c'est les cordes, mais on parle pas de corde, ça porte malheur, parce que la seule corde à bord c'est celle du pendu. Un bisou au grand mât pour conjurer le sort. (Pareil pour le polope, la langoustine des prairies, les longues oreilles, le terrible et terrifiant LAPIN.)

En chanvre (clair et doux, mais il n'est plus fabriqué à part par des entreprises chinoises dont la qualité n'est pas pleinement satisfaisante, donc on vit sur nos stocks), en manille (moins clair et plein d'échardes, fabriqué en Europe du Nord) ou en synthétique (qui remplace progressivement le chanvre, et est utilisé pour les manoeuvres les plus fortes) le gréement, long d'un total de 25km, est divisé en deux : le courant et le dormant.

Le dormant, c'est celui qui tient la structure du bateau, et ne bouge pas. Haubans (les échelles sur lesquelles on monte, tout en haut du mat, oui monsieur les femmes aussi, qui d'autre sinon ?), galhaubans (qui relient le sommet du mat au pont), et étais (ces cordages énormes qui relient les mats à l'avant du bateau). Il est recouvert donc de goudron de Norvège, pour le protéger des intempéries. Cette substance noire et collante est faite à base de résine de pins de Norvège. C'est ce qui donne cette odeur si particulière au bateau. Moi j'adore, mais au bout de deux jours, on s'y est habitué.es, et la seule solution est de coller les mains sur les haubans et de se les sniffer, nous donnant un air particulièrement intelligent.

Gréement dormant

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Le courant, c'est celui qui court dans les poulies, celui sur lequel on hisse, on étarque, on choque, on file, bref, on se pète le dos et on se détruit les mains.
Chaque cordage, qu'on appelle manoeuvre, est amarré à un taquet ou à un cabillot, comme vous pouvez le voir ici.

Il y en a 280, que tou.tes les gabier.es se doivent de connaitre par coeur. En pleine nuit, on doit savoir quelle manoeuvre attraper si on doit brasser (orienter le bateau en orientant les voiles) rapidement. Certains ont un retour
poulie sur le pont, pour aider la manipulation de très lourdes charges. On fait attention aux doigts, aux mains, un doigt qui se coince dans un taquet ou un cabillot, ce sont des phallanges écrasées. Et on a un médecin de bord, mais il n'est pas chirurgien... C'est aussi pour ça qu'on ne porte pas de gant : si un gant s'accroche à un cordage et passe dans une poulie... bin la main est dedans...

Gréement courant autour d'une vergue

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Et tant qu'on est sur le gréement, on va continuer à parler des hauteurs. Nous avons donc un trois mats : de la poupe (avant) à la proue (arrière), nous avons donc le mat d'artimon, le grand mat, et le mat de misaine. Tout à l'avant et incliné, le mat de beaupré.
Le grand mat culmine à 47m. Si on regarde le mat en lui même, fait en lamellé collé, nous pouvons observer qu'il est composé de trois parties : le bas mat, recouvert à l'époque de chaux ce qui lui donne sa couleur blanche, puis le mat de hune, d'aspect boisé, et le mat de perroquet. Juste au dessus de la hune (la plateforme la plus basse) ou des barres de perroquets (celle au dessus), vous pouvez observer ce qu'on appelle le chuquet : un gros rectangle noir dans lequel est passé le mat du dessus. Et oui, les mats coulissent et peuvent se baisser ! On appelle ça caler bas les mat. On va le faire pour passer sous les ponts, ou en cas de gros temps pour abaisser notre centre de gravité et diminuer les risques de chavirement.

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Les barres horizontales s'appellent les vergues. Elles ont chacune un nom spécifique selon la voile qu'elles portent.
On y monte quand on a besoin d'établir une voile, la serrer, ou prendre un ris pour réduire la voilure. Mais oui tout le monde monte, madame, même les femmes ! ... Arrêtez de me tater le biceps, c'est génant. (Vécu. Les perles sexistes des visiteur.ses sont parfois magiques. "Mais les femmes sont là pour la figuration en escale, elles naviguent pas vraiment ! ... Si ?" On a une feuille où on les note...)

Les mâts, les voiles, les hunes

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Décomposition d'un mât

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Bien entendu, dès qu'on monte ou qu'on travaille à l'extérieur du pont, on est assuré.es avec un harnais et deux longes de sécurité. À l'époque ils étaient 250, aujourd'hui on est 80, on peut pas se permettre de perdre qui que ce soit ! Je plaisante. La majorité des pertes à l'époque étaient dûes aux combats et aux maladies. Les cas de chutes restaient très rares.

Donc, qu'est ce qu'on y fait là haut ? On pose les pieds sur le marche pied (le cordage que vous voyez sous la vergue), les deux lignes de vie sur la main courante (le cordage au dessus de la vergue), le ventre sur la vergue, et les mains travaillent. On va défaire les rabans, des cordages qui retiennent la voile, si on veut établir la voile, ou on va mettre les mains sur la voile et la remonter. On a 2100m2 de voile, en lin, et c'est très lourd. Du coup on se coordine bien pour tou.tes tirer en même temps.

Faut s'imaginer tout en haut du grand mat, en train de serrer une voile, avec les copain.es sur le mat devant nous qui font la même chose, le bateau qui gite, le vent qui vous fouette la figure, les mousquetons qui vous rentrent dans le ventre, le soleil qui se couchent et les dauphins qui jouent avec la coque... Y a des moments de pure magie.


La semaine prochaine, les voiles et leurs manoeuvres ! :bain:

(Dites moi si les croquis vous aident, et si vous arrivez à lire mes pattes de mouche !)
 

Watou

Féminazgul
@Iroise C'est une excellente question ! Ce qui est d'autant plus bizarre, c'est que le vocabulaire changeait d'une région à l'autre, parfois d'un bateau à l'autre, tout en ayant des bases communes, puisque les marins descendaient d'un bateau pour remonter dans un autre une fois leur solde bue. Il y a eu un travail énorme de reconstitution du vocabulaire autour de l'Hermione, à l'aide de différents dictionnaires maritimes de l'époque.

Mon opinion est que chaque ordre est si précis qu'on doit savoir de quoi on parle tout de suite. Ensuite, certains mots et expressions sont entrées dans le langage courant (être en rade, être au taquet, veiller au grain...), donc ça n'a rien à voir, mais voilà ! :cretin:
 

Valou.Rossi

Per aspera ad astra
Ambassadrice de Ville
J’aime beaucoup ce sujet, mon côté nerd est en joie ! :dowant:

Je voulais vous proposer un sujet en rapport avec mon domaine d’études / futur métier (dans quelques mois si tout va bien) : la traduction. J’aimerais approcher ça sous l’angle de la pop-culture, par ex dans Harry Potter, ou alors vous parler du sous-titrage, tout ça. Ça vous intéresse ? :ninja:
Edit : les jeux vidéos aussi ça peut être sympa ! Et je prends cet angle parce que la théorie de la traduction (aka la traductologie) c’est très vite ennuyeux à mourir...
 

Valou.Rossi

Per aspera ad astra
Ambassadrice de Ville
Chroniques n°1 : Pourquoi une nouvelle traduction du Seigneur des Anneaux ?

Bonjour ! :)

Comme promis, voici ma contribution aux Chroniques de l’Apocalypse, avec pour sujet la traduction. Pour cette première édition, laissez-moi vous guider sur les routes périlleuses que sont les re-traductions d’œuvres.

Entre 2014 et 2016, une nouvelle traduction française de la trilogie du Seigneur des Anneaux a été publiée par les éditions Bourgois. Une nouvelle traduction, annotée, du Hobbit avait déjà été proposée par cet éditeur en 2012, et c’est ce qui a incité Christian Bourgois à continuer sur sa lancée en s’attaquant à LoTR. Mais pourquoi une “re-traduction” ?

La traduction originelle de la trilogie avait été confiée à un traducteur reconnu, Francis Ledoux, pour une publication au début des années 1970. Les éditeurs français étaient frileux, la fantasy était très peu développée et vu le volume, l’investissement était important ! À l’époque, vous vous en doutez, pas de logiciel pour traduire rapidement, tout se passait à la main ou à la machine à écrire. C’est sans doute ce qui explique la présence de coquilles et erreurs dans cette première version : par exemple, “the taming of Smeagol” devient “l’approvisionnement de Smeagol”, au lieu de “l’apprivoisement”. Cette traduction a fait l’objet d’une révision dans les années 2000, pour corriger ces fautes, afin de proposer au public un texte correct, au vu de l’engouement pour les films. Dans cette première version, le nom de “Baggins” n’était pas traduit ! Ledoux avait fini par choisir “Sacquet” comme nom de famille pour nos chers Bilbon et Frodon. Christian Bourgois, l’éditeur, a fait appel à Daniel Lauzon, traducteur possédant de grandes connaissances sur l’univers créé par Tolkien.

Lauzon a la chance, contrairement à son prédécesseur, d’avoir à sa disposition davantage de ressources : d’autres œuvres ont été publiées depuis, comme Le Silmarillion. Cela lui permet de dissiper certains doutes menant à des contresens parfois, comme par exemple le terme “departure” : selon le contexte, il peut signifier la mort d’un personnage ou son simple départ d’un lieu. Il a plus de recul sur les événements. Par ailleurs, certains choix de traduction dans la première version semblent aujourd’hui peu judicieux : la forêt de "Mirkwood", en anglais, devenait "Forêt Noire" en français, ce qui a pour effet de tirer le lecteur hors de l’univers fantastique dans lequel il était jusqu’alors immergé. On trouve même des références à la Bretagne ou l’expression “en file indienne”. Mais je le rappelle, la fantasy était un genre très peu développé en France dans les années 70, et même dans les années 2000 d’ailleurs ! Fun fact, le tome 1 d’Harry Potter que je possède propose à la fin des suggestions de lectures similaires : l’éditeur s’est dit que ben, c’est de la magie toussa toussa, donc on n’a qu’à leur proposer de lire Le Seigneur des Anneaux ! De toute façon y avait pas grand chose d’autre de dispo.
...J’espère qu’aucun gamin de 10 ans n’aura été dégoûté de la lecture après avoir demandé à ses parents de lui acheter la trilogie, en imaginant une lecture pépère. Bref !

Lauzon a donc effectué beaucoup de recherches pour cette nouvelle traduction, ainsi que celle du Hobbit, en essayant de rendre le rythme proche de la poésie, et le caractère des personnages qui transparaît dans leur manière de parler. Mais, et c’était à prévoir, cette publication a provoqué de nombreux débats à sa sortie. Pourquoi donc retraduire une œuvre après son immense succès et une adaptation ayant rendu les noms familiers auprès du public ? Pourquoi “Bessac” serait-il préférable à “Sacquet” ? Pourquoi garder “Frodo” tel quel ?

Pour cette dernière question, il s’agit d’un souhait de Tolkien lui-même : passionné de langues étrangères, il avait rédigé un guide des noms à destination des traducteurs où il précise que des noms tels que Bilbo, Saruman, Frodo, doivent être conservés tels quels, et où il explique l'origine de certains noms propres, le jeu avec l'étymologie, la manière dont le traducteur peut rendre l'effet produit sur le lecteur anglais… Mais bien sûr, pour apporter une réponse générale, ce travail s’inscrit aussi dans une volonté récente de rester au plus proche du texte source (rapidement, en traduction, on est aujourd’hui dans une approche dite “sourciste” plutôt que “cibliste”), ce qui peut expliquer par exemple pourquoi on ne traduit plus de nombreux titres de films. La décision de retraduire cette trilogie mythique peut sembler incongrue, mais je pense qu'elle part d'un sentiment sincère de rendre en français la plume de Tolkien, son amour de la poésie et de la mythologie, et d'apporter des lettres de noblesse à un genre encore trop peu estimé par le milieu littéraire (I'm looking at you, les profs de prépa qui barrent les références fantasy parce que "c'est pas de la littérature").

J’espère que ce premier chapitre vous aura plu ! Dites-moi s’il y a une oeuvre en particulier (livre, série, film, jeu vidéo) ou un sujet ayant trait à la traduction sur lequel vous voulez en savoir plus !
 

Watou

Féminazgul
J’espère qu’aucun gamin de 10 ans n’aura été dégoûté de la lecture après avoir demandé à ses parents de lui acheter la trilogie, en imaginant une lecture pépère.
Watou, 9 ans "A propos de Hobbits" :eh::ko: :tears:
Heureusement je m'y suis remise quelques années plus tard ! :yawn:

C'est hyper intéressant tout ça ! :puppyeyes: Tu aurais le même genre d'histoires sur Harry Potter, par exemple ?
 

Valou.Rossi

Per aspera ad astra
Ambassadrice de Ville
@Iroise @Watou Il y a beaucoup à dire avec HP donc je commencerai à faire des recherches, je veux vous donner plus que des exemples, il faut que je retrouve les interviews de JF Ménard. Merci pour vos retours en tout cas :jv:

@7Tangerine6 Aaah trop cool ! Je ne savais pas que c’était ta « spécialisation » (tu en ferais rêver bcp parmi mes camarades) :puppyeyes: Si j’en viens à aborder ce sujet je te pokerai :lunette:
 

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