@Kettricken oh j'ai la même ! Je ne supporte pas ce bruit, il me rend dingue et mon mari ne comprend pas.
J'ai eu envie de répondre tout le weekend et puis j'ai pas eu le temps donc j'arrive après la bataille. Je précise que je suis moi même très sensible au bruit voire carrément misophone et globablement rapidement épuisée par les stimulations visuelles ou sonores. Donc quand je lis un misophone qui explique sa douleur je ne fais pas qu'imaginer, je ressens le truc. Cela je me demande vraiment ce qu'on peut faire à l'échelle collective pour soulager les maux d'un misophone sans pénaliser les autres ? Et comment globalement on peut faire cohabiter les spécificités de chacun et les neuro divergences sans exclure quiconque ? Puisque le petit enfant qui vrille et hurle sa frustration parcequ'il a pas la maturité de prendre sur lui n'est pas plus légitime mais pas moins non plus qu'une personne qui souffre du bruit. Du coup ça m'embête un peu quand on fait des généralités. Déjà quand on parle d'enfants on parle de qui, vu qu'il en existe des tas, des petits, des grands, des jeunes, des bavards, des timides, des relous, des amours, des relous-amours... Ca n'a pas de sens de parler "des enfants" à mon avis. Ce n'est pas un groupe monolithique.
Quand à la question de la nuisance engendrée par les enfants, pour moi, ça doit être pris au cas par cas. Par exemple dans les transports je suis hyper hyper vigilante quitte à sortir si un de mes enfants fait le cirque parceque le petit espace clos et le bruit c'est infernal. Et puis c'est important de leur apprendre à respecter l'autre. Au supermarché, je m'en fiche si ma fille se roule par terre parce que je ne vois pas en quoi ça peut déranger. Elle ne touche pas les produits, ne touche pas les gens, elle ne hurle pas et les autres clients n'ont pas vocation à rester coincés dans l'allée avec nous, ils prennent leur truc et ils se barrent. Bah voilà y a un petit enfant qui fait un caprice par terre et sa mère qui fait de son mieux pour la gérer sans céder à ses caprices mais sans faire preuve de violence non plus. Ca arrive, c'est la vie. Comme des fois y a des ados qui parlent forts et rigolent fort et c'est très gonflant et des vieux qui sont lents devant moi à la caisse.
On en a pas reparlé depuis plusieurs pages mais moi je trouve que le concept de récompense pas mal en fait. Encore une fois il y a la théorie à la pratique et dans la pratique, on met quand même des petits dans un environnement hyper attractif pour eux, en leur disant de se tenir à carreaux. Donc si il existe un moyen pour que ça se passe bien pour tout le monde je prend.
J'ai eu envie de répondre tout le weekend et puis j'ai pas eu le temps donc j'arrive après la bataille. Je précise que je suis moi même très sensible au bruit voire carrément misophone et globablement rapidement épuisée par les stimulations visuelles ou sonores. Donc quand je lis un misophone qui explique sa douleur je ne fais pas qu'imaginer, je ressens le truc. Cela je me demande vraiment ce qu'on peut faire à l'échelle collective pour soulager les maux d'un misophone sans pénaliser les autres ? Et comment globalement on peut faire cohabiter les spécificités de chacun et les neuro divergences sans exclure quiconque ? Puisque le petit enfant qui vrille et hurle sa frustration parcequ'il a pas la maturité de prendre sur lui n'est pas plus légitime mais pas moins non plus qu'une personne qui souffre du bruit. Du coup ça m'embête un peu quand on fait des généralités. Déjà quand on parle d'enfants on parle de qui, vu qu'il en existe des tas, des petits, des grands, des jeunes, des bavards, des timides, des relous, des amours, des relous-amours... Ca n'a pas de sens de parler "des enfants" à mon avis. Ce n'est pas un groupe monolithique.
Quand à la question de la nuisance engendrée par les enfants, pour moi, ça doit être pris au cas par cas. Par exemple dans les transports je suis hyper hyper vigilante quitte à sortir si un de mes enfants fait le cirque parceque le petit espace clos et le bruit c'est infernal. Et puis c'est important de leur apprendre à respecter l'autre. Au supermarché, je m'en fiche si ma fille se roule par terre parce que je ne vois pas en quoi ça peut déranger. Elle ne touche pas les produits, ne touche pas les gens, elle ne hurle pas et les autres clients n'ont pas vocation à rester coincés dans l'allée avec nous, ils prennent leur truc et ils se barrent. Bah voilà y a un petit enfant qui fait un caprice par terre et sa mère qui fait de son mieux pour la gérer sans céder à ses caprices mais sans faire preuve de violence non plus. Ca arrive, c'est la vie. Comme des fois y a des ados qui parlent forts et rigolent fort et c'est très gonflant et des vieux qui sont lents devant moi à la caisse.
On en a pas reparlé depuis plusieurs pages mais moi je trouve que le concept de récompense pas mal en fait. Encore une fois il y a la théorie à la pratique et dans la pratique, on met quand même des petits dans un environnement hyper attractif pour eux, en leur disant de se tenir à carreaux. Donc si il existe un moyen pour que ça se passe bien pour tout le monde je prend.
(et @Destiel Mok´je crois pour le caprice qui n'est pas forcément signe d'une mauvaise éducation)