Vous utilisez un navigateur obsolète. Il se peut que ce site ou d'autres sites Web ne s'affichent pas correctement. Vous devriez le mettre à jour ou utiliser un navigateur alternatif.
@Dragonfena (dis-moi si tu veux que je te dé-mentionne j'en parle juste puisque tu l'abordes)
Je crois qu'il est important de garder à l'esprit que coma induit en réanimation n'est pas équivalent à ce qu'on pourrait imagine d'un long sommeil par exemple. Un séjour en réa, a fortiori long, ça laisse des traces évidemment - physiques, mentales - mais lorsqu'on y est c'est loin d'être une partie de plaisir. Même dans le coma, c'est un environnement ultra-agressif (bips et sons en permanence, lumières allumées à toute heure du jour et de la nuit) et des soins bien sûr très lourds. Je vous laisse par exemple ce post de l'athlète américain Tommy Rivs, qui a passé des mois en réanimation l'année dernière à cause d'un cancer : juste ici
Je ne dis pas ça pour faire peur juste pour faire comprendre que la réanimation n'est pas une baguette magique, notamment pour les gens qui ne "craignent pas" le COVID - même si personnellement ce que j'ai vécu en attrapant du COVID a largement suffit à me dissuader de prendre le risque de l'avoir à nouveau
@Dragonfena je préfère 100 fois un rhume que de la fièvre
Et je compare même pas à la réanimation.
D'ailleurs Douze Février, jeune femme brûlée gravement raconte son séjour en réa et clairement je veux l'esquiver. Et c'est bien pour ça que je me suis fait vaccinée quasiment aussitôt.
@Ocytocine.
Effectivement grande brûlée ça ne doit pas être une partie de plaisir.
Par contre pour avoir déjà eu 39° de fièvre, je signe tout de suite par rapport à une rhume !
Est-ce que vous connaissez un lieu dans Paris où les tests PCR sont faits de manière douce ? J'appréhende beaucoup !
Clairement, la conversation "vaut-il mieux avoir 39° de fièvre, le nez bouché ou aller en réa à cause du covid ?" me laisse perplexe... c'est la loterie, en fait. Choper le covid, ca peut completement passer inaperçu, comme ca peut t'envoyer à l'hosto apres parfois des jours (ou semaines) de détresse chez toi.
Le covid peut clairement être l'enfer, même sans passer par la case hôpital. On peut avoir des gènes respiratoires +++ avant même que soit prise la décision de t'hospitaliser (de la violente quinte de toux à l'impression constante de se noyer).
Les maux de tête, la fatigue extrême, le brouillard cérébral, franchement ça a pas l'air fun.
Dire "bof, si je suis en réa je serai dans le coma donc ca ne me derange pas" (je crois que c'etait @Dragonfena) ne prend pas en compte le fait d'une part qu'il peut y avoir beaucoup de souffrance avant, pendant et après, et d'autre part qu'il va y avoir des gens qui vont s'occuper de toi 24/24, qui seront exposés au virus pendant qu'ils s'occuperont de toi, qui appelleront tes proches pour donner des nouvelles, etc.
On ne peut pas éviter le risque à 100%, mais si on peut le limiter le plus possible, il faut le faire ! (Pour reprendre la metaphore de la voiture, il ne s'agit pas de rouler a 30 tout le temps. Mais de mettre sa ceinture de sécurité !)
@CCCC@Falkor
Je n'ai jamais été dans le coma. Pour moi ça équivalait à être anesthesiée/endormie.
Un peu de tolérance s'il-vous-plaît ! Nous n'avons pas toutes étudié les effets du coma sur le corps ni ne connaissons des gens qui ont été dans le coma.
Et c'était une exagération l'histoire du rhume. Je déteste le rhume car je le trouve très inconfortable. Je ne sais pas si je suis particulièrement douillette ou si simplement je suis très mal à l'aise face aux maladies qui me font couler le nez mais c'est une maladie que je prends souvent en exemple pour dire "tout sauf le rhume".
Bien sûr que c'est exagéré. Nul besoin d'ironiser.
Pour revenir sur cette question concernant le test PCR, je suis du genre à sursauter très vite et très fort.
Il y a un risque pour que le test PCR me fasse saigner? Ils sont plus doux en labo ou en pharmacie?
@Musaraigne pendant le premier confinement j'étais une bonne élève: je ne sortais que pour mes courses une fois par semaine, une balade une fois par semaine ( je sortais d'un grave problème de dos et si je marchais pas un peu ça revenait et j'ai même eu un problème de début de descente d'organe...) Et je culpabilisais a mort de faire lesdites courses une fois par semaine ( je pouvais pas stocker ou transporter pour un mois). C'est là que mes démons se sont jetés sur moi et que ma dépression a commencé. Et le second je bossais ( enseignante) et ça aidait pas non plus, c'était dur au boulot ( peur d'être contaminée, certains élèves impossibles car ils ne comprenaient pas pourquoi les écoles étaient ouvertes...) Et je ne pouvais pas me changer un peu les idées. Techniquement mon état actuel découle de tout ça et je pense pas que je serais comme ça si j'avais été moins bonne élève...