Perso, je n'aime pas l'écriture inclusive, les ielles et autres me font mal aux yeux (jsuis une réac', c'est comme ça. Je continue aussi à écrire oignon malgré la réforme). Je l'utilise cependant dans des comptes-rendus où j'ai un modèle que je ne veux pas refaire à chaque fois : Machin chose, né.e le .... J'aimais bien la proposition de quelqu'un (mille pardons, je ne sais plus du tout qui ni où j'avais entendu ça), de mettre "ils et elles", "femmes et hommes" dans l'ordre alphabétique, qui est neutre. Ca ne résout pas le problème des accords, certes. Là, j'aurais tendance à privilégier la proximité, à choisir.
Mais sinon pour l'enseignement, il y a une solution hyper simple : LE MASCULIN NE L'EMPORTE
PAS SUR LE FEMININ, c'est faux. En français, il y a eu un genre "neutre" hérité du latin, qui dans l'évolution de la langue a fusionné avec le masculin, non marqué. Donc, il suffit d'enseigner aux enfants qu'on accorde au "neutre", soit au plus simple, qui est le masculin. Il y a un "il" neutre, par exemple : "il pleut", "il est 5h". On a donc bien "trois genres" en français

Tout ce débat vient juste d'une formulation malheureuse et maladroite. Changeons la formulation, et plus de problème. Après tout, les adverbes sont bien formés sur le féminin des adjectifs, et alors ? On va se mettre à dire "le cuisine" parce que la cuisine c'est pas un domaine féminin ? On dit aussi "le chat" pour parler d'une chatte, ou "la girafe" pour parler d'un mâle, et ça ne choque personne.
(PS de précision: je ne dis pas que ça n'a pas été politique de justifier le neutre par "les hommes valent mieux que les femmes", hein. Mais bon, les propos d'imbéciles n'engagent qu'eux).
@bloodborne195 On n'inverse pas la règle parce que ça serait tout aussi stupide que l'est la règle actuelle. Discriminer des hommes parce que ce sont des hommes, c'est du sexisme. Le féminisme, ce n'est pas (pour moi du moins) rendre la femme supérieure à l'homme, mais trouver l'égalité. Comme le disait
@Banane Pouet on est tous des humains, d'abord et avant tout.