Pour moi, il est évident, quand on est croyant et pratiquant, qu'on va vouloir partager ça avec ses enfants (mais je ne dis pas que tous les croyants doivent avoir la même opinion que moi, ). Pas les contraindre à penser comme soi, mais partager sa joie de vivre dans la foi. Partager sa communauté d'amis qu'on s'est fait à sa paroisse. Et surtout expliquer ce que ça veut dire sur sa vision du monde, sur son rôle dans la société et ce que l'on pense être bien ou mal. Ça ne veut pas dire que toutes les personnes qui n'ont pas les mêmes croyances n'ont pas les mêmes valeurs, qu'elles ne peuvent pas être des personnes biens, ça c'est sectaire. Mais ça veut dire qu'on explique pourquoi ces valeurs nous semblent particulièrement importantes.
J'ai été élevée dans une famille catholique avec des parents pratiquants. A partir du moment où j'ai été assez grande pour me garder toute seule, j'ai pu choisir si je voulais aller à la messe ou pas, je n'ai pas été dans des écoles religieuses ou été contrainte de quelque manière que ce soit à embrasser cette religion. Mes parents m'ont suffisamment respectée pour me laisser choisir ma propre vie mais ils ne sont pas interdits de me parler de leurs croyances, de leur foi et de tout ce qui comptait vraiment à leurs yeux. De la même manière qu'ils m'ont parlé de leurs convictions politiques, de leurs passions pour certains sujets très spécifiques...
Aujourd'hui, je suis catholique aussi, j'ai été athée à une période et j'ai retrouvé la foi par la suite. J'ai choisi ma religion et elle fait partie de ma vie. Rien que l'idée que je ne pourrai pas en parler avec mes enfants si j'en ai un jour, ça me déchire le cœur.
Je comprends vraiment très bien les inquiétudes sur la possibilité de dérives sectaires quand on évoque les religions, mais je pense que ces inquiétudes ne donnent pas le droit d'être intolérant à son tour et de vouloir empêcher les gens de vivre leur foi.
Et si un jour j'ai des enfants, je leur parlerai de ma foi, je leur parlerai des mes convictions politiques, je leur parlerai du féminisme, de la nécessité de protéger l'environnement. Ils auront le choix de devenir les personnes qu'ils souhaitent devenir et de choisir leurs propres convictions, leurs propres combats, mais je leur aurai parlé des choses importantes pour moi.
J'ai été élevée dans une famille catholique avec des parents pratiquants. A partir du moment où j'ai été assez grande pour me garder toute seule, j'ai pu choisir si je voulais aller à la messe ou pas, je n'ai pas été dans des écoles religieuses ou été contrainte de quelque manière que ce soit à embrasser cette religion. Mes parents m'ont suffisamment respectée pour me laisser choisir ma propre vie mais ils ne sont pas interdits de me parler de leurs croyances, de leur foi et de tout ce qui comptait vraiment à leurs yeux. De la même manière qu'ils m'ont parlé de leurs convictions politiques, de leurs passions pour certains sujets très spécifiques...
Aujourd'hui, je suis catholique aussi, j'ai été athée à une période et j'ai retrouvé la foi par la suite. J'ai choisi ma religion et elle fait partie de ma vie. Rien que l'idée que je ne pourrai pas en parler avec mes enfants si j'en ai un jour, ça me déchire le cœur.
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Et si un jour j'ai des enfants, je leur parlerai de ma foi, je leur parlerai des mes convictions politiques, je leur parlerai du féminisme, de la nécessité de protéger l'environnement. Ils auront le choix de devenir les personnes qu'ils souhaitent devenir et de choisir leurs propres convictions, leurs propres combats, mais je leur aurai parlé des choses importantes pour moi.
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