Je me reconnais tellement...
Il a suffit que je saute le CP pour être détestée de toute l'école, et être traumatisée à vie dans mes rapports avec les gens.
Résultat, je me suis bridée toute ma scolarité, et j'ai toujours fait le minimum, pour que surtout ça ne recommence pas..
 
@Lacryma D

Pour le psy malheureusement il faut avoir de la chance,et parfois en faire plusieurs pour trouver le bon et ça ne convient même pas à tous. Mais je pense que ça vaut la peine d'au moins "tenter" le coup si on se sent vraiment mal, c'est ça que je voulais dire.
 
Un pincement au coeur en te lisant... Sans être surdouée, j'étais première de la classe en primaire et les humiliations physiques et morales, j'ai connu. A la fin du CM1, je ne dormais et ne mangeais plus, et j'ai mis de nombreuses années à sortir de ma timidité maladive et de ma peur des autres...
Quant aux 'réactions' du corps enseignant... Ma mère avait pris rendez-vous avec ma maîtresse. 3, 4 fois. Cette dernière lui promettait qu'elle interviendrait, ça n'a jamais été le cas. Les surveillants, eux, me répliquaient de me 'défendre' (ben tiens connasse, tu te défends comment face à 5 ou 6 élèves qui te trainent dans la boue (littéralement), t'enferment dans les toilettes, t'arrachent les cheveux?) Ma mère m'a placée dans le privé l'année suivante.
Je trouve lamentable de devoir en arriver là... Que ce serait-il passé si ma famille n'avait pas eu les moyens de me payer une école privée? Les enseignants ont une lourde responsabilité face à ce genre de comportements odieux.
 
A

AnonymousUser

Guest
Je me demandais, en fait, c'est quoi être surdoué ? qui détermine ça et sur quelle base ?


J'ai un an d'avance, je ne pense pas être surdouée. J'ai cette année d'avance depuis "toujours" puisque je suis directement rentrée en moyenne section de maternelle. J'aurai pu sauter mon CP, je savais déjà lire, écrire, compter (anecdote : je me souviendrais toujours de la fois où j'ai expliqué à la maitresse ce qu'il fallait faire dans l'exercice du cahier d'activité de maths parce qu'elle ne comprenait pas), mais je suis contente de ne pas l'avoir fait. Et j'ai eu beaucoup de chance, j'ai toujours été dans des petites écoles. En maternelle, primaire surtout, où il n'y avait que deux classes multi-niveaux et 60 élèves, il y avait beaucoup d'entraide. Au collège, ça a forcément été plus difficile mais comme pour beaucoup de monde au collège, pour une raison ou pour une autre...
 
Je me reconnais aussi beaucoup dans cet article.
J'ai sauté deux classes, la grande section (je savais déjà lire donc on m'a fait passer directement en CP) et le CE2, pour je ne sais quelle raison. Et maintenant j'ai 18 ans, je suis en 3e année de licence, et la chose que je déteste le plus au monde, c'est qu'on me dise : "Oh, t'as sauté 2 classes ?! Mais t'es une surdouée alors !" MAIS NON PUTAIN ! J'ai jamais voulu faire de test de QI donc je n'en sais rien de toute façon. Mais zut, pourquoi on nous considère tout de suite comme des bêtes de foire ?! On n'a rien fait qui ne nous était pas naturel.

Bref, pareil : en primaire, aucun ami, on se moquait de moi tout le temps, je sais pas ce que tout le monde avait après moi mais bon... Et au collège, la même chose : la risée de la classe, la petite fille gentille à laquelle il est super facile de s'en prendre, en plus c'est la chouchoute des profs alors raison de plus. Il n'y a qu'au lycée où j'ai vraiment commencé à me faire des vrais amis -- Je rectifie : en première, voire terminale.

Je ne sais toujours pas comment réagir par rapport à ces personnes. Je sais seulement que j'éprouve un mépris profond pour eux.
 
Lasia;2687535 a dit :
Euh, non... Elle a rarement été comprise.;)

Je savais que les enfants sont cruels mais au point de faire une pétition pareille...


Je compatis sincèrement puisque, dans une moindre mesure, j'ai déjà été rejetée par l'ensemble d'une classe et comme toi j'ai "sélectionné" les souvenirs de cette année-là.
Petit Hors Sujet : Ce n'est pas parce que j'étais surdouée mais parce que, étant nouvelle j'étais vue comme "la remplaçante" (il m'appelait comme ça au lieu d'utiliser mon prénom...) d'une fille qui venait de partir. Sauf qu'au lieu d'être bavarde, enjouée, extravertie comme elle, j'étais perdue, ultra timide et introvertie. Et puis, c'était une classe qui était ensemble depuis la petite section soit 6 ans. Donc je ne leur a pas plu et il m'ont dégagée...

Milles bravos d'avoir réussi à tirer des leçons positives d'une telle expérience!:hugs:
Ayant vécu à peu près le même genre d'expérience, moi ça m'a rendu super forte. Je n'ai jamais cessé de me répéter que je valais mieux que ces idiotes de gamines, et aujourd'hui j'ai un caractère qui résiste à (quasi) toutes les épreuves! La meilleure des réponses à de telles manigances est de garder la tête haute, ne surtout rien répondre, juste montrer que cela ne nous atteint pas (même si parfois j'avoue que ce fut très dur...)
 
Je suis d'accord avec LiliCerise. Mais il faut éviter de finir trop prétentieuse, ce que je suis et ça n'aide pas du tout.

C'est vrai qu'on a pleeinnns de préjugés sur les surdoués... Un surdouée est une personne qui pense le monde autrement, extrêmement curieuse sur tout mais surtout l'origine du monde et de soi, qui peut voir le monde autrement que les autres (pour moi, certains nombres ont une couleur lorsque je calcule de tête). Qui pense beaucoup (trop) comme toujours aller au bout de sa réflexion dans des divagations monstres (par exemple : j'ai 20 plans de sauvetages d'orientation, même 2 au cas où je n'aurai pas mon Bac, ce qui est absurde. Mais je m'ennuyai)...
Il y a une différence entre précoce et surdoué. Un enfant "normal" peut tout à fait apprendre à lire et calculer grâce aux parents ou aux frères et soeurs, enfin c'est un environnement familiale (je connais pas mal de personne comme ça). Certains surdoués apprennent parfois seul, mais il y a aussi pas mal de surdoués qui apprennent en cours...


Enfin, il y a plus de caractéristiques mais allez lire la page wiki sur la douance si ça vous intéresse.
 
Loin d'être surdouée, j'ai toujours été la première de la classe, la "boule", la "tête d'ampoule" qu'on jugeait ringarde parce qu'elle avait des bonnes notes.

Je dirais plutôt que le regard des autres élèves envers les bons élèves dépend beaucoup du milieu social.

A l'école primaire, aucun soucis rencontré par contre. Les maîtresses ont voulu me faire passer de la CM1 à la 6ème mais mes parents ont eu l'intelligence de refuser.
Bon, c'est vrai que je m'ennuyais à mourir en classe, mais je n'ai pas eu à subir ce qu'ont vécu tous les enfants qui ont sauté une classe et qui n'en avaient vraisemblablement pas besoin (pourquoi faire sauter une classe à la maternelle, sérieux? sur trois amies qui ont sauté une classe à la maternelle ou au cp, les trois ont eu de sacrées difficultés au collège, au lycée et ont eu avec justesse leur baccalauréat -sauf une, qui ne l'a pas eu, mais c'est une bosseuse, no worries for her..)

Mais qu'est-ce que j'en ai chié à la Terminale!
En seconde, j'étais avec des gens bosseurs, bien élevés, bien éduqués, de toutes origines ethniques mais tous ayant été élevés avec la valeur de l'école. Chacun cherchait à se transcender, à apprendre plus que possible, et si l'élève avait un bon résultat, on se louait mutuellement, c'était vraiment une bonne époque. Ils se sont tous dirigés vers un bac scientifique, et moi, littéraire.
C'est à partir de ma première Littéraire que tout a dégénéré. J'étais mélangée parmi des gens laxistes, ne connaissant pas pour la plupart la valeur de la connaissance et du travail. Tous les clichés s'y trouvaient: les emo so rebel qui fuck le systemmmmm werrrrr, les baba cool (les seuls sympas et ouverts d'esprit), les "jeunes drogués et alcoolisés", les racailles qui volent à l'étalage et n'hésitent pas à manquer de respect aux profs... Bref.

La première année, j'ai été considérée comme une bête de foire, "pourquoi tu réponds aux questions du prof, sérieux ça te sert à quoi?" "sérieux tu fais que travailler de tes journées ou quoi, t'as pas de vie?". Des petits préjugés et sarcasmes pas trop dérangeants, que j'ai supporté tant bien que mal, et j'ai essayé de garder les meilleures relations possibles avec chacun, je n'avais pas envie de snober qui que ce soit.

Mais en Terminale, retournement de situation, après le premier trimestre, à l'annonce des moyennes, des louanges des profs, la classe se ligue contre moi. Sur Facebook on m'assène de messages sensés me déstabiliser: "pourquoi tu fais genre tu sais tout, pourquoi tu te crois meilleure que nous ? Sérieux se la péter parce qu'on a de bonnes notes c'est pitoyable, va te pendre", et bien sûr, des messages groupés, qui, dans la vie réelle, se convertissent en regards noirs, en petites paroles blessantes en classe lorsque le prof m'interroge.
Lorsque je devais passer devant tout le monde pour faire un travail oral de groupe, c'était l'angoisse à chaque fois, les sentir m'insulter, me critiquer "elle est trop moche, regarde comme elle est habillée, avec ses collants couleur pisse", "elle est blanche comme un cul pourquoi elle se croit belle", "à ce qui parait elle a jamais baisé, ça se comprend avec le balai dans le cul qu'elle a" et autres suppositions sur ma vie privée, me glaçait et me crispait.

Après un énième message sur le profil Facebook de mes amies (oui, ils voulaient que je n'ai plus d'amis dans la classe), plus virulent que les autres, j'ai eu une irrésistible envie de disparaître de ce monde, j'avais fini par les croire, par croire que j'étais laide, mauvaise, hautaine, que personne ne m'aimerait car je dégage quelque chose de mauvais...
Mais dans mon cas, les profs ont été présents. Ils ont tous donné de leur personne pour me soutenir moralement, surtout mon prof d'espagnol, un homme formidable et craint par toute la classe. C'était un prof très froid, très autoritaire, mais c'était le seul professeur sincère avec les élèves, il m'a demandé ce qu'il se passait, car il avait remarqué les petites remarques des élèves à mon égard lorsqu'il m'interrogeait et que j'ouvrais la bouche.
J'ai éclaté en sanglot, je lui ai tout raconté, les menaces, les insultes, et il m'a pris dans ses bras avant de prendre son autre classe (formellement hein, n'y voyait rien de déplacé), m'a dit ce qu'il fallait que j'entende, ça m'a fait tellement du bien étant donné que mon père nous avait abandonnées quelques mois auparavant. Il en a parlé à tous les autres professeurs.
Ils m'ont tous soutenus, la prof de philo qui elle aussi a eu d'énormes problèmes avec les élèves de cette classe (insultes, menaces de mort), le prof d'histoire géo qui a convoqué les parents des plus gros cas, les profs d'anglais qui remontraient ceux qui me harcelaient à chaque fois qu'ils faisaient une remarque en douce. Evidemment, concrètement, ça n'a rien changé, ça n'a pas empêché les élèves de reprendre leur train train quotidien de défoulement et d'acharnement.

Les professeurs ne sont pas tous des gros cons qui ne bougent pas le petit doigt lorsqu'il y a du harcèlement en classe!
C'est dingue, rien que le fait d'écrire ça, ça me fait bouillonner, ça me fait pleurer toutes les larmes de mon corps...

J'ai passé mon bac L, en plein divorce de mes parents, vivant à 150 km de mon lycée car ma mère était violente, obligée de vivre chez les parents de mon copain, et même si je n'ai pas pu réviser et que je le regrettais amèrement, je me sentais tellement bien, sans cette classe pour me juger, je revivais, et j'ai quand même eu la mention très bien.

Bon voilà, pour résumer, oui, mes petits camarades de Terminale, je suis peut être la plus grosse connasse du monde, la plus laide qui n'a pas de vie au point de passer ses journées à travailler (lol?), il n'empêche qu'avec ma petite mention du bac, j'ai environ 200? par mois qui tombent avec ma bourse, je fais ce qui me plaît à la fac, je suis avec des gens géniaux qui aiment et partagent ma passion des langues, j'ai rencontré le consul du Japon, et je suis heureuse. Finalement, il y a eu du bon dans cette histoire, non?

J'espère tout de même que vous ne vous en sortez pas trop mal, sincèrement.


(euh, je viens de raconter ma vie là..? Pardon)
 
bon, je ne pense pas que mon post apporteras beaucoup au débat, mais pour une fois j'ai l'occasion d'en parler, alors why not !

je ne sais pas si je suis une "surdouée", mes parents m'ont fait passé un test de QI quand j'avais 8ans (ils étaient pas trop chaud à me faire sauter des classes) et ils n'ont jamais voulu me dire les résultats, et maintenant je préfère ne pas savoir.

le témoignage m'a touché, c'est sûr que c'est violent et que ça n'as pas du être facile. j'ai jamais vécu de choses comme ça, pourtant moi aussi je suis rentrée au collège à 9ans, j'ai passé mon bac et je suis partie vivre seule dans la foulée à 16ans, à 18 ans je suis partie vivre aux USA. je vais être diplomée d'un master à 21ans, ça fait halluciner la plupart des gens sur le moment, mais ca va pas plus loin.

je pense que pour moi, il a juste fallu "faire mes preuves" aux autres un peu plus longtemps, j'ai eu droit au "t'es un gamine", "tu peux pas comprendre", mais après j'ai toujours été considérée comme "l'intello" certes, mais j'ai eu une enfance et une adolescence normale.

J'ai toujours été dans le public, quand il a fallut choisir mon lycée, tout le monde me disait d'aller dans le plus prestigieux de ma ville, mais j'ai tout fait pour ne pas y aller. j'ai été dans le lycée le plus pourri de ma ville, j'ai refusé d'aller en S, j'ai refusé de faire une prépa, on m'a blamé pour ça, on m'a dit que je gâchais tout, et au final j'ai atterri à sciences po, je m'en sors bien et j'ai confiance en mon avenir. je pense que ça m'a aidé justement de faire un peu la résistance, ça m'a permis d'être dans un milieu "normal" et d'être juste une fille comme les autres.

moi aussi j'ai toujours été avec des gens de minimum 2ans de plus que moi, j'ai toujours fréquenté des garçons plus vieux que moi. j'ai l'impression que plus le temps passe, et plus cette "différence" s'efface. au collège et au lycée j'avais toujours droit à des réflexions et des à priori, et je passais mon temps à me dire "j'ai 15 ans, je devrais tellement en avoir 17" etc. maintenant, j'ai tout juste 20 ans, la plupart de mes amis 22, mon copain 24 et ça ne me pose plus aucun problème, je n'ai plus envie d'être plus vieille, ça devient même un atout parfois.

après, c'est sûr que j'ai toujours l'impression d'être différente,de réfléchir différemment de la plupart des gens, j'ai surtout l'impression de comprendre plus vite. il m'arrive régulièrement (plus avant) de faire comme si j'avais pas compris, comme si je savais pas, c'est comme une auto-censure pour ne pas passer pour la fille qui se sent supérieure. j'ai aussi du mal à ne faire qu'une seule chose à la fois, j'ai du mal à me concentrer longtemps, et parfois j'ai des gros coups de blues sans trop comprendre pourquoi, je réfléchis tellement que des fois je ressens un mal-être et une solitude, sans pouvoir l'expliquer. je pense que ce sont des choses qu'on a tous en commun quand on est "surdouée" ou "précoce".

je comprend que ça peut être très dur quand on est enfant et adolescente, mais par la suite, quand on commence à devenir adulte, cette "différence" devient un réel atout et aide beaucoup à réussir dans la vie (enfin j'espère, on verra, mais pour moi c'est plutôt bien parti), alors pour l'auteur, C., tu as 18 ans, le pire est passé j'en suis sûre :)
 
Dites donc, vous me rassurez à un point pas croyable les filles ! Je savais que je n'étais pas seule à avoir vécu des choses similaires mais ça fait un bien fou d'en avoir la preuve écrite.
J'ai sauté le CP, ma maîtresse de CE2 voulait me faire passer des test de QI. Mes parents n'ont pas voulu, tant mieux. J'ai continué ma scolarité avec un an d'avance.
D'ailleurs c'est pour ça que je n'ai pas mis ma date de naissance sur mon profil : je suis de 1993 et en 2ème année de licence. Ce qui, forcément, amène les commentaires plus ou moins désagréables du genre "Hannn mais t'as un an d'avance ? C'est fouuuu on croirait pas", et vas-y que je te regarde comme une bête de foire.
Les humiliations, la méchanceté des autres enfants, j'en ai bouffé toute mon enfance et même après ; et c'est que ça reste, ces conneries.
Je ne vais pas m'étendre (même si j'en ai un peu envie !) mais en gros, cette impression d'être un monstre incompréhensible, je la connais en long en large en travers. Sauf que moi c'était au lycée que j'étais la sans-ami déphasée, à l'aise comme un poisson rouge au milieu du Sahara pendant la canicule.

Et @Shield, je pense que beaucoup de gens malmènent le sens du mot "surdoué", comme on le fait d'ailleurs avec "hyperactif". J'ai connu plusieurs personnes se disant "surdouées", elles étaient le petit trésor de leur maman et n'allaient en cours que quand ça les arrangeait "parce que t'as vu, moi j'suis surdoué. Bitch." L'intelligence a absolument de multiples facettes, c'est pourquoi se baser sur un truc aussi rigide qu'un test de QI pour évaluer l'intelligence d'un individu me semble aberrant au possible.

Bref, un gros big up à vous toutes (mon dieu, on dirait une dédicace sur NRJ) ! ♥
 
Comme l'ont déjà dit certaines, il y a une grosse différence entre être surdoué(e) et avoir sauté une classe parce qu'on aimait l'école ou qu'on savait déjà lire et écrire avant le CP...
J'ai sauté une classe mais je ne suis pas du tout surdouée. Je n'ai jamais eu de mal après dans mon parcours scolaire, sans trop me fouler je dois dire mais sans être brillante non plus. Et ça en m'a pas posé problème au niveau des relations sociales, même si je préfère côtoyer des gens plus vieux on ne m'a jamais attaquée pour ça. J'ai très mal vécu la fin de mon collège mais je pense que ça tenait plus au petits bourgeois arrogants et prétentieux qui étaient là bas qu'au fait d'avoir sauté une classe. D'autant que c'est hyper courant maintenant !

Par contre je me retrouve assez quand tu dis que tu a du mal à te concentrer sur une seule chose. Je suis toujours en train de penser à un tas de trucs, j'essaie de passer le permis et c'est une catastrophe parce que je n'arrive pas à me focaliser. J'angoisse énormément pour mes relations amoureuses et intimes, je me pose tellement de questions que je finis par renoncer.

J'ai l'impression qu'en grandissant j'ai beaucoup perdu de mes capacités et que de l'intello de la classe je me suis retrouvée perdue dans la masse. C'est frustrant parfois et aujourd'hui dès que je suis en situation d'échec j'ai beaucoup de mal à la supporter, je pleure très facilement quand je sens que je ne sais pas faire quelque chose. C'est dur d'avoir l'impression qu'on ne fera jamais rien de spécial.

J'espère que tu utiliseras tes capacités pour devenir qui tu veux, sans restrictions. A 18 ans, on a atteint une maturité qui lève les barrières de l'âge, même s'il y aura toujours l'expérience de la vie qui nous différencie. Le meilleur t'attend c'est sûr !
 

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