Nouvel épisode dans la série "mon collègue/ami et moi".
L'autre jour j'ai eu un déclic et je me suis sentie capable de passer outre les petites choses qui me freinent (genre : sa façon de manger, sa coupe de cheveux improbable, ses goûts musicaux éloignés des miens, le fait qu'il soit toujours puceau...). Ça faisait plusieurs jours que je me sentais vraiment bien avec lui, qu'il me manquait quand il n'était pas là, que j'avais envie de le prendre dans mes bras. J'ai décidé de me concentrer sur ces sentiments là sans me foutre la pression.
Alors hop j'ai écouté mon coeur (et mon cerveau alcoolisé) et après une soirée entre collègues, alors qu'il me raccompagnait à mon hôtel, je lui ai agrippé le bras. En réponse, il m'a caressé la main et là on a arrêté de marcher et on s'est pris dans nos bras... On se serrait très fort, je lui ai lâché tout ce que j'avais sur le coeur, et on a avancé jusqu'à mon hôtel en faisant des pauses interminables tous les 10 mètres pour s'embrasser. On était au milieu de la rue, il y avait pas mal de passage bien qu'il était tard.
Je lui ai dit que ça me troublait de me sentir aussi proche de lui, que j'avais du mal à interpréter mes sentiments à son égard et que je n'avais pas l'habitude qu'un garçon soit aussi bienveillant envers moi, ce à quoi il a répondu que ce n'était pas normal. Lui n'a aucun doute sur le fait qu'on est déjà plus (+) que des amis. D'après lui c'est évident : on se correspond et on a des choses à vivre ensemble. Je lui ai dit "tu me fais du bien", et il a trouvé que c'était la plus belle chose que je lui avais jamais dite. Il a conscience que tout ça est fragile étant donné mes nombreuses incertitudes, et il m'a conseillé de me remémorer ce que je ressentais à ce moment précis en cas de doute. Bref, c'était une conversation super émouvante. J'adore sa capacité à exprimer ce qu'il ressent avec autant de précision et avec une telle sincérité.
Hier on a regardé le match d'ouverture de la coupe du monde avec son coloc chez lui... Bon je déteste le foot, et d'ailleurs ça aurait pu être n'importe quoi, un vieux téléfilm sur TMC ou Des chiffres et des lettres... j'aurais pas pu être plus heureuse car je savourais le simple fait d'être avec lui. On était affalés sur le canap et on se touchait les mains ou les cheveux plus ou moins discrètement. Puis on a dormi ensemble et j'ai trouvé cette nuit très belle. On s'est câliné en toute chasteté et tout cela s'est fait de manière naturelle. C'était exactement ce dont j'avais besoin pour retrouver confiance en moi/nous : la simplicité. Ce matin quand il s'est levé pour aller bosser il avait un regard hyper intense. Comme à chaque fois (et même plus encore) on n'avait pas du tout envie de se quitter. Moi je le serrais super fort pour m'imprégner de son odeur et de sa peau parce que je savais que c'était la dernière fois avant longtemps.
Depuis, j'ai quitté sa ville. Je ne sais pas quand est-ce qu'on va se revoir. Je plane complètement quand je repense à hier soir et à ce matin.
L'autre jour j'ai eu un déclic et je me suis sentie capable de passer outre les petites choses qui me freinent (genre : sa façon de manger, sa coupe de cheveux improbable, ses goûts musicaux éloignés des miens, le fait qu'il soit toujours puceau...). Ça faisait plusieurs jours que je me sentais vraiment bien avec lui, qu'il me manquait quand il n'était pas là, que j'avais envie de le prendre dans mes bras. J'ai décidé de me concentrer sur ces sentiments là sans me foutre la pression.
Alors hop j'ai écouté mon coeur (et mon cerveau alcoolisé) et après une soirée entre collègues, alors qu'il me raccompagnait à mon hôtel, je lui ai agrippé le bras. En réponse, il m'a caressé la main et là on a arrêté de marcher et on s'est pris dans nos bras... On se serrait très fort, je lui ai lâché tout ce que j'avais sur le coeur, et on a avancé jusqu'à mon hôtel en faisant des pauses interminables tous les 10 mètres pour s'embrasser. On était au milieu de la rue, il y avait pas mal de passage bien qu'il était tard.
Je lui ai dit que ça me troublait de me sentir aussi proche de lui, que j'avais du mal à interpréter mes sentiments à son égard et que je n'avais pas l'habitude qu'un garçon soit aussi bienveillant envers moi, ce à quoi il a répondu que ce n'était pas normal. Lui n'a aucun doute sur le fait qu'on est déjà plus (+) que des amis. D'après lui c'est évident : on se correspond et on a des choses à vivre ensemble. Je lui ai dit "tu me fais du bien", et il a trouvé que c'était la plus belle chose que je lui avais jamais dite. Il a conscience que tout ça est fragile étant donné mes nombreuses incertitudes, et il m'a conseillé de me remémorer ce que je ressentais à ce moment précis en cas de doute. Bref, c'était une conversation super émouvante. J'adore sa capacité à exprimer ce qu'il ressent avec autant de précision et avec une telle sincérité.
Hier on a regardé le match d'ouverture de la coupe du monde avec son coloc chez lui... Bon je déteste le foot, et d'ailleurs ça aurait pu être n'importe quoi, un vieux téléfilm sur TMC ou Des chiffres et des lettres... j'aurais pas pu être plus heureuse car je savourais le simple fait d'être avec lui. On était affalés sur le canap et on se touchait les mains ou les cheveux plus ou moins discrètement. Puis on a dormi ensemble et j'ai trouvé cette nuit très belle. On s'est câliné en toute chasteté et tout cela s'est fait de manière naturelle. C'était exactement ce dont j'avais besoin pour retrouver confiance en moi/nous : la simplicité. Ce matin quand il s'est levé pour aller bosser il avait un regard hyper intense. Comme à chaque fois (et même plus encore) on n'avait pas du tout envie de se quitter. Moi je le serrais super fort pour m'imprégner de son odeur et de sa peau parce que je savais que c'était la dernière fois avant longtemps.
Depuis, j'ai quitté sa ville. Je ne sais pas quand est-ce qu'on va se revoir. Je plane complètement quand je repense à hier soir et à ce matin.
Dernière édition :
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et sa volonté de me parler en français.
Un peu approximatif, le topic magique 

) et puis en fin de journée je me suis dit que je ne voulais pas me prendre la tête, que le mieux c'était d'envoyer un message avec mes intentions clairement exprimées et de voir s'il me répondrait/ce qu'il me répondrait. Et je suis contente de l'avoir fait parce que j'ai toujours eu de la peine à demander aux personnes que je voyais/à mes anciens copains de quoi il en retournait et ça me mettait toujours dans des questionnements intenses et inutiles, à base de "est-ce que j'en fais trop/pas assez/pas correctement" etc
. Pour une fois c'est moi qui a pris l'initiative de clarifier les choses et pour moi c'est une petite victoire.
(Heureusement que je ne suis à la recherche que d'un sexfriend haha)

