Je crois bien que je suis presque heureuse.
J'ai revu P. mercredi soir. C'était la première fois que nous nous voyions en semaine. C'était aussi la première fois que nous passions une nuit ensemble, sans sexe (problèmes de tuyauterie, il s'en foutait, il voulait "que je sois dans ses bras").
Forcément, quand on ne fait pas l'amour, on discute plus.
Il m'a demandé ce qu'il était, pour moi. Comment je voyais notre "relation". Moment de panique, mon cerveau qui s'affole : ma fille, sur ce coup-là, t'as pas intérêt à te planter. Bref. Je commence par dire que pour moi, il n'est pas un simple plan cul. Blanc. Sourire de contentement du garçon. Je suis sur la bonne voie. Je continue : "mais nous ne sommes pas en couple non plus. On s'est vus cinq fois en cinq semaines, ce n'est pas vraiment ce que j'appellerais une relation suivie. En vrai, je ne sais pas ce que nous sommes. Je sais juste que j'apprécie de plus en plus les moments que nous passons ensemble". Blanc. Visage fermé. Merde...
Et il ne dit rien, ce con. Je l'interroge donc : "et pour toi, qu'est-ce que nous sommes ?". Un temps. Deux ou trois secondes, abominablement longues. "Tu as raison, nous ne sommes pas un couple. Mais... J'aimerais... Pour reprendre ton expression, Malau, j'ai vraiment, vraiment envie d'une "relation plus suivie" avec toi."
Inutile de vous dire qu'à ce moment précis, j'étais... pffff (: Je me suis blottie contre lui, je l'ai embrassé. Du reste de la nuit, je n'ai pas quitté ses bras.
Finalement, je ne sais pas plus "ce que nous sommes vraiment". L'idée de couple me terrifie toujours. Je le lui ai dit. Prenons notre temps. Surtout, ne pas brusquer les choses. Essayons de vivre la chose au jour le jour, et on verra bien comment ça évolue.
J'ai revu P. mercredi soir. C'était la première fois que nous nous voyions en semaine. C'était aussi la première fois que nous passions une nuit ensemble, sans sexe (problèmes de tuyauterie, il s'en foutait, il voulait "que je sois dans ses bras").
Forcément, quand on ne fait pas l'amour, on discute plus.
Il m'a demandé ce qu'il était, pour moi. Comment je voyais notre "relation". Moment de panique, mon cerveau qui s'affole : ma fille, sur ce coup-là, t'as pas intérêt à te planter. Bref. Je commence par dire que pour moi, il n'est pas un simple plan cul. Blanc. Sourire de contentement du garçon. Je suis sur la bonne voie. Je continue : "mais nous ne sommes pas en couple non plus. On s'est vus cinq fois en cinq semaines, ce n'est pas vraiment ce que j'appellerais une relation suivie. En vrai, je ne sais pas ce que nous sommes. Je sais juste que j'apprécie de plus en plus les moments que nous passons ensemble". Blanc. Visage fermé. Merde...
Et il ne dit rien, ce con. Je l'interroge donc : "et pour toi, qu'est-ce que nous sommes ?". Un temps. Deux ou trois secondes, abominablement longues. "Tu as raison, nous ne sommes pas un couple. Mais... J'aimerais... Pour reprendre ton expression, Malau, j'ai vraiment, vraiment envie d'une "relation plus suivie" avec toi."
Inutile de vous dire qu'à ce moment précis, j'étais... pffff (: Je me suis blottie contre lui, je l'ai embrassé. Du reste de la nuit, je n'ai pas quitté ses bras.
Finalement, je ne sais pas plus "ce que nous sommes vraiment". L'idée de couple me terrifie toujours. Je le lui ai dit. Prenons notre temps. Surtout, ne pas brusquer les choses. Essayons de vivre la chose au jour le jour, et on verra bien comment ça évolue.
. Je vais enfin le rencontrer, je me sens plus pisser. J'espère que ça va bien se passer. 


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