@Aguarà : il faut différencier la "haine des hommes (cis)" en tant qu'ensemble d'individus qui, pour autant que je sache, ne concerne personne ici ou presque et le concept d'homme cis en tant que groupe social.
Le patriarcat est une construction sociale où le groupe social homme possède un ascendant, une dominance, un avantage, un pouvoir sur le groupe social femme. Ce pouvoir et cette dominance se manifestent de différentes façon, notamment par un double standard au niveau de la sexualité et une réification dont la victime est le groupe social femme.
On peut combattre ce système et donc parler des hommes en tant que groupe social. Ça ne revient pas à haïr tous les hommes, ça ne revient pas à considérer qu'il faut tous les mettre dans le même panier, ça n'a juste rien à voir, on est pas dans le même contexte.
Actuellement, dans notre société, un homme, de par son statut social, peut prendre des photos de nu d'une femme en cachette, la mettre sur internet pour commenter son physique et sa sexualité en compagnie d'autres hommes et s'en tirer sans aucun soucis.
Est-ce que tous vont le faire ? Probablement pas. Est-ce important de se demander si tous vont le faire ? Pas plus. On s'en fout un peu en fait.
Je pense qu'à force on le sait, que "tous les hommes" ne font pas ceci ou cela. Sauf que ça fait pas avancer le schmilblick en fait. Parce que ce qui nous intéressent, c'est pas qu'il le fassent tous mais qu'ils aient tous potentiellement le pouvoir de le faire, parce que socialement, actuellement, c'est comme ça que ça marche.
Perso je sais très bien que jamais mon chéri ou aucun de mes amis proches ne feraient ça, parce que c'est pas dans leur éducation et qu'ils sont déconstruits et alliés, mais est-ce que ça retire la possibilité à d'autres de le faire ? Non. Est-ce que c'est intéressant dans le cadre qui nous intéresse ? Pas plus.
Donc en fait bah... On s'en fout. S'ils le font pas et sont pas concernés, et bah qu'ils ne se sentent pas concernés par ce qu'on dit. Et s'ils veulent qu'on arrête de "faire des généralités", qu'ils nous aident à changer la société histoire que ceux qui "donnent une mauvaise image" ne puissent plus le faire.
parce que c'est pas en demandant aux militant.e.s d'adapter leurs discours à chaque cas particulier qu'on va avancer.
Le patriarcat est une construction sociale où le groupe social homme possède un ascendant, une dominance, un avantage, un pouvoir sur le groupe social femme. Ce pouvoir et cette dominance se manifestent de différentes façon, notamment par un double standard au niveau de la sexualité et une réification dont la victime est le groupe social femme.
On peut combattre ce système et donc parler des hommes en tant que groupe social. Ça ne revient pas à haïr tous les hommes, ça ne revient pas à considérer qu'il faut tous les mettre dans le même panier, ça n'a juste rien à voir, on est pas dans le même contexte.
Actuellement, dans notre société, un homme, de par son statut social, peut prendre des photos de nu d'une femme en cachette, la mettre sur internet pour commenter son physique et sa sexualité en compagnie d'autres hommes et s'en tirer sans aucun soucis.
Est-ce que tous vont le faire ? Probablement pas. Est-ce important de se demander si tous vont le faire ? Pas plus. On s'en fout un peu en fait.
Je pense qu'à force on le sait, que "tous les hommes" ne font pas ceci ou cela. Sauf que ça fait pas avancer le schmilblick en fait. Parce que ce qui nous intéressent, c'est pas qu'il le fassent tous mais qu'ils aient tous potentiellement le pouvoir de le faire, parce que socialement, actuellement, c'est comme ça que ça marche.
Perso je sais très bien que jamais mon chéri ou aucun de mes amis proches ne feraient ça, parce que c'est pas dans leur éducation et qu'ils sont déconstruits et alliés, mais est-ce que ça retire la possibilité à d'autres de le faire ? Non. Est-ce que c'est intéressant dans le cadre qui nous intéresse ? Pas plus.
Donc en fait bah... On s'en fout. S'ils le font pas et sont pas concernés, et bah qu'ils ne se sentent pas concernés par ce qu'on dit. Et s'ils veulent qu'on arrête de "faire des généralités", qu'ils nous aident à changer la société histoire que ceux qui "donnent une mauvaise image" ne puissent plus le faire.
parce que c'est pas en demandant aux militant.e.s d'adapter leurs discours à chaque cas particulier qu'on va avancer.
j'en fais partie et moi aussi j'en paie le prix. Je viens juste poser une question que le militantisme féministe devrait, à mon avis très humble, se poser plus souvent : celui de la pertinence et de la portée de ses actions.
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