Pourquoi ce n’est jamais une bonne idée de forcer un enfant à finir son assiette (même si c’est délicieux)

16 Juin 2015
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Y'a plein de choses qui m'ont dérangé dans l'article, notamment le côté "faut que l'enfant mange à telle heure et s'il a faim 1 heure plus tard c'est mal"... Manger c'est un besoin naturel en fait, les gens se disent ça quand ils ont envie d'aller aux toilettes ?!
Mais le plus choquant, je trouve c'est : "si on a plus faim pour des pâtes, on a plus faim, point, donc pas de Danette". Sauf que ça marche pas comme ça. Je peux parfaitement ne plus avoir envie d'un aliment donné, quand bien même j'apprécie ledit aliment, parce que j'ai envie d'un dessert. Et c'est juste le principe de la nutrition instinctive : j'écoute mes envies car elles sont là traduction d'un besoin de mon corps. Quel est le problème à ce qu'un-e enfant se nourrisse de Danettes ou de yaourts ou bien encore exclusivement de pâtes, tant qu'iel est en bonne santé et pas carencé. La diversification se fera naturellement plus tard. Le corps est pas débile : il se rappelle de la composition de la bouffe et donc déclenche les envies selon le besoin.
 
30 Août 2015
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@PingouinMasqué J'ai du mal avec ce concept en fait, non un enfant ne sait pas d'instinct ce dont il a besoin au niveau nutritionnel, il a souvent plus d'appétence pour les féculents et le sucré (et ça peut amener à de gros déséquilibre alimentaire et du surpoids). J'ai déjà croisé une mère dont l'enfant ne buvait que des soda parce que "il n'aime pas l'eau"...
De la même manière si on lui laisse le total choix pour ses habits il ne voit pas le problème de mettre des sandales en hiver, si on lui laisse le choix sur l'horaire du coucher il voudra peut-être se coucher à 23h....
 
Dernière édition :
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@PingouinMasqué Le truc c'est que "exclusivement de pâtes" (ou "exclusivement de Danette", ou "exclusivement de [insérer littéralement n'importe quoi]") et "pas carencé", ça me semble difficilement compatible, parce que bah y'a pas tous les nutriments dedans quoi :hesite:

Autant je suis d'accord avec pas mal de trucs qui se disent en alimentation intuitive dans une certaine mesure (on a tous déjà eu envie de trucs frais et légers après avoir mangé des repas lourds, ou inversement, parce qu'effectivement il existe des mécanismes de régulation à long terme), autant il faut aussi garder à l'esprit que ces mécanismes biologiques ont longtemps évolué dans un contexte où la disponibilité alimentaire était extrêmement différente (notamment en termes de besoins énergétiques difficiles à combler) et peuvent se retourner contre nous dans un monde où, disons, les Danette existent en abondance :cretin: Donc je ne pense pas qu'on puisse non plus s'y fier à 100% dans tous les cas. (Edit: D'ailleurs ça peut aussi probablement s'appliquer à pas mal d'aversions alimentaires pendant l'enfance, qui ont évolué dans un contexte où un empoisonnement était un tantinet plus probable que dans notre contexte actuel)

D'autant plus que même si en tant qu'adulte on peut avoir des envies qui s'avèrent finalement équilibrées sur le long terme (c'est mon cas, je mange ce que je veux et parfois c'est une fondue savoyarde, parfois c'est un curry, parfois c'est une soupe, parfois c'est un peu de tout ça, et à terme tout va bien), on a aussi eu d'une manière ou d'une autre - que ce soit de manière "stricte" imposée par les parents ou plutôt par l'observation des pairs - une éducation alimentaire avant qui a formaté notre conception d'un repas (i.e. dans la tête de la plupart des français, tu auras un plat de type viande-féculents-légumes, un laitage et un fruit... ce qui n'est pas forcément mieux nutritionnellement que ce qu'il y aura dans la tête de personnes d'autres horizons), nos horizons culinaires (notamment en nous faisant découvrir des aliments), etc. Avec une variabilité personnelle - dans la tête de certaines personnes il y a presque forcément des légumes dans un repas, sinon ça "fait bizarre", chez d'autres il n'y en a presque jamais. Donc finalement, est-ce que les envies à terme d'un enfant qui a souvent fait des repas full-Danette seront tout à fait les mêmes que celles d'un enfant qui a été cadré, je ne sais pas du tout. C'est une vraie question !

Ca veut pas dire qu'il faut imposer un cadre hyper rigide à ses enfants pour autant, mais par contre du coup je pense qu'il y a un réel intérêt à 1/ l'introduire à de nouveaux aliments qu'il n'aurait pas essayé seul spontanément, et 2/ à lui donner un modèle d'alimentation qui lui sera le plus bénéfique possible - et pas uniquement sur le plan de la santé d'ailleurs, mais aussi en termes de possibilités culinaires, de relation à la nourriture basée aussi sur le partage et le plaisir, etc.
 
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@PingouinMasqué J'ai du mal avec ce concept en fait, non un enfant ne sait pas d'instinct ce dont il a besoin au niveau nutritionnel, il a souvent plus d'appétence pour les féculents et le sucré (et ça peut amener à de gros déséquilibre alimentaire et du surpoids). J'ai déjà croisé une mère dont l'enfant ne buvait que des soda parce que "il n'aime pas l'eau"...
De la même manière si on lui laisse le total choix pour ses habits il ne voit pas le problème de mettre des sandales en hiver, si on lui laisse le choix sur l'horaire du coucher il voudra peut-être se coucher à 23h....
Je pense qu'on compare l'obligation de soin avec l'imposition de normes sociales.
Donner à un-e enfant le choix de ses aliments et le respecter ça n'a rien à voir avec le laisser risquer une pneumonie (quoi que : déjà vu un parent avec une petite en sandales en hiver, iel avait juste une paire de rechanges).
Les enfants sont des humains en fait, elleux aussi se lassent très vite de la monodiète. Ça ne dure jamais bien longtemps et on ne déclenche pas des carences en 48h. Et puis l' "obsession" sera peut-être les pâtes un jour, les carottes le lendemain et les yaourts 3 jours après. Globalement, sur le mois, ça marche...
Et c'est normal qu'iels aient une plus grande appétence pour le sucre : iels ont de gros besoins en énergie. Après, si on ne les structure pas... Bah iel se structurera de toute façon avec la collectivité. On mets trop de poids social dans la nourriture.
 
30 Août 2015
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@PingouinMasqué offrir une alimentation équilibrée à son enfant fait aussi partie du soin, et pour le coup compter sur la collectivité pour régler le problème je trouve ça violent pour l'enfant (qui ne comprendra pas pourquoi à l'école/crèche il ne peut pas avoir la nourriture qu'il désire ) et pour le personnel de la collectivité (difficultés +++ du personnel avec un enfant habitué à manger seulement ce qu'il veut)
 
16 Juin 2015
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@PingouinMasqué offrir une alimentation équilibrée à son enfant fait aussi partie du soin, et pour le coup compter sur la collectivité pour régler le problème je trouve ça violent pour l'enfant (qui ne comprendra pas pourquoi à l'école/crèche il ne peut pas avoir la nourriture qu'il désire ) et pour le personnel de la collectivité (difficultés +++ du personnel avec un enfant habitué à manger seulement ce qu'il veut)
Sauf qu'un enfant en collectivité c'est grégaire. Qui n'a jamais expérimenté le fameux "j'ai mangé ça à la cantine/chez les parents de X c'était trop bon!", le ça étant un truc que JAMAIS iel n'aurait mangé à la maison de son propre gré.

Ne confondons pas tout, je ne parle pas de laisser l'enfant dans l'ignorance alimentaire et de le laisser avec peu de choix et un horizon fermé, je parle de respecter ses envies quand on sait ce qu'est ledit horizon. Qui n'a jamais petit-déjeuné au dîner, même adulte ? Qui n'a jamais fait une journée soupe? Aucune raison que les enfants ne puissent pas, quand l'éventail du choix est là, faire le leur tranquillement sans pression.
La structure créé les TCA.
 
30 Septembre 2021
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Ce que j'ai remarqué avec mon aîné, c'est qu'il voulait surtout manger comme nous. Du coup, avec lui, ça a été assez simple : il mangeait la même chose que nous, légumes compris. Il n'est pas difficile du tout, il adore goûter de nouvelles choses, il n'aime juste pas le fromage. Par contre, on ne l'a effectivement jamais obligé à finir son assiette.
Et comme c'était facile avec lui, j'ai cru que la même méthode marcherait avec sa soeur et... pas du tout. Avec elle, c'est beaucoup plus compliqué. Pour le coup, elle adore le fromage mais elle est très méfiante vis-à-vis des aliments qui ne sont pas des féculents ou de la viande.

Nos règles actuellement, c'est : tu goûtes (mais il faut une motivation, par exemple un morceau de fromage supplémentaire si elle goûte les épinards pas plus tard que ce soir) et si tu n'aimes pas, c'est OK. Souvent, il s'avère qu'elle aime et elle en redemande. En revanche, aucune obligation de finir son assiette. Le soir, on met généralement de petites assiettes, et on peut tous se resservir plusieurs fois si on le souhaite. En revanche, si mes enfants demandent du rab de l'aliment "plaisir", ils doivent finir leur assiette.

Pour en revenir à l'article, autant ça me parle assez de ne pas obliger à finir, autant ne pas faire goûter, je trouve ça très dommage. Pour autant, s'ils ne veulent vraiment pas, on ne les force pas. En revanche, ils n'auront jamais de repas spécialement pour eux juste parce qu'ils ne veulent pas goûter. Je peux le faire, à condition qu'ils goûtent et me disent qu'ils n'aiment pas avant.
 
21 Février 2014
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Je suis un peu ambivalente sur la question du forcer à goûter. C'était la règle que mes parents appliquaient et aussi la règle dans une des écoles où j'ai bossé, et je suis pas sûre que ça ait donné des résultats hyper probants dans les deux cas.
Dans la famille, on était pas hyper chiantes sur la bouffe, et au final les trucs qu'on trouvait pas bons (mais qu'on était forcées à goûter) sont pour beaucoup les mêmes trucs qu'on aime toujours pas à l'âge adulte. Du coup soit c'est en effet qu'on aimait déjà pas un plat x (par exemple dans mon cas, les betteraves bouillies en salade, je détestais enfant, et je déteste toujours adulte) et du coup, l'intérêt de forcer à re-goûter à chaque fois est limité (je me suis pas découvert une passion soudaine, c'est même l'inverse, j'ai galéré en tant qu'adulte à considérer les betteraves comme un aliment que je pouvais aimer). Soit on a fait une association tellement négative avec l'aliment à force d'être forcées, et du coup pareil, forcer à goûter sert pas à grand chose (à ce jour, quand je vois des betteraves dans mon panier de légume, j'ai un petit "oh non" intérieur, alors même que je sais que je les aime beaucoup dans certaines recettes.. mais pour moi c'est associé à 17 ans de salade de betterave bouillie :sick:). Et ça c'était pour des enfants qui globalement n'ont pas de soucis avec la bouffe et qui globalement ne font pas de l'alimentation un terrain de bataille.
À l'école, on devait forcer les enfants à goûter, et là j'ai vu des enfants qui ne voulaient vraiment vraiment pas manger le truc x, et en fait si l'enfant coopère pas tu peux pas vraiment le "forcer" à moins de rentrer dans des trucs de rapport de force que j'aime pas du tout (dire à un enfant qu'il sera puni si il goûte pas ses petits pois, wtf, comment créer un mauvais rapport avec la bouffe).
Je pense qu'ayant grandi dans une famille où si on avait été plus compliquées, il y aurait eu des rapports de force assez moches autour de la bouffe (coucou mon pauvre grand frère qui était obligé de finir son assiette avant d'avoir autre chose à manger, même si ça lui prenait trois repas) j'ai un peu du mal avec cette idée de dire que "la règle c'est goûter" (ou qu'il y ait des règles imposant de manger quelque chose de manière générale) juste parce que ça sous-entend que si on déroge à la règle il doit y avoir des conséquences et je trouve que ça devient vite casse-gueule en fonction du modèle de parent. Par contre inciter fortement à goûter, reproposer, éventuellement expliquer à partir d'un certain âge que "chez les autres on goûte" (parce que ça ça relève aussi de la vie en société), je vois pas de soucis.. Et clairement je pense que pour ne pas devenir fou soi même il faut un certain cadre autour de la nourriture/des repas, histoire de ne pas se retrouver à cuisiner un plat différent pour chacun ou habituer son enfant à se nourrir exclusivement de desserts.
 

Bananou

iel
17 Mars 2015
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Paris
@A Kane pour moi, l’objectif d'“obliger” à goûter, ce n’est pas tant de finir par faire aimer tel aliment à l’enfant, mais c’est aussi lui apprendre qu’on a pas toujours le luxe de choisir ce que l’on mange. À la cantine, lorsque l’on est invité•es chez des ami•es, c’est une forme de politesse selon moi de faire l’effort de goûter.
Après je fais la différence entre un aliment qui va rendre l’enfant malade tellement iel déteste (chez moi c’était les concombres :sick:) et simplement les aliments qu’iel n’aime pas vraiment…

C’est peut-être culturel, mais goûter, c’est pour moi une forme de curiosité, ça contribue au développement de leur palais, etc. J’ai du mal avec l’idée de laisser l’enfant se nourrir de carottes/poulet/patate, même si c’était suffisant pour un régime équilibré.
 
W

WavesofFawn

Guest
J'ai jamais compris cette règle de "il faut forcer l'enfant à"
Déjà, ça ne prend pas en compte les neuroatypie
Tout ce qu'on m'a forcé à manger petite est devenu aujourd'hui une aversion
Grandir, c'est aussi apprendre à se faire ses propres goûts, comme d'autres l'ont dit tant qu'il n'y a pas de carences, où est le mal
Forcer à finir son assiette créé potentiellement des TCA (je le le voyais avec mon mari qui a grandi avec l'idée qu'il FALLAIT finir son assiette et qui se rendait malade à se forcer à le faire)

Un enfant, c'est un pas un blob qu'on doit former à coup de "tu dois faire si" "il faut faire ça" Oui il y a des trucs à faire pour protéger, mais il faut aussi écouter. Si un enfant n'aime pas l'odeur d'un aliment, essayer autrement en le prévenant qu'il y a ça dedans. Il refuse ? Il a le droit, bon sang, c'est pas compliqué de comprendre que tant qu'un enfant n'est pas en danger il a le droit de s'exprimer non ? Mon père nous forçait à finir notre assiette, résultat, avec ma soeur on foutait tout directement à la poubelle pendant sa pause clope. Ma mère ne nous a jamais forcé à quoi que ce soit, résultat on mangeait plein de truc chez elle et on testait des trucs sans qu'elle demande ou force. J'ai vu des gamins en danger de mort (dont moi) dont l'alimentation était diversifiée et les vêtements adéquats aux saisons.
Donc 1) arrêtez de vous taper dessus en permanence, si vos intentions sont bonnes, vous avez le droit d'apprendre et de vous remettre en question, aucun parent n'est parfait
2) NON, forcer un enfant à quoi que ce soit, ça lui apprend que le consentement n'est pas autorisé, et qu'iel doit tout accepter sous peine de punition, ou alors se cacher des parents. Le mieux, quand on a le courage parce que des fois on a sûrement envie d'envoyer tout le monde brûler en enfer, c'est d'encourager la communication et le compromis.
 
8 Janvier 2015
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Que d'injonctions encore envers les parents.
Il y a pleins de choses aussi qu'on met de côté, comme les moyens financiers des parents, la culture, le rapport à la nourriture dans la famille etc

Je trouve ça très culpabilisant de lire ici "c'est traumatisant de forcer un enfant", car la majorité des parents essayent juste de faire de leurs mieux avec leurs propres bagages, et pour le bien de leurs enfants. Je trouve ça au contraire hyper important d'essayer de faire manger de tout à son enfant, tout en étant dans l'écoute et dans le respect. On ne parle pas de lui forcer à ouvrir la bouche pour manger, mais bien de diversifier son alimentation et son palais, de développer sa curiosité à ce niveau-là également.

Autre point : on n'a pas toujours le luxe / l'envie / le temps de faire un repas spécifique à l'enfant. Alors certains diront peut-être "faire de pâtes ça prend 5 minutes hein". Oui, mais si le soir il est prévu que le repas ce soit steak haché avec haricots vers, il faudrait en parallèle prévoir les pâtes pour l'enfant (ou un des enfants spécifiquement), parce que lui ne veut pas des haricots verts ?

Je suis 100% pour l'éducation positive et dans l'écoute, notamment entendre la faim de l'enfant, ne pas le forcer à finir son assiette (on a tous des tupperwares chez nous non ?) ou à manger une grosse quantité de quelque chose qu'il n'aime pas. Par contre je suis vraiment contre faire TOUT en fonction de l'enfant, y compris les repas (je ne parle pas de cas où l'enfant aurait des troubles, handicaps ou autre)

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Camility Jane

pragmatique jusqu'à l'absurde
24 Septembre 2019
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Cet article m'a fait du bien. Ça m'a déculpabilisée. Ça m'a fait comprendre que c'est ok (et normal vu la situation) que j'ai l'impression que la personne que ma mère aime c'est "moi mais qui mange de tout" (donc pas moi, mais un idéal).

Je trouve ça important de prévenir les parents des conséquences possibles. Ma mère n'a pas compris qu'entre un enfant qui mange de tout et un enfant qui se sent aimé, elle a choisi un enfant qui mange de tout et elle a eu ni l'un ni l'autre.

@Lylia-B Si on est dans l'écoute et dans le respect, on ne force pas l'enfant puisqu'on respecte son consentement. Je ne vois donc pas de problème à dire "c'est traumatisant de forcer un enfant". (D'ailleurs dans ton spoiler je n'ai pas l'impression que tu forces qui que ce soit)

Par forcer un enfant j'entends:
- le servir quand il dit "j'ai déjà goûté et je n'aime pas" (là il n'y a pas d'écoute, mais si c'est juste ça, ça passe)
- lui reprocher de ne pas le manger ou que ce qu'il a goûté n'est pas assez (j'ai dit "reprocher" pas "négocier calmement")
- attendre qu'il finisse les carottes qu'on lui a servi (et qui sont devenues froides) pour le laisser manger un dessert
- le tout avec des négociations/disputes qui peuvent durer plus d'une demi-heure impliquant l'invocation des enfants qui meurent de faim en Afrique, de papi qui se rationnait pendant la guerre, du petit veau qui est mort et tu veux gâcher sa viande, ou des menaces de "tu ne vas pas grandir" (ne faites pas ça à vos enfants s'il vous plaît)

Pour moi le message de l'article filtré par mon vécu devient "faites gaffe quand vous négociez avec votre enfant que ça soit clair pour lui que s'il n'arrive pas à se forcer à manger ses carottes (ou pâtes alphabet) vous l'aimez quand même". (et du coup je ne trouve pas ça culpabilisant)
 

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