@Bulldo Je suis d'accord avec @Alpha , ça me perturbe souvent cette sacralisation de la viande qui conduit à prévoir un plat avec viande pour que quelqu'un qui en veut absolument ne se sente pas lésé (alors que bon techniquement, à moins qu'il ne suive un régime carnivore ou autre il peut manger un plat végé et le fait d'ailleurs probablement souvent sans s'en rendre compte - il a sûrement déjà mangé des pâtes au pesto ou une pizza margherita, non ?). Je trouve qu'un bon moyen de s'en rendre compte, c'est de remplacer "viande" par "légume vert" (ou "légumineuse" ou "produit laitier" ou une autre catégorie arbitraire d'aliment).
- Tiens j'ai fait des lasagnes au potiron, je me souviens que tu aimes bien le potiron et moi aussi !
- Oh mais du coup y'a pas de légume vert dedans
Moi j'aime les légumes verts !
- Bah oui mais tu aimes aussi le potiron, non ? Et le fromage ?
- Oui mais s'il n'y a pas de légume vert dedans, alors que tu sais que moi j'aime ça, c'est impoli !
Moi je ne te sers pas de légumes verts quand tu viens car je sais que tu n'aimes pas ça, mais toi tu ne peux même pas me faire un plat de légumes verts ! S'il n'y a pas de légume vert, pour moi ce n'est pas un repas !
Cette conversation semble absurde, non ? Ca semble très bizarre de s'imaginer quelqu'un qui serait obsédé par les légumes verts au point de s'offusquer qu'il n'y en ait pas dans un repas qui est par ailleurs constitué de choses qu'il aime. Alors pourquoi cela semble-t-il normal pour la viande ? Pour moi si le repas est commun (ce qui n'est pas forcé), on utilise le plus petit dénominateur commun entre tout le monde, et on fait quelque chose que tout le monde veut/peut manger
Par contre je plussoie +1000 les messages qu'in fine la charge mentale ça finit toujours par retomber sur les mêmes. Dans ma famille ça fait un moment qu'on a adopté un système où chacun ramène quelque chose à Noël (en annonçant au préalable quoi, comme ça on peut s'adapter les uns aux autres et ramener suffisamment de sucré et de salé, de vg ou non, de gras et de léger...), et franchement quelle libération qu'il n'y ait pas le repas entier qui retombe sur une seule personne qui devrait tout cuisiner et en plus se taper les critiques derrière.
- Tiens j'ai fait des lasagnes au potiron, je me souviens que tu aimes bien le potiron et moi aussi !
- Oh mais du coup y'a pas de légume vert dedans
Moi j'aime les légumes verts !- Bah oui mais tu aimes aussi le potiron, non ? Et le fromage ?
- Oui mais s'il n'y a pas de légume vert dedans, alors que tu sais que moi j'aime ça, c'est impoli !
Moi je ne te sers pas de légumes verts quand tu viens car je sais que tu n'aimes pas ça, mais toi tu ne peux même pas me faire un plat de légumes verts ! S'il n'y a pas de légume vert, pour moi ce n'est pas un repas !Cette conversation semble absurde, non ? Ca semble très bizarre de s'imaginer quelqu'un qui serait obsédé par les légumes verts au point de s'offusquer qu'il n'y en ait pas dans un repas qui est par ailleurs constitué de choses qu'il aime. Alors pourquoi cela semble-t-il normal pour la viande ? Pour moi si le repas est commun (ce qui n'est pas forcé), on utilise le plus petit dénominateur commun entre tout le monde, et on fait quelque chose que tout le monde veut/peut manger

Par contre je plussoie +1000 les messages qu'in fine la charge mentale ça finit toujours par retomber sur les mêmes. Dans ma famille ça fait un moment qu'on a adopté un système où chacun ramène quelque chose à Noël (en annonçant au préalable quoi, comme ça on peut s'adapter les uns aux autres et ramener suffisamment de sucré et de salé, de vg ou non, de gras et de léger...), et franchement quelle libération qu'il n'y ait pas le repas entier qui retombe sur une seule personne qui devrait tout cuisiner et en plus se taper les critiques derrière.
). C'est un peu différent pour un plat doudou de l'enfance, d'où effectivement la confusion. Finalement ça manque d'un bon coup de communication tout ça, et que je mette + la main à la pâte quand je suis chez mes parents.
